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Mis à jour : il y a 2 heures 23 min

Présidentielle du 12 décembre : le taux national de participation à 11h enregistré s'établit à 7,92%

il y a 2 heures 32 min
Selon le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi, le taux de participation nationale aux élections présidentielles de ce 12 décembre à 11h s’est établi à 7,92%. M. Charfi qui intervenait en direct sur la télévision algérienne, a indiqué en outre que dans 16 wilayas du pays, les taux de participation enregistrés par wilaya se trouvent globalement légèrement supérieurs à ceux enregistrés lors de la présidentielle de 2014.  

Le candidat Belaïd accomplit son devoir électoral

il y a 4 heures 17 min
12/12/2019 - 11:34

Le candidat à la présidentielle Abdelaziz Belaïd a accompli jeudi à Husseïn-Dey (Alger) son devoir électoral.

Dans une déclaration à la presse au sortir de l'isoloir, le représentant du Front El Moustakbal a indiqué que cette consultation populaire constituait une «halte déterminante» pour le pays et une opportunité pour le peuple algérien de décider de son avenir.

«Ce rendez-vous électoral représente un nouveau départ et un pas vers la République à laquelle aspire le peuple algérien et une occasion idoine pour que la jeunesse reprenne espoir», a-t-il ajouté.

Plus de 24 millions d'électeurs algériens sont appelés jeudi aux urnes pour élire un nouveau président de la République pour un mandat de cinq ans.

Cinq candidats sont en lice dans cette élection, à savoir Ali Benflis, Abdelmadjid Tebboune, Azzedine Mihoubi, Abdelaziz Belaïd et Abdelkader  Bengrina.

Présidentielle du 12 décembre : ouverture des bureaux de vote ce jeudi matin à travers le territoire national

il y a 4 heures 45 min
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes ce jeudi matin à 8h00, au nombre de 61.014, répartis à travers le territoire national, pour accueillir plus de 24 millions d'électeurs, appelés à élire un nouveau président de la République pour un mandat de cinq ans dans le cadre de l'élection présidentielle. La Radio mobilise ses correspondants et envoyés spéciaux à l’étranger et sur le territoire national à travers aussi son réseau des radios régionales. Dès le journal parlé de 8h, leurs comptes rendus ont donné un aperçu du déroulement du scrutin dont voici la substance. Les électeurs auront jusqu'à 19h00 pour choisir entre les cinq candidats en lice, à savoir Ali Benflis, Abdelmadjid Tebboune, Azzedine Mihoubi, Abdelaziz Belaid et Abdelkader Bengrina. Au total, 24.474.161 électeurs, dont 914.308 inscrits au niveau des centres diplomatiques et consulaires à l'étranger, sont appelés à élire le nouveau président de la République. Il est à noter, que les membres de la communauté nationale établie à l'étranger ont commencé à voter samedi dernier, alors que le vote pour les bureaux itinérants se déroulait 72 heures avant le jour du scrutin. Concernant l'encadrement de l'opération de vote, 501.031 encadreurs ont été mobilisés, dont 427.854 encadreurs de bureaux de vote et 66.410 encadreurs de centres de vote, 6.164 encadreurs des commissions électorales communales de vote, 147 encadreurs des commissions électorales de wilaya, ainsi que 456 encadreurs des commissions électorales diplomatiques ou consulaires, selon l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE). Dans le même cadre, 61.014 bureaux de vote ont été mobilisés à travers le territoire national, dont 135 bureaux itinérants, répartis comme suit : 30.301 bureaux pour hommes, 26.569 bureaux pour femmes et 4.009 bureaux mixtes. S'agissant du nombre des centres de vote, il est de 13.181 centres, dont 1.756 centres pour femmes. APS/Radio Algérienne   

Présidentielle du 12 décembre : Bensalah accomplit son devoir électoral

il y a 5 heures 9 min
Le chef de l'Etat, Abdelakader Bensalah, a accompli, jeudi matin à Alger, son devoir électoral dans le cadre de l'élection présidentielle. M. Bensalah s'est rendu au centre de vote à l'école primaire, Ahmed-Aroua à Bouchaoui (ouest d'Alger) et a salué les journalistes des médias nationaux et internationaux venus couvrir cet évènement. Le chef de l'Etat a ensuite glissé son bulletin de vote dans l'urne. Au total, 24.474.161 électeurs, dont 914.308 inscrits au niveau des centres diplomatiques et consulaires à l'étranger, sont appelés à élire le nouveau président de la République pour un nouveau mandat de cinq ans. Cinq candidats sont en lice dans cette élection, à savoir Ali Benflis, Abdelmadjid Tebboune, Azzedine Mihoubi, Abdelaziz Belaid et Abdelkader Bengrina.

France: la mobilisation entre dans sa 2e semaine contre la réforme des retraites

il y a 5 heures 37 min
La mobilisation en France contre la réforme contestée des retraites, qui paralyse les grandes villes du pays, est entrée jeudi dans sa deuxième semaine au lendemain de la présentation du projet par le Premier ministre Edouard Philippe, vivement critiquée par l'ensemble des syndicats. Fin des régimes spéciaux, "âge d'équilibre" à 64 ans, entrée dans le système à partir de la génération née en 1975... Edouard Philippe a détaillé mercredi le contenu du futur "système universel de retraite" par points, visant à fondre les 42 régimes de retraite actuels en France en un seul système. Pour le Premier ministre, "tout le monde serait gagnant" avec cette réforme. Mais sitôt le plan dévoilé, la fronde syndicale s'est élargie. La "ligne rouge est franchie", a tonné Laurent Berger, numéro un du premier syndicat de France, la CFDT, à laquelle le gouvernement pouvait espérer faire accepter sa réforme, selon l'agence de presse AFP. "Ma porte est ouverte, ma main est tendue", lui a répondu Edouard Philippe. Pas de quoi convaincre l'organisation réformatrice, qui a appelé ses adhérents à descendre dans la rue le 17 décembre, lors de la prochaine grande mobilisation. La CFTC et l'Unsa, autres syndicats qui s'étaient impliqués dans la concertation, ont également appelé à la mobilisation. Le syndicat FO a souhaité "renforcer la mobilisation" et le syndicat CFE-CGC a fait savoir qu'il "restait dans le camp des opposants". Les opposants les plus virulents espèrent faire durer le mouvement et mettre le pays à l'arrêt comme lors de la longue grève de décembre 1995, qui avait fait capoter une précédente réforme des retraites. Jeudi, dans les transports en commun, le trafic était quasi inchangé par rapport à mercredi: un train à grande vitesse sur 4 à travers le pays, un train de banlieue en région parisienne sur 4, et une majorité de lignes de métro fermées. Seul 40% des bus roulaient par ailleurs, selon la régie des transports parisiens RATP, selon l'AFP. Des manifestations et rassemblements locaux sont prévus de Toulouse (sud-ouest) à Paris, d'après la même source.

Mondial 2022 : le tirage au sort de la zone Afrique aura lieu le 21 janvier

mer, 11/12/2019 - 18:41
Le tirage au sort du second tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 est fixé pour le 21 janvier 2020 (20h00 algériennes) au Caire (Egypte), a indiqué ce mercredi la Fédération internationale de football (FIFA). Prévue à l’hôtel Ritz-Carlton, la cérémonie du tirage au sort permettra de répartir les 40 nations qualifiées au second tour en dix groupes de quatre. A l’issue de cette deuxième phase, les 10 premiers des poules composteront disputeront les matchs de barrages qui se joueront en aller et retour. Les cinq vainqueurs de ces confrontations représenteront le continent noir au Mondial 2022 prévu du 21 novembre au 18 décembre au Qatar. Exemptée du premier tour, l’Algérie, championne d’Afrique en titre, fera son entrée en lice dans ces éliminatoires au second tour, au même titre que 25 autres nations. Liste des 40 pays africains qualifiés pour le 2ème Tour : Algérie, Sénégal, Tunisie, Nigeria, Maroc, Égypte, Ghana, Cameroun, RDC, Côte d’Ivoire, Mali, Burkina Faso, Afrique du Sud, Guinée, Cap Vert, Ouganda, Zambie, Bénin, Gabon, Congo, Madagascar, Niger, Libye, Mauritanie, Kenya, Centrafrique, Malawi, Djibouti, Zimbabwe, Mozambique, Angola, Rwanda, Togo, Guinée Bissau, Namibie, Soudan, Éthiopie, Tanzanie, Guinée équatoriale, Liberia.

Présidentielle du 12 décembre : plus de 24 millions d'électeurs appelés aux urnes ce jeudi

mer, 11/12/2019 - 18:33
Plus de 24 millions d'électeurs algériens seront appelés aux urnes ce jeudi pour l'élection présidentielle, considérée comme cruciale et décisive pour sortir le pays de la crise politique qu'il traverse depuis plusieurs mois. Au total 24.474.161 électeurs, dont 914.308 inscrits au niveau des centres diplomatiques et consulaires à l'étranger, ont été recensés lors de l'opération de révision périodique des listes électorales, effectuée du 12 au 17 octobre dernier, par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE). Le nombre des nouveaux inscrits durant la révision périodique s'élève à 289.643 électeurs, tandis que le nombre des radiés a atteint, durant la même opération, un total de 123.239 électeurs, précise l'ANIE, relevant que le nombre de l'électorat a augmenté de 165.804 électeurs, soit une hausse de 0,67%. Concernant l'encadrement de l'opération de vote, l'ANIE a fait état de la mobilisation de 501.031 encadreurs, dont 427.854 encadreurs de bureaux de vote et 66.410 encadreurs de centres de vote, outre 6.164 encadreurs des commissions électorales communales de vote, 147 encadreurs des commissions électorales de wilaya, ainsi que 456 encadreurs des commissions électorales diplomatiques ou consulaires.  En outre, 61.014 bureaux de vote ont été mobilisés à travers le territoire national, dont 135 bureaux itinérants, répartis comme suit : 30.301 bureaux pour hommes, 26.569 bureaux pour femmes et 4.009 bureaux mixtes.  Quant au nombre des centres de vote, il est de 13.181 centres, dont 1.756 centres pour femmes.  Le président de l'ANIE, Mohamed Charfi, avait assuré, dans ce cadre, que les procédures qui seront adoptées en prévision de ce rendez-vous électoral et le système informatique qui sera utilisé pour la surveillance et l'assainissement des listes du corps électoral, «relèguera la fraude au domaine de l'impossible».   Il a soutenu, également, que l'objectif derrière la Présidentielle de ce jeudi est «au-dessus des conceptions de certains individus», affirmant qu'elle «constituera une plate-forme solide pour les échéances électorales futures», comme elle représente «la base du changement du régime qui n'a eu de cesse de compter sur les méthodes corrompues et disperser les coalitions devant la primauté de maigres intérêts».  Le président de l'ANIE a exhorté, à cet effet, les électeurs à prendre part à ce rendez-vous «historique et crucial» que connaitra le pays, estimant que «le futur président devra être en mesure de prendre des décisions courageuses, et le citoyen est appelé à voter en faveur de la personne qui lui semble compétente et à la hauteur de cette responsabilité». Il est à rappeler que les électeurs de la communauté nationale établie à  l'étranger ont commencé à voter samedi.   Le responsable de la communication de l'ANIE, Ali Draâ, avait annoncé, jeudi dernier, que le début du vote pour le scrutin présidentiel pour la communauté nationale établie à l'étranger débutera samedi 7 décembre, alors que le vote pour les bureaux itinérants est prévu 72 heures avant le jour du scrutin du 12 décembre.

Afghanistan: une base militaire américaine attaquée à Bagram

mer, 11/12/2019 - 17:59
Des terroristes ont fait exploser une voiture piégée et se sont emparés d'un bâtiment situé à l'extérieur d'une base militaire américaine à Bagram en Afghanistan, mercredi, selon des responsables et témoins cités par des médias. "L'explosion d'une voiture piégée a eu lieu mercredi à 05h50 (1h20 GMT) dans le district de Bagram. Nous ne pouvons pas encore fournir de détails sur les pertes en vies humaines. Nous craignons qu'il y en ait", a déclaré aux médias Nasrat Rahimi, porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur. Davantage d'informations seront rendues publiques le cas échéant, a-t-il ajouté. "Nous avons entendu une énorme explosion à Janqadam, dans le district de Bagram", après l'explosion d'une "voiture piégée à l'aide d'une puissante bombe". Un second groupe de terroristes s'est emparé d'une clinique, tout en affrontant les forces de sécurité et en lançant des roquettes contre la base militaire de Bagram", a relaté un témoin à la radio locale Arman FM. Située dans la province de Parwan, à quelque 50 km au nord de Kaboul, la base militaire de Bagram est l'une des principales bases des Etats-Unis et de l'Otan en Afghanistan depuis 18 ans. Pour le moment, aucun groupe n'a revendiqué la responsabilité de cette attaque. APS

Manifestations du 11 décembre: appel à méditer l'histoire de l'Algérie

mer, 11/12/2019 - 17:42
Les participants à une conférence, organisée mercredi à Alger à l'occasion de l'anniversaire du 11 décembre 1960, ont invité la génération future à "méditer l'histoire de l'Algérie et d'en vanter les gloires, les hauts faits et les enseignements". Lors de cette conférence, organisée par le Centre national des études et des recherches sur le mouvement national et la Révolution du 1er novembre 1954 (CNERMN54), en célébration du 59e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, les Moudjahidine et chercheurs en Histoire ont mis en avant "l'importance de méditer l'histoire eu égard des hauts actes, gloires et enseignements érigés en modèle pour l'humanité toute entière". Intervenant à cette occasion, le Secrétaire général (SG) du ministère des Moudjahidine a estimé que la fierté de l'histoire qu'incarnent les Algériens "devrait se traduire certes par des slogans, mais être ancrée chez les citoyens, en toute abnégation et loyauté, dans les études, la formation, le travail, la production, la construction et les réalisations". L'histoire de l'Algérie "est une école au sein de laquelle a évolué une génération avec de bonnes mœurs et une éducation avérée", a affirmé le SG du ministère , rappelant que les manifestations du 11 décembre ont eu un fort retentissement sur le parcours du colonisateur moyennant des méthodes à la hauteur des valeurs civilisationnelles, et un coup d'assommoir via des marches traduisant la foi des Algériens convaincus que leur pays sera libre et indépendant". Présentant un témoignage vivant sur les manifestations d'Alger, l'ancienne ministre et moudjahida, Zhor Ounissi a affirmé que la capitale "fut en mauvaise situation à l'époque en raison de la stagnation de l'action révolutionnaire, notamment après la bataille d'Alger", indiquant que les manifestations, qu'elle a qualifiées d'"élan populaire", avaient constitué "l'une des grandes stations dans l'histoire de la révolution et accéléré l'internationalisation de la cause algérienne au niveau de l'Organisation des Nations unies (ONU)". Elle a également souligné que ces manifestations "ont contribué grandement à la réfutation des mensonges du colonisateur auprès de l'opinion publique internationale qui disait que la révolution en Algérie n'était qu'une guérilla et un brigandage". Placée sous le slogan "Nous sommes déterminés pour la victoire", la conférence commémorant cet anniversaire a vu la présentation par certains moudjahidines et spécialistes en Histoire de différentes interventions dans lesquelles ils ont mis l'accent sur la nécessité de rester fidèles au message des chouhada, la patrie et la préservation des acquis, notamment en cet circonstance difficile que traverse le pays. APS

Loi de finances 2020 : les impôts et taxe prévues

mer, 11/12/2019 - 17:33
La loi de finances pour 2020, signé mercredi, prévoit des augmentations d'impôts et de taxes, ainsi que l'institution d'une nouvelle taxe sur les véhicules. La loi prévoit ainsi l’institution d’une taxe annuelle sur les véhicules automobiles et engins roulant, due lors de la souscription d'un contrat d'assurance par les propriétaires et fixée à 1.500 DA pour les voitures de tourisme et à 3.000 DA pour les autres véhicules. En outre, il est décidé d’augmenter la taxe sur les titres de transports individuels ou collectifs délivrés aux résidents pour un parcours international, la portant de 500 DA à 1.000 DA pour chaque voyage par voie routière ou ferroviaire. Aussi, le relèvement du timbre imposé aux cartes de résidences délivrées aux étrangers, de 3.000 DA à 6.000 DA pour les cartes d'une durée de deux ans et de 15.000 DA à 30.000 DA pour les cartes de 10 ans est également instauré par la loi. Par ailleurs, l'augmentation de la Taxe intérieure de consommation (TIC), applicable aux véhicules de grosses cylindrées, est augmentée de 30% à 60% avec l'extension de son champ d'application aux véhicules à essence d'une cylindrée excédent 1.800 cm3 et les véhicules diesel d’une cylindrée supérieure à 2.000 cm3. Augmentation de la taxe de domiciliation bancaire Pour ce qui est des importations, la loi prévoit une augmentation de la contribution de solidarité applicable aux importations de marchandises afin d'atténuer le déficit de la CNR (Caisse Nationale de Retraite), la portant de 1% à 2%. La taxe de domiciliation bancaire pour les biens et marchandises destinés à la revente en l'état va également augmenter, passant de 0,3% à 0,5%. Pour les importations des kits rentrant dans les collections CKD/SKD cette taxe passera à 1%, alors que les importations de services seront soumises à un taux de 4% (contre 3% actuellement). L’assemblage des micro-ordinateurs sera à son tour régi par le dispositif CKD/SKD et ne bénéficiera donc plus du taux réduit de la TVA. Les téléphones portables seront par contre exclu du champ d’application du dispositif de montage CKD/SKD et seront soumis à un régime unique avec une augmentation du droit de douane auquel ils sont soumis, de 5% à 30% En 2020, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, augmente à son tour, passant à une fourchette allant de 1.500 DA à 2.000 DA (contre une fourchette actuelle de 1.000 DA à 1.500 DA) pour les locaux à usage d’habitation et à une fourchette de 4.000 DA à 14.000 DA (contre 3.000 DA à 12.000 DA) pour les locaux à usage professionnel, commercial ou artisanal. Pour les terrains aménagés pour camping et caravanes, la fourchette de cette taxe passera à 10.000 DA-25.000 DA (contre 8.000 à 23.000 Da) alors que les locaux à usage industriel commercial ou artisanal produisant de grandes quantités de déchets seront soumis à des tarifs de 22.000 à 132.000 DA (contre 20.000 à 130.000 DA actuellement). Les revenus tirés de la location des salles des fêtes et celles destinées à l’organisation de séminaires et de meeting seront soumis à la catégorie bénéfices professionnels de l’IRG, au lien d’un IRG à 15% actuellement. Le taux d’IRG appliqué sur l’activité de consulting est rehaussé pour sa part, pour être fixé dans une fourchette allant de 10% à un taux proportionnel de 26% (contre un taux fixe de 10% actuellement). Les ventes en ligne de biens numérisés et certains services fournis par voie électronique exploités en Algérie seront d’autre part soumis à la TVA en application du taux réduit de 9%. L’abattement applicable sur les redevances pour le cas des contrats portant sur l’utilisation de logiciels informatiques sera réduit à 30% contre 80% actuellement. Pour les activités du BTPH, il est décidé d’annuler la réfaction de 25% au titre du chiffre d’affaires soumis à la TAP. La loi de finances 2020 a instauré par ailleurs une restructuration de l’impôt sur le patrimoine, applicable sur les biens immobiliers et mobiliers comme les véhicules et motocycles de luxe, les yachts et bateaux de plaisance, les avions de tourisme, les chevaux de course, les objets d’art et les meubles et bijoux. Alors que cet impôt était imposé selon des taux proportionnels, il est désormais soumis à un taux unique fixé à 1 pour cent. Hausse de l’éco-fiscalité L’éco- fiscalité connait à son tour quelques légères augmentations dans le cadre de la loi de finances 2020. Ces augmentations touchent la taxe sur les activités polluantes ou dangereuses pour l’environnement, la taxe d’incitation au déstockage des déchets industriels, la taxe complémentaire sur la pollution atmosphérique d’origine industrielle, la taxe complémentaire sur les eaux usées, la taxe sur les huiles lubrifiantes ainsi que la taxe spécifique sur les sacs en plastique. La taxe additionnelle sur les produits tabagiques est à son tour augmentée pour être portée de 11DA à 22 DA par paquet. La taxe d’efficacité énergétique pour les produits fabriqués localement et les produits importés est pour sa part réaménagée, alors que les produits à très forte consommation en électricité (classe D à G) seront autorisés à l’importation, mais fortement taxés (40%). APS

Loi de finances 2020 : les mesures destinées aux entreprises et à l’investissement

mer, 11/12/2019 - 17:29
La loi de finances 2020, signée mercredi, prévoit plusieurs mesures pour encourager l’entreprise et l'investissement en Algérie. Parmi les dispositions législatives inscrites dans ce sens, figurent des mesures incitatives fiscales au profit des start-up et la création de 4 types de zones industrielles à travers le pays en vue d'abriter ces start-up et créer un fond pour les soutenir. Dans l'objectif d'améliorer le climat des investissements, la loi a abrogé la règle 51/49% pour les secteurs économiques non stratégiques et a autorisé le recours "en cas de besoin et de manière sélective" aux financements extérieurs auprès des institutions financières internationales pour le financement de projets économiques structurels et fructueux. Elle a, en outre, restructuré la taxe sur la fortune et autorisé les citoyens à importer des véhicules touristiques d'occasion de moins de trois ans avec moteurs à essence ou diesel, dans le respect des normes environnementales, en comptant sur leurs propres moyens financiers. En matière de protection de l'environnement, la loi de finances pour 2020 a instauré une taxe sur l'environnement, appliquée dès la souscription des contrats d'assurances avec un montant de 1.500 Da pour les véhicules touristiques et 3.000 Da pour les autres types de véhicules, la réorganisation du système fiscal imposé sur les appareils électriques à haute consommation et l'augmentation des montants des taxes sur l'environnement en fonction du principe "pollueur-payant". Quant au renforcement de la solidarité nationale, une augmentation, de 1% à 2%, de la contribution solidaire appliquée sur les importations au profit de la Caisse nationale des retraites (CNR) a été adoptée. Un cadrage macro-économique prudent  Elaboré sur la base d'un prix référentiel du baril de pétrole à 50 dollars/baril et d'un prix de marché à 60 dollars, la loi prévoit un taux de change de 123 da/dollar. Elle prévoit également une croissance économique à hauteur de 1,8 %, le même taux de croissance hors hydrocarbures et une augmentation du taux d'inflation à 4,08 %. Le texte prévoit une augmentation des revenus des exportations des hydrocarbures en 2020 de 2% par rapport à 2019 pour atteindre 35,2 milliards (mds) de dollars (contre 34,5 mds de dollars en 2019), et ce en raison d'une augmentation de 2,06 % des quantités des hydrocarbures devant être exportées. Quant aux importations, la loi prévoit leur baisse de 13,3 % à 38,6 milliards de dollars en 2020. Les importations des marchandises devraient baisser de 12 % et celles des services de 16%. Le déficit de la balance des paiements devrait atteindre -8,5 milliards USD en 2020 contre -16,6 milliards USD en 2019, soit une baisse de 8,1 milliards USD. Les réserves de change connaitront une contraction à 51,6 fin 2020 ce qui représente 12,4 mois d'importations sans facteurs de production. La loi prévoit également une baisse de 8,6% à 7.823 mds DA en matière de dépenses publiques, un recul de 1,2% des dépenses de fonctionnement et de 18,7% des dépenses d'équipement. Le budget de fonctionnement de l'année prochaine assurera 33.179 postes budgétaires dont 16.117 nouveaux postes pour garantir la gestion de 1.353 établissements en cours de réception au profit de plusieurs secteurs. En 2020, la masse salariale dépassera les 2.900 milliards de DA pour un nombre de postes budgétaires dépassant 2.279.555 postes. Le budget des transferts sociaux est estimé à 1.798,3 milliards de DA, soit 8,4 % du Produit intérieur brut (PIB). Concernant le budget d'équipement, la loi des finances a réservé une enveloppe de 1.619,88 mds DA (37,7%) au budget d'autorisations de programmes, en sus d'un autre montant de 2.929,7 mds DA pour les crédits de paiement. Aussi, le budget de 2020 a inscrit un nouveau programme de 469,88 milliards DA dont 190,19 milliards DA pour de nouveaux programmes et 279,69 milliards DA destinés à la réévaluation de programmes en cours de réalisation, outre 150 milliards DA affectés aux dépenses imprévues. Par ailleurs, les recettes globales du budget passeront à 6.200,3 milliards Da en 2020, soit une baisse de 7% en raison du recul de la fiscalité pétrolière à 2.200,3 milliards Da. En outre, les ressources ordinaires augmenteront de 1% en raison du double effet des importations fiscales estimées à 9,2% outre le recul des importations exceptionnelles de 23,1%. L'année prochaine connaitra une hausse des recettes de la fiscalité ordinaire qui s'élèveront à 300 milliards DA grâce à l'élargissement de l'assiette fiscale, à l'amélioration du recouvrement et à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales. Ainsi, la loi des finances 2020 prévoit un déficit du budget de -1.533,4 milliards DA (-7% du PIB) et un déficit du trésor de -2.435,6 milliards DA (-11,4% du PIB). APS

Ligues 1 et 2 : la phase aller prendra fin le 21 décembre

mer, 11/12/2019 - 16:10
La phase aller des championnats de Ligues 1 et 2 prendra fin le 21 décembre, a indiqué mercredi la Ligue de football professionnel (LFP). Reportée à plusieurs reprises, la 14e journée des deux Ligues professionnelles se jouera finalement le lundi 16 décembre. Pour sa part, la 15e journée, signifiant la clôture de la première manche de la saison footballistique, est programmée pour le samedi 21 décembre. Toutefois, le classement final de la première partie de l’exercice 2019-2020 ne sera pas connu à cette même date car les clubs engagés dans les différentes compétitions africaines, à savoir, la JS Kabylie, l’USM Alger et le Paradou AC n’auront pas encore joué tous leurs matchs retards. Effectivement, alors que les autres pensionnaires de la L1 ont disputé 13 rencontres, la JSK n’a joué que 11 matchs, l’USMA 10 matchs et le PAC 9 matchs. C’est dire qu’un véritable marathon attend les trois représentants algériens afin de remettre les pendules à l’heure, pour ainsi dire, et cela sans compter leur prochaine sortie africaine attendue pour le 27, 28 et 29 décembre prochains.    Vers la reprogrammation des 32e de finale de Dame Coupe ? De plus, cette nouvelle programmation des deux dernières journées de la phase aller risque également d’influer sur la programmation des 32e de finale de la Coupe d’Algérie, prévus du 21 au 23 décembre, et dont le tirage au sort a eu lieu mardi à Alger. En effet, les 16 clubs de Ligue 1 et les 12 clubs de Ligue 2, concernés par les 32e de finale de Dame Coupe, ne vont très certainement pas jouer le samedi 21 décembre en championnat et enchainer deux jours plus tard avec l’épreuve populaire.

MC Alger : Bernard Casoni démis de ses fonctions

mer, 11/12/2019 - 15:47
L'entraîneur français du MC Alger, Bernard Casoni, a été démis mercredi de ses fonctions et remplacé à titre intérimaire par le Directeur technique du club Mohamed Mekhazni, a indiqué le directeur général sportif, Fouad Sakhri. "Casoni a été démis de ses fonctions, au même titre que son adjoint Hakim Malek et le préparateur physique Thomas Sébastien Gornouec. Le limogeage a été notifié en présence d'un huissier de justice dans les règles de l'art, et comme le stipulent les règlements en vigueur. Maintenant, la direction devra trouver un accord avec Casoni pour la résiliation de son contrat", a affirmé Sakhri à l’APS. Le limogeage de Casoni a été décidé alors que l'équipe restait sur une mauvaise série en championnat, avec un bilan d'un point pris sur 9 possibles. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la décision de Sakhri intervient 48 heures après celle prise par le président du Conseil d'administration du "Doyen", Achour Betrouni, de renouveler sa confiance à Casoni "jusqu'à la fin de la phase aller". "Un bilan sera dressé sur le parcours de l'équipe et on décidera ensuite de l'avenir du technicien français et son staff technique", avait-il déclaré à l'APS. Se considérant comme le premier responsable sportif du club, Sakhri a estimé que ce genre de décisions n'étaient pas du ressort du Conseil d'administration. Betrouni : "C'est une décision irréfléchie" "On ne pouvait pas garder Casoni encore plus longtemps, il a échoué dans sa mission, chose qui m'a poussé à le limoger. Je suis là en tant que responsable sportif de l'équipe, alors que le rôle d'un Conseil d'administration est de gérer les affaires sur le plan financier et administratif", a-t-il précisé. Avant d'enchaîner : "Je n'ai aucun problème avec Betrouni, ma priorité est l'intérêt du Mouloudia, rien de plus. Il fallait apporter un changement au vu de la situation actuelle, d'autant plus que nous sommes à la veille d'un match important à domicile, dans le cadre des 1/8 de finale (retour) de la Coupe arabe des clubs", lundi prochain face aux Irakiens d'Al-Quwa Al-Jawiya au stade Mustapha-Tchaker de Blida (aller : 0-0 à Erbil). Invité à se prononcer sur une décision qui va à l'opposé de celle de Betrouni, Sakhri évite d'enclencher un bras de fer avec le patron du Conseil d'administration avec lequel il est en froid depuis longtemps. "Avant d'être un dirigeant, je suis d'abord un fervent supporter du MCA. Je suis prêt à accepter un éventuel limogeage, car j'ai la conscience tranquille". Contacté par l'APS, Betrouni a réagi à la décision du limogeage de Casoni qu'il qualifie d'"irréfléchie". "C'est loin d'être sage. Je ne comprends pas le comportement de Sakhri qui fait dans l'entêtement. De mon côté, je préfère temporiser pour éviter de perturber les joueurs à l'approche d'un match important en Coupe arabe", a-t-il affirmé. Concernant le futur entraîneur, Sakhri a insisté sur le fait "qu'il puisse faire l'unanimité au sein du club, avant de trancher son identité. Le profil ? Il doit être à la hauteur de la mission qui lui sera confiée, un technicien de caractère et surtout d'expérience. Nous avons quelques propositions, en attendant de les étudier". APS

La loi de finances 2020 par les chiffres

mer, 11/12/2019 - 15:29
La loi de finances 2020, signée mercredi par le Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, prévoit des baisses de 7% des recettes budgétaires et de 8,6% des dépenses budgétaires, soit un déficit budgétaire équivalant 7,2% du PIB et un déficit du Trésor à 11,4% du PIB. Voici les chiffres clés de la loi de finances pour 2020 Le cadrage macro-économique du projet de loi a été établi sur la base de : -Un baril de pétrole à 50 dollars et un prix de marché à 60 dollars. -Un taux de change de 123 DA/dollar -Un taux d’inflation de 4,08 %. -Un taux de croissance de 1,8% (contre 2,6% dans les prévisions de 2019). Les Recettes : - Les recettes budgétaires passent à 6.200,3 Mds de DA en 2020 (-7%). - La fiscalité pétrolière budgétisée s’élève à 2.200,3 Mds de DA (contre 2.714 mds DA en 2019). - Les recettes fiscales augmentent de 8,6%, passant à 3.029,9 Mds de DA (contre 2790,5 Mds de DA en 2019). Les Dépenses : - Les dépenses budgétaires se situent à 7773,1 Mds de DA (contre 8557,2 Mds de DA en 2019, en en baisse de 8,6%). - Les dépenses de fonctionnement s’établissent à 4893,4 Mds de DA (- 1,2% par rapport à 2019). - La loi prend en charge 33.179 postes budgétaires, dont 16.117 nouveaux postes, devant couvrir le fonctionnement de 1.353 établissements en voie de réception au profit des secteurs de la Santé, l’Education Nationale, l’Enseignement Supérieur et la Formation Professionnelle. - Les transferts sociaux budgétisés ont été maintenus quasiment inchangés par rapport à 2019, s’établissant à 1.798,4 Mds de DA, soit 8,4% du PIB. - Les dépenses d’équipement baissent de 20,1 en termes de crédits de paiement et de 39,7% en termes d’autorisation de programme. - Les crédits de paiement se situent à 2879,7 Mds de DA (contre 3602,7 Mds de DA en 2019) Ils se répartissent en : · 2080,2 Mds de DA, pour le financement des programmes d’investissement (72,2%) · 799,5 Mds de DA pour les opérations en capital (27,8%). - La loi enregistre une dotation nouvelle de 569,88 Mds de DA, dont 290,19 Mds de DA au titre du programme neuf et 279,69 Mds de DA dans le cadre de réévaluation du programme en cours de réalisation. - Le Budget 2020 prévoit un déficit budgétaire de 1533,4 Mds de DA, soit -7,2% par rapport au PIB (contre -1438,1 Mds de DA, soit -6,9% du PIB en 2019). - Le déficit du trésor se situe à 2435,6 Mds de DA, représentant -11,4% du PIB contre (contre -11,5% du PIB en 2019). - Recul de la valeur des importations par rapport à 2019, à raison de 12% pour les biens et 16% pour les services. APS

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah signe la loi de Finances 2020

mer, 11/12/2019 - 14:48
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a signé mercredi la loi de Finances de 2020, lors d'un Conseil des ministres qu'il a présidé. La loi, adoptée le 28 novembre par le Conseil de la Nation et le 14 novembre par l'APN, prévoit un déficit budgétaire de -1.533,4 milliards (mds) DA (-7% du PIB) et un déficit du Trésor de -2.435,6 mds DA (-11,4% du PIB). Elle prévoit également une baisse de 8,6% à 7.823 mds DA des dépenses publiques, avec un recul de 1,2% des dépenses de fonctionnement et de 18,7% des dépenses d'équipement. Le budget des transferts sociaux s'élève à 1.798,3 mds de DA, soit 8,4 % du PIB. Quelques 33.179 postes budgétaires dont 16.117 nouveaux postes sont inscrits au titre de 2020. Les recettes globales du budget passeront à 6.200,3 mds Da en 2020, en baisse de 7% par rapport à 2019, en raison notamment du recul de la fiscalité pétrolière à 2.200,3 mds Da. La loi a été élaborée sur la base d'un prix référentiel du baril de pétrole à 50 dollars/baril et d'un prix de marché à 60 dollars, ainsi qu'un taux de change de 123 DA/dollar. Elle table sur une croissance économique globale à hauteur de 1,8 % et sur le même taux pour la croissance hors hydrocarbures. Elle prévoit un taux d'inflation à 4,08 %. APS

L'ANIE fixe le libellé et les caractéristiques techniques du bulletin de vote

mer, 11/12/2019 - 14:21
L'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a fixé le libellé et les caractéristiques techniques du bulletin de vote, en prévision de la présidentielle du 12 décembre 2019, et ce, par décision publiée dans le Journal officiel (JO). Ainsi, et selon les dispositions de la décision du 24 novembre 2019, il est notamment stipulé que le bulletin de vote comporte les indications nominatives, la photo ainsi que la date du scrutin, et, en cas de second tour, y inscrire cette mention. S'agissant des caractéristiques techniques, il est notamment souligné que le bulletin soit de couleur Offset blanc, d'une longueur de 160 m, d'une largeur de 110 mm, d'un grammage de 80 grammes et de couleur noire au recto. Outre l'indication «République algérienne, démocratique et populaire» devant être portée sur le bulletin en corps 22 gras, la réglementation  énonce que l'indication d'«‘Election présidentielle du 12 décembre 2019» soit portée en gras 30 maigre, alors que la photo d'identité du candidat doit être «‘imprimée dans un cadre de dimension 50 mm x 55 mm». Le nom, prénom et éventuellement le surnom en langue arabe doivent, quant à eux, être de caractère imprimerie et en corps 32 gras et doivent être portés également avec le même caractère (imprimerie) et en corps 16 maigre. La décision prévoit, pour le second tour, que le bulletin comporte «les mêmes caractéristiques suscitées, avec rajout de la mention second tour, en dessous de la date et de l'année, en imprimerie et en corps 28 maigre».  Enfin, la décision convie les délégations des wilayas ainsi que celles des représentations diplomatiques ou consulaires de l'ANIE à «‘assurer l'envoi et le dépôt des bulletins de vote au niveau de chaque bureau de vote avant  l'ouverture du scrutin».

Banques : installation de nouveau P-dg de la BNA

mer, 11/12/2019 - 14:02
M. Ferahta Miloud a été installé, mercredi à Alger, dans ses fonctions de Président directeur général (PDG ) de la  Banque nationale d'Algérie (BNA), en remplacement de M. Rahali El Houari, qui a occupé le poste de P-dg par intérim depuis fin juillet 2019.  Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah avait nommé M. Ferahta P-dg de la  BNA lundi dernier. «Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a nommé lundi 9 décembre 2019,  (..) M. Ferahta Miloud PDG de la Banque nationale d'Algérie (BNA)», avait  précisé un communiqué de la présidence de l'Etat.  Présidant la cérémonie d'installation, le ministre des Finances, Mohamed  Loukal, a affirmé que «ce changement ne peut être perçu que comme un signe  de la redynamisation de cette importante banque publique (BNA), appelée à jouer un rôle plus fondamentale dans l'organisation bancaire et financière».  Cette cérémonie a été l'occasion pour M.Loukal de rappeler «les défis  importants» qui attendent le nouveau staff managérial ainsi que toute  l'institution dans sa globalité. APS

Mohamed-Chérif Belmihouib à la Radio ; quel que soit le président élu, son mandat sera de transition

mer, 11/12/2019 - 11:43

Professeur Mohamed-Chérif Belmihoub. Ph.©Radio Algérie Multimédia (RAM).

De l’avis de Mohamed-Chérif Belmihouib, membre de l’ANIE (Autorité nationale indépendante des élections) et professeur en économie, quel que soit le président qui sera élu, son mandat sera de transition.   S’exprimant ce matin dans l’émission L’invité de la rédaction, M. Belmihoub a souligné que les enjeux de l’élection présidentiuelle de demain, ce 12 décembre 2019, sont très différents de tout ce qu’on a vécu jusque-là « par le fait qu’il n’est pas lié à la personne des candidats, mais au devenir de la Nation et de l’Etat algérien ».

Les manifestations contre les élections ont eu un effet contraire sur le nombre de votants

mer, 11/12/2019 - 11:15
Les manifestations qui ont eu lieu, surtout ces deux derniers jours, devant le Consulat de Nanterre (Ile-de-France) ont eu un «effet contraire» sur le nombre de votants venus en «force» pour élire un nouveau président de la République, a déclaré mardi, la déléguée adjointe de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Fatima Chergui. «Nous enregistrons, depuis l’ouverture du scrutin samedi dernier, la présence de manifestants qui se rassemblent devant les portes du consulat pour empêcher les électeurs de se rendre aux urnes, et ce, tout en les insultant de tous les mots», a déploré Mme Chergui, qui a fait savoir, néanmoins, que ces rassemblements, surtout ceux des deux premiers jours, «ont eu, par la suite, un effet contraire sur le nombre de votants». Plus explicite, la déléguée adjointe de l'ANIE a fait savoir que les manifestations ont provoqué chez les électeurs «une volonté manifeste de se rendre aux urnes pour accomplir leur devoir électoral». «Beaucoup de personnes ont rebroussé chemin les deux premiers jours du scrutin. Toutefois, nous avons assisté, depuis hier, à une affluence du nombre de votants. C'est leur manière à eux de répondre à ceux qui veulent les empêcher de voter», a-t-elle précisé. «Je suis venu accomplir mon devoir en tant que citoyen Algérien. Les intimidations des uns et des autres m’ont poussé à participer et donner ma voix au candidat que j’ai estimé le mieux apte à diriger le pays», a déclaré Mohamed rencontré sur les lieux du vote. «Au début, j'avais peur de me déplacer, mais par la suite, j’ai jugé qu’il était de mon devoir d’aller voter pour une nouvelle Algérie, où la justice règnera», a précisé pour sa part Redouane. De son côté, Sid-Ahmed a fustigé les manifestants qui empêchent les gens de voter. «Comment ils peuvent prétendre être démocrates et veulent un Etat de droit, et empêchent les gens de voter», s'est-il interrogé. Cinq candidats sont en lice pour l'élection présidentielle du 12 décembre à savoir, Abdelmadjid Tebboune, Ali Benflis, Abdelkader Bengrina, Azzedine Mihoubi et Abdelaziz Belaid.

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