National

S'abonner à flux National
Mis à jour : il y a 1 heure 43 min

Une année de réclusion avec 6 mois de sursis à l'encontre de 21 détenus pour atteinte à l'unité nationale

il y a 7 heures 55 min
La cour de justice de Sidi M'hamed a rendu mardi son verdict : une année de réclusion dont 6 mois avec sursis à l'encontre de 21 personnes appréhendées dans le cadre du Hirak populaire, pour atteinte à l'unité nationale, assortie d'une amende de 30 mille dinars algériens. Après une séance qui a duré une journée complète, le juge a prononcé le verdict suivant: "six mois de prison ferme et six mois avec sursis" à l'encontre de 21 détenus appréhendés lors des marches populaires pacifiques que connaissent plusieurs wilayas depuis le 22 février dernier, pour atteinte à l'unité nationale en "brandissant l'emblème amazigh et en distribuant des autocollants et des tracts " Une amende de 30 mille dinars algériens a été infligée par la cour à chaque détenu, tous les objets qu'ils avaient en leur possession lors de leur arrestation ont été confisqués. Lors de la même séance, le procès de 20 autres détenus pour les mêmes chefs d'inculpations a été reporté pour le 18 novembre en cours, 11 étant sous mandat de dépôt et 9 sous contrôle judiciaire. La rue adjacente à la cour de Sidi M'hamed a connu dès les premières heures du procès une affluence de citoyens dont la majorité étaient des proches demandant leur libération immédiate face à une présence conséquente des forces de sécurité.

PLF 2020: La Commission des finances et du budget de l'APN examine les amendements proposés

lun, 11/11/2019 - 19:26
La Commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN) s'est réuni lundi à Alger, pour examiner les amendements répondant aux conditions légales, proposés au projet de loi de finances PLF-2020 avec les délégués de leurs auteurs, indique un communiqué de l'APN. La réunion présidée par Tarek Tridi, président de la Commission, s'est déroulée en présence du ministre des Finances, Mohamed Loukal et du ministre des Relations avec le Parlement, Fethi Khouil. Le Bureau de l'APN avait soumis, dimanche à la Commission des finances et du budget de l'APN, 26 amendements parmi les 34 proposés sur le PLF 2020. APS

Les dangers d’inhalation de monoxyde de carbone : la Protection Civile inaugure une campagne de prévention

lun, 11/11/2019 - 10:48
Initiée par la Protection civile, une compagne de prévention et de sensibilisation contre les dangers des inhalations accidentelles de monoxyde de carbone, pouvant parfois se solder par la mort de familles entières, débute ce dimanche à travers le pays. S’exprimant à la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur de la communication de ce corps d'intervention, le colonel Achour, rappelle que les accidents dus à des appareils domestiques fonctionnant au gaz provoquent, chaque année, le décès de nombreuses personnes. D’après l’Association de protection des consommateurs APOCE, entre 2010 et 2017, plus de 4.00 personnes victimes d’émanations de gaz ont trouvé la mort. Durant le seul mois de janvier 2019, 57 personnes sont décédées et 596 autres ont été secourus pour les mêmes raisons. Réalisant une enquête sur ce dramatique phénomène, le journaliste de la radio, Hassan Semache signale que les citoyens ont tendance à imputer ces accidents à l’utilisation par des ménages d’appareils défectueux, souvent contrefaits. Interrogé, le directeur du contrôle de la direction du Commerce d’Alger assure que les chauffages à gaz, en particulier, font l’objet d’une vérification, autant lors de leur réception aux frontières qu'au moment de leur commercialisation.  Se référant aux explications d’experts, l’auteur de l’enquête explique la non-conformité des appareils de chauffage, en raison de leur mauvais assemblage mais également par leur installation par des personnels non qualifiés. Ce sont, dit-il, les causes principale des victimes qu’ils provoquent chaque année. Le représentant de la protection civile croit utile de rappeler certains conseils pouvant éviter la survenue de situations dramatiques. Il faut vite réagir, déclare-t-il, quand on ressent subitement une fatigue intense, des maux de tête, un malaise inexpliqué, des vertiges ou des bourdonnements d’oreille.   Des les premiers signes, ajoute-t-il, il faut éteindre l’appareil soupçonné, aérer la maison et appeler les secours car, ajoute-t-il, « plus tôt l’intoxiqué est pris en charge, mieux çà vaudra ».    

Zeghmati s’explique sur l’élargissement des prérogatives des services militaires de sécurité

dim, 10/11/2019 - 20:58
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, a affirmé dimanche à Alger, que "les prérogatives des Services militaires de sécurité en matière de Police judiciaire ne diffèrent en rien de celles attribuées à la Police et à la Gendarmerie". En réponse aux préoccupations soulevées par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) au sujet du projet du Code de procédure pénale, M. Zeghmati a précisé que "les prérogatives des Services militaires de sécurité en matière de Police judiciaire ne diffèrent en rien de celles attribuées à la Police et à la Gendarmerie", affirmant que "les tentatives de semer des idées fallacieuses au sein de la société visent à détruire le pays qui passe par une période très sensible". Ni la Sûreté et la Gendarmerie nationales ni la Sécurité militaire ne sont autorisées, en vertu de la loi, à perquisitionner un domicile sans un mandat préalable du Procureur de la République, et prétendre le contraire relève de l'impossible, a-t-il insisté, qualifiant ces prétentions de "paroles empoisonnées visant à attenter à la société et l'autorité de l'Etat". Il en est de même pour le placement en garde à vue, a-t-il indiqué, expliquant que "les règles à observer sont les mêmes que celles appliquées par les services de Sûreté et de Gendarmerie nationales, c'est-à-dire que "le placement en garde à vue n'intervient qu'une fois informé, par écrit dans un délais ne dépassant pas les 48 heures, le Procureur de la République des motifs de détention". Toute situation autre serait contraire à la loi, a-t-il ajouté. Soulignant que les Services militaires de sécurité sont "une institution étatique dont il faut être fiers, car l'histoire retiendra leur rôle dans l'édification de l'Etat algérien dans les année 70 et 80, en dépit des détracteurs", il a qualifié de "grave erreur" la réduction "d'un simple trait de plume" des prérogatives de la Police judiciaire des Services militaires de sécurité, en 2017. Par ailleurs, le ministre de la Justice a mis en avant l'impératif de prendre au sérieux compte les signalements anonymes de corruption parvenant au parquet, ajoutant que "seule l'enquête préliminaire peut déterminer s'il s'agit de lettre fondées ou malveillantes". Beaucoup de personnes recourent à ce procédé (lettre anonyme) pour dénoncer des atteintes aux deniers publics par craintes de représailles, a-t-il ajouté. Pour M. Zeghmati, la condition de la plainte préalable des organes sociaux de l'entreprise pour la mise en mouvement de l'action publique dans les affaires de dilapidation ou de détournement de deniers publics a conduit à de "véritables impasses", estimant que "remettre en cause l'efficacité du juge revient à discréditer l'institution dans sa globalité". En réponse à une question sur la réduction du nombre des cassations, le ministre a expliqué cette démarche par "les chiffres importants" des affaires à traiter, soulignant que parallèlement, la loi consacre le droit au recours par le double degré de juridiction. Cette question est aujourd'hui devant le Conseil constitutionnel en application du principe de l'exception d'inconstitutionnalité et "s'il tranche par l'inconstitutionnalité de cette procédure (réduction du nombre des cassation), elle sera retirée de la législation nationale", a-t-il conclu.

Le porte-parole du candidat à la présidentielle, Abdelaziz Belaid : il est venu le temps de remplacer la légitimité révolutionnaire par la légitimité populaire

dim, 10/11/2019 - 11:00
Pour M. Mustapha Haddam, porte-parole d’Abdelaziz Belaîd, candidat du Front El Moustaqbal à la présidentielle du 12 décembre prochain, seule la légitimité populaire est à même de faire sortir l'Algérie de la situation de crise « multidimentionnelle » dans laquelle elle est enfoncée. S'exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, l'intervenant n'a eu de cesse d'en appeler à la notion de légitimité pour faire passer son message. Au passage, il croit utile de souligner que son parti a eu à se présenter à l’ensemble des élections organisées dans le pays, parce que, précise-t-il, « nous ne croyons pas à la politique de la chaine vide ». M. Haddam tient à signaler que, dés 1962, les pouvoirs qui ont eu à se sont succéder à la tête de l’Algérie, se sont tous appuyés sur la « légitimité révolutionnaire » pour gérer son avenir.  « Pour des raisons générationnelles », il considère qu’il est temps, désormais, pour les personnes ayant bénéficié de cette légitimité « de passer la main » à travers des élections « propres et transparentes » seule habilitées, dit-il, à donner une légitimité populaire aux institutions. Rappelant que le candidat qu’il représente est né après l’indépendance, l’intervenant juge que celui-ci connait donc les préoccupations de sa génération et de celle qui est venue après. Du prochain scrutin, il estime qu’il ne devrait pas être précédé du lancement de réformes, « quand on n’a pas la légitimité nécessaire. Et de s’interroger : « qui va engager ces réformes, des personnes désignées, mais désignées par qui ? »  Pour lui, il faudrait avoir une « certaines légitimité, « au plan institutionnel et  constitutionnel », pour entreprendre les importants chantiers destinés à gérer la période de crise « multidimensionnelle à laquelle est confrontée l’Etat Algérien. A propos de la situation politique actuelle, il observe qu’après le départ de l’ancien président, le pays est en train de vivre une période de transition « qui ne dit pas son nom », suivie ajoute-t-il, par « une période de contestation » de la légitimité de ceux qui la gèrent. De cette contestation qui s’exprime, les « mardi et vendredi », dit-il, M. Haddam pense qu’elle ne peut trouver sa réponse qu’à travers un président de la république légitimement élue.      

Clôture du Salon international du livre d'Alger: près de 1.5 million de visiteurs

dim, 10/11/2019 - 10:43
La 24e édition du Salon international du livre d'Alger (SILA 24) a pris fin, samedi après-midi après 10 jours d'activités, et aura connu une forte affluence du public de tous âges, notamment les jeunes. Lors d'un point de presse, animé la matinée de la journée de clôture, le commissaire du SILA, Mohamed Iguerb a fait état de 1.500.000 visiteurs au vendredi soir. Au 10e jour des activités du SILA 24, les visiteurs ont continué à affluer vers les stands qui proposaient des promotions allant jusqu'à 40% à l'instar des éditions "publications universitaires" d'Egypte, ou encore la "Massira" de Jordanie. Parmi les visiteurs présents, les jeunes universitaires étaient nombreux à déferler notamment dans le pavillon central, en se rabattant sur les œuvres littéraires -le roman en particulier-, mais aussi sur les livres scientifiques et techniques. Les livres pour enfants ont attiré, également, une marée de petits venus accompagnés de leurs familles en ce dernier jour de cette manifestation culturelle annuelle qui aura connu plusieurs vente-dédicaces notamment au sein des éditions algériennes. Ouvrant ses portes le 31 octobre passé au Palais des expositions aux Pins maritimes à Alger, la 24e édition du SILA a témoigné de la participation de 1030 maisons d'édition issus de 36 pays, outre le Sénégal, invité d'honneur, présent avec quatre (4) éditeurs et quelque 400 titres.

Nouveau BMS : fréquentes averses de pluie dimanche sur plusieurs wilayas du Centre et de l'Ouest

sam, 09/11/2019 - 17:57

Ph.DR

De fréquentes averses de pluie orageuses, accompagnées parfois de grêle, avec des rafales de vent sous orages, affecteront dimanche plusieurs wilayas du Centre et de l'Ouest du pays, selon un bulletin météorologie spécial (BMS) diffusé ce samedi par l'Office national de météorologie (ONM).  Les pluies affecteront les wilayas de de Tlemcen, Ain-Temouchent, Oran, Mascara, Saïda, Sidi-Bel-Abbès, Tipaza, Ain-Defla, Alger, Boumerdes, Blida, Médéa, Bouira et Tizi-Ouzou, précise la même source.  La validité du BMS s'étale du dimanche de 06H00 à 21H00 avec des cumuls prévus entre 20 et 30mm.

Election présidentielle : le Conseil constitutionnel confirme la liste des cinq candidats validée par l'ANIE

sam, 09/11/2019 - 14:44

Ph.DR

Le Conseil constitutionnel a confirmé samedi la liste des cinq candidats retenus pour l'élection présidentielle du 12 décembre prochain, validée la semaine dernière par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), et rejeté les recours introduits par neuf postulants à la candidature. Ainsi, les candidats retenus sont le président du Front Al-Moustakbel, Abdelaziz Belaid, le président de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, le président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, le secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique, Azzedine Mihoubi. APS

Présidentielle : le Conseil constitutionnel dévoile ce samedi la liste définitive des candidats

sam, 09/11/2019 - 11:21
Le Conseil constitutionnel devrait dévoiler dans les prochaines heures la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain, dernière étape avant le coup d'envoi officiel de la campagne électorale. Le «verdict» du Conseil constitutionnel sera rendu conformément aux dispositions de l'article 141 de la loi organique relative au régime électoral du 25 août 2016, modifiée et complétée. Cet article prévoit que «le Conseil constitutionnel valide, par décision, la liste définitive des candidats à l’élection du Président de la République, y compris les recours, dans un délai de sept (7) jours, à partir de la date de transmission de la dernière décision de l’autorité nationale indépendante des élections». L'autorité nationale indépendante des élections (ANIE), présidée par l'ancien ministre de la Justice, Mohamed Charfi avait annoncé samedi dernier avoir validé les dossiers de cinq candidats. Il s'agit des deux anciens Premiers ministres, Abdelmadjid Tebboune et Ali Benflis, de l'ancien ministre de la Culture et secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, de l'ancien ministre de Tourisme et président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, et du président du parti «Front Al-Moustakbel», Abdelaziz Belaid. Au total, 23 candidats avaient déposé leurs dossiers auprès de cette instance, créée récemment pour organiser les élections. Neufs candidats à la présidence de la République dont les dossiers ont été rejetés par l'ANIE ont introduit des recours auprès du Conseil constitutionnel, avait annoncé son président, Kamel Feniche. Il s'agit du Secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, du président du parti de l'unité nationale et du développement, Mohamed Dif, des candidats indépendants Fares Mesdour, Raouf Aeib, Kherchi Neoui, Ali Sekouri,  Abdelhakim Hemadi, El Abadi Bel Abbès et Mohamed Bouhana. Ces recours ont été introduits conformément aux dispositions de l'article 49 de la délibération du 17 octobre 2019 modifiant et complétant le règlement du 12 mai 2019 fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel. Cet article accorde au candidat à l'élection du président de la République «le droit, en cas de rejet de sa candidature par l'autorité nationale indépendante des élections, de formuler un recours par le dépôt d'une requête motivée au greffe du Conseil constitutionnel dans le délai fixé par la loi organique relative au régime électoral».  L'article 50 de la délibération du 17 octobre 2019 précise que le Conseil constitutionnel, «se prononce sur les recours par des décisions notifiées immédiatement aux requérants», relevant qu' «en cas de recevabilité des recours, le Conseil constitutionnel inscrit le candidat requérant, sur la liste définitive des candidats à l'élection du président de la République». Les décisions du Conseil constitutionnel au sujet des recours déposés par les candidats à la magistrature suprême sont «irrévocables et sans appel», selon son président.  Aucun retrait de candidat à la présidence de la République n'est, d'ailleurs, accepté après l'annonce de la liste définitive par le Conseil constitutionnel, notamment après la publication de sa décision au Journal officiel. L'article 144 de la loi relative au régime électoral stipule que «le retrait du candidat n'est ni accepté ni pris en compte après la validation des candidatures par le Conseil constitutionnel, sauf en cas d'empêchement grave légalement constaté par le Conseil constitutionnel ou en cas de décès de l'intéressé». En cas de décès d'un candidat ou d'empêchement grave, ce texte de loi prévoit l'ouverture d' «un nouveau délai» pour «le dépôt d'une nouvelle candidature».  «Ce délai ne peut excéder le mois précédant la date du scrutin», est-il précisé. Toutefois, «en cas de décès ou d'empêchement grave d'un candidat après la validation de la liste des candidats par le Conseil constitutionnel et sa publication au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, la date du scrutin est reportée pour une durée maximale de quinze(15) jours». La nouvelle loi relative au régime électoral fait obligation au candidat à la présidence de la République de joindre au dossier de candidature un diplôme universitaire ou un diplôme équivalent et de déposer lui même son dossier de candidature auprès de l'ANIE.    Le candidat à la présidentielle doit, selon cette loi, présenter une liste comportant cinquante-mille (50.000) signatures individuelles, au moins, d'électeurs inscrits sur une liste électorale. Ces signatures doivent être recueillies à travers au moins 25 wilayas. Le nombre minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas ne saurait être inférieur à 1.200. Les candidats à la magistrature suprême devraient se préparer à entrer en campagne, électorale dont le lancement officiel est prévu le 17 novembre conformément aux dispositions de l'article 173 de la loi organique relative au régime électoral qui stipule que «la campagne électorale est déclarée ouverte vingt-cinq jours avant la date du scrutin. Elle s'achève trois jours avant la date du scrutin». APS

Mobilisation citoyenne pacifique – Vendredi 38 : Appel au changement radical comme préalable à toute élection et l’application des articles 7 et 8

ven, 08/11/2019 - 18:46
En dépit du changement du climat, le Hirak n’a pas changé de ton ni son caractère pacifique, pour son 38ème vendredi consécutif, revendiquant le départ des symboles de l’ancien système et la libération des détenus entre autres préalables à des élections libres. Des milliers de manifestants sont sortis, malgré un temps froid et pluvieux, pour investir les artères principales de la capitale et par ailleurs les lieux habituels du Hirak dans nombreuses villes d’Algérie. Fidèles à leurs revendications, les hirakiens appellent aussi à l'instauration d'un Etat de droit, l'indépendance de la justice, et l'application des articles 7 et 8 de la Constitution, consacrant la souveraineté du peuple.  

BMS : Des pluies orageuses sur le nord du pays vendredi et samedi

ven, 08/11/2019 - 16:52
De fréquentes averses de pluie et/ou de grêle, parfois orageuses, affecteront plusieurs wilayas du nord du pays vendredi et samedi, selon un bulletin météorologie spécial (BMS) diffusé par l'Office national de la météorologie. Les pluies affecteront, dans un premier temps, Mostaganem, Relizane, Chlef, Tissemsilt, Ain Defla, Tipaza, Alger, Blida, Médéa, Boumerdes, Tizi Ouzou et Bouira jusqu'à 18h00 de ce vendredi, avec des quantités estimées entre 20 et 30 mm, précise la même source. Elles atteindront, par la suite, Bejaia, Jijel, Skikda, Annaba et El Tarf, et ce, jusqu'à samedi à 12h00, où les quantités estimées oscilleront entre 30 et 50 mm. De fortes rafales de vent sous orages sont également prévus, selon le BMS.

SILA 2019 : baisse significative des ventes

ven, 08/11/2019 - 15:43
La 24 ème édition du Salon international du livre (Sila) aura été marquée par un grand nombre d'anomalies en plus de la cherté du livre. De fait, les ventes d'ouvrages enregistrent une baisse significative comme depuis quelques années. En dépit de la grande affluence du public au Salon annuel du livre, les visiteurs semblent être égarés entre l’absence des livres recherchés et la cherté de ceux disponible. Concernant la fréquentation du Sila, de nombreux éditeurs s'accordent à dire que le nombre impressionnant de visiteurs "est loin de correspondre aux lecteurs potentiels et au volume des ventes en une baisse significative", alors que les visiteurs se plaignent de la cherté du livre, tous genres confondus. Cette mévente est encore plus importante en 2019, à en juger par les stocks d'invendus et le constat d'éditeurs, comme Chihab, dont directeur se plaignait récemment d'un "recul de 80% des ventes par rapport à 2018", selon ses déclarations à la presse. Absence de statistiques fiables En dehors du nombre de visiteurs donné régulièrement à la clôture du salon et qui était estimé à plus de deux millions en 2018 par le commissariat du Sila , ce dernier semble toujours dans l'incapacité de fournir des statistiques sur les ventes et les tendances du lectorat. Depuis la reprise du Sila en 2000, aucune donnée n'est disponible en l'absence de statistiques, une des missions assignées au Centre national du livre (Cnl), un organisme public crée il y a dix ans. Les résultats d'un sondage, effectué en 2018 par un institut privé, ont été cependant dévoilés au cours de ce 24è Sila. Basé sur un échantillon de 800 visiteurs, le sondage relève un recul du lectorat en Français, supplanté par le lectorat en langues arabe, en comparaison avec les résultats d'un sondage similaire en 2005, selon les premières conclusions livrées par cet organisme. La dimension professionnelle du salon, une opportunité pour les éditeurs dans la tradition des marchés du livre à travers le monde, était comme chaque année complètement occultée lors de cette édition, en dehors de la programmation d'une rencontre entre éditeurs algériens et sénégalais sur les problèmes de l'édition et les initiatives de partenariat entre éditeurs africains. Un millier d'éditeurs, entre Algériens et étrangers, ont pris part au 24è Sila, selon l'organisateur.

Ahmed Gaid Salah : « La position constante de l'ANP émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie »

jeu, 07/11/2019 - 16:26
Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a affirmé, jeudi à Alger, que "la position constante de l'ANP, durant cette période charnière, émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie dans le cadre de la légalité constitutionnelle", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "La position constante de l'ANP, durant cette période charnière de l'Histoire de notre pays, émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie, peuple et terre, et de préserver sa souveraineté dans le cadre de la légalité constitutionnelle", a indiqué le Général de Corps d'Armée, Gaïd Salah dans son allocution d'ouverture d'un colloque historique sur "le rôle et la place de l'Armée dans la société". Il a réitéré, dans ce sens, que l'ANP a accompagné le peuple algérien dans ses aspirations pour la concrétisation de son choix de réaliser le projet national escompté tel que voulu par les vaillants Chouhada, tout comme elle a préservé l'Etat et ses institutions, en soulignant encore une fois, qu'elle est de conviction nationaliste, que sa profondeur est populaire et que ses principes et valeurs sont novembristes". "C'est une position qui confirme que notre Armée est authentique, qu'elle est issue du peuple et qu'elle reflète véritablement le sens de sa dénomination d'Armée nationale populaire", a-t-il ajouté, affirmant que "la conscience du peuple algérien s'est ravivées, en ces circonstances précisément, trouvant en l'ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN) et son Commandement nationaliste Novembriste un soutien total et une réaction favorable à ses revendications" il a estimé que ceci "a eu pour effet la consolidation davantage de cette relation interactive entre l'Armée et l'ensemble des composantes de la société algérienne". "Après le recouvrement de la souveraineté nationale, les ennemies d'hier et d'aujourd'hui, ont compris que l'ANP est le prolongement naturel de l'ALN qui a fait échoué leurs plans macabres et qu'elle est le porteur des mêmes valeurs et principes et ne défend que l'intérêt national", a-t-il soutenu. Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah a rappelé que "l'ANP a connu un important développement au niveau de l'organisation, de la formation et de l'armement et fait preuve d'efficacité et d'efficience dans l'accomplissement de ses missions, dont la contribution à l'édification et la protection de l'économie nationale, ce qui fait d'elle l'objet de campagnes farouches, à travers des débats et des polémiques menés par des cercles suspects sur le rôle et la place de l'ANP dans la société, notamment après la poursuite de l'ANP de sa remarquable contribution dans l'édification de l'Etat et l'accompagnement de la volonté nationale visant à restaurer la gloire de l'Algérie et à lui donner la place honorable qui lui sied parmi les nations". Dans ce cadre précisément, a-t-il dit, "il est clair que l'enjeu aujourd'hui, comme ce fut hier, est d'essayer de faire sortir l'Algérie de l'environnement naturel, qui a cerné son parcours de développement avec tout ce qu'il porte comme valeurs historiques, culturelles et religieuses et de tenter de présenter des alternatives visant à détruire le lien de confiance solide entre le peuple et son armée. L'objectif est également de "semer la discorde entre eux, afin de compromettre aisément l'avenir de l'Algérie et de ses constantes et tenter d'exploiter la conjoncture actuelle que traverse le pays pour détruire les fondamentaux de l'Etat national à travers le slogan +Etat civil et non militaire+, par lequel la bande essaye d'induire en erreur l'opinion publique nationale en diffusant ces idées sournoises, qui n'ont d'existence que dans l'esprit et les intentions de ceux qui les propagent", a-t-il précisé. "Attachée à ses missions constitutionnelles claires et consciente de la sensibilité de la situation et de la gravité des défis et enjeux actuels, l'ANP œuvre à la défense de l'Etat et à la protection de la souveraineté et de l'unité nationales, et du peuple quelles que soient les circonstances", a-t-il conclu.

Bensalah reçoit le Premier ministre tunisien

jeu, 07/11/2019 - 16:04
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a reçu jeudi le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, Envoyé spécial du président tunisien, Kaïs Saïed. L'audience s'est déroulée en présence du Premier ministre, Noureddine Bedoui et du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, ainsi que du Secrétaire d'Etat tunisien aux Affaires étrangères par intérim, Sabri Bachtobji et du conseiller auprès de la présidence tunisienne, Abderraouf Bettaïeb. "Le président tunisien, Kaïs Saïed m'a chargé de transmettre un massage d'amitié et de fraternité au peuple algérien et à ses dirigeants", a indiqué le premier ministre tunisien dans une déclaration à la presse, à l'issue de l'audience. Le président tunisien effectuera "dans les quelques semaines à venir" une visite en Algérie, a affirmé M. Chahed, ajoutant qu'il a remis au chef de l'Etat "un message du Président de la République tunisienne dans lequel il a souligné l'importance des relations stratégiques algéro-tunisiennes, enracinées dans l'histoire, conformément à la volonté des deux peuples tunisien et algérien". Le responsable tunisien a qualifié sa rencontre avec le chef de l'Etat "de très importante, notamment en cette période particulière", ajoutant qu'elle lui a permis de réaffirmer "la nécessité de poursuivre l'action commune et de continuer à relever les défis communs auxquels font face les deux pays". Dans le même contexte, M. Chahed a évoqué "les défis sécuritaires" dans la région, affirmant que "la coordination est quasi-quotidienne entre les forces sécuritaires et militaires tunisiennes et algériennes". Il a insisté par ailleurs sur "la coordination dans le domaine économique, afin de promouvoir les relations économiques et culturelles entre les deux pays", se disant "optimiste" quant au développement des relations bilatérales à l'avenir. Le Premier ministre tunisien a entamé, jeudi matin, une visite officielle en Algérie. APS

Régularisation définitive de la situation des titulaires de contrats de pré-emploi selon un plan d'action progressif

jeu, 07/11/2019 - 00:14
Le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a décidé de la régularisation définitive de la situation des titulaires de contrats de pré-emploi ayant une expérience professionnelle, et ce, dans le cadre d'un  plan d'action progressif qui sera adopté dans 15 jours, a indiqué mercredi  un communiqué des services du Premier ministre. Intervenant au terme d'un exposé présenté par le ministre du Travail, de  l'Emploi et de la Sécurité sociale dans le cadre de l'examen d'un  avant-projet de loi modifiant et complétant la loi N  04-19 relative au placement des travailleurs et au contrôle de l'emploi, le Premier ministre a fait savoir que le Gouvernement était déterminé à prendre en charge la situation d'une importante catégorie de nos jeunes diplômés concernés par les contrats de pré-emploi  et «ayant acquis une expérience professionnelle et des compétences avérées et ayant contribué à l'encadrement et la  modernisation du service public, mais se trouvent dans des conditions  professionnelles ne correspondant pas à leurs qualifications, et ce, pour  une durée allant à dix (10) ans pour certains et quinze (15) ans pour  d'autres».  «Conscient de l'importance de cette préoccupation», le Premier ministre a  rappelé avoir donné auparavant des instructions «pour la prise en charge  des préoccupations de cette catégorie dans le cade d'une approche globale  et synchronisée entre la fonction publique et le secteur économique»,  décidant de «régulariser définitivement la situation de cette catégorie  selon un calendrier fixé et pluriannuel». les modalités de mise en œuvre seront prises en charge par une commission  interministérielle présidée par le ministre du Travail afin de permettre à  cette catégorie de bénéficier de tous ses droits conformément à un plan  d'action qui sera examiné et arrêté lors d'un conseil interministériel et adopté sous quinzaine lors d'une réunion du Gouvernement, poursuit le  communiqué. Dans ce contexte, le Premier ministre a souligné que cette opération de  régularisation doit se faire dans le cadre d'une approche «conjuguant les  efforts de tous les secteurs et des collectivités locales, et reposant  essentiellement sur le renforcement des ponts entre l'administration  publique et l'établissement économique».  Concernant l'avant-projet de loi susmentionné, le Premier ministre a salué  cette mesure «à même de réduire considérablement les délais de traitement  des offres et des demandes d'emploi, et ce en adéquation avec la dynamique  économique que s'emploi le Gouvernement a insuffler et le développement que  connaissent les mécanismes de médiation en terme d'emploi, notamment suite  à la généralisation de la numérisation à travers l'application mobile Wassit». Selon la même source, cet amendement vise à «adapter la législation  relative au placement des travailleurs et au contrôle de l'emploi avec les  dernières avancées que connait le marché du travail dans le but de conférer  davantage de flexibilité aux procédures de médiation, améliorer la qualité  et l'efficacité du service public en matière d'emploi, à sa tête l'Agence  nationale d'emploi (ANEM), et ce en application des instructions données  par le Premier ministre, dans ce sens, portant réduction des délais de  traitement des offres d'emploi de 21 à 5 jours au maximum».

Revue El-Djeich : « le rendez-vous électoral des présidentielles représente la seule issue pour la sortie de crise »

mer, 06/11/2019 - 18:41
Le rendez-vous électoral des présidentielles du 12 décembre 2019 représente "la seule issue pour la sortie de crise", a indiqué la revue El-Djeich dans son numéro de novembre, appelant le peuple algérien à apporter sa contribution au "succès" du scrutin "en toute conviction et sans hésitation". "Il est donc attendu de nous tous, alors que nous sommes à l'orée d'une nouvelle étape historique où seront posés les jalons d'une Algérie nouvelle, de placer l'intérêt suprême de la patrie au dessus de tout et de laisser de côté tout ce qui serait susceptible de nous mener vers la division et la dispersion des efforts. C'est là une certitude qu'en de telles conjonctures exceptionnelles, l'intérêt de l'Algérie, de son peuple et son devenir requiert de chacun de nous d'apporter sa contribution au succès du rendez-vous électoral des présidentielles en toute conviction et sans hésitation, dès lors qu’il représente la seule issue pour la sortie de crise", a souligné l'éditorial de la revue de l'Armée nationale populaire (ANP). "A travers l’ensemble du territoire de notre chère patrie, le peuple est conscient de l'importance cruciale de ces élections présidentielles, tout comme il est pleinement convaincu qu'elles seront différentes de tous les précédents rendez-vous organisés dans l'ère précédente, que toutes les conditions sont réunies pour qu'elles aient lieu à la date fixée, le 12 décembre prochain, et qu'elles déboucheront sur l'élection d'un nouveau président de la République qui prendra sur lui de concrétiser les espoirs du peuple, en particulier les jeunes qui aspirent à une Algérie nouvelle", a ajouté la publication. Rappelant que l'Algérie avait opéré "une rupture définitive avec les pratiques du passé mises en œuvre par la bande afin de démoraliser le peuple", la revue a assuré que "le processus électoral ne saurait être remis en cause dès lors qu'il a reçu l'assentiment du peuple et que ce dernier est déterminé à le mener jusqu’au bout". Dans ce contexte, la publication a affirmé que "malgré les provocations et les campagnes tendancieuses, les ennemis de la patrie ne pourront arrêter le cours de l’Histoire, ni le train de l'espoir qui est sur le point d'arriver à sa destination finale". Evoquant la justice, l'édito a relevé que celle-ci est "définitivement libérée de toutes les pratiques observées auparavant", soutenant que ceci "permettra à ses personnels d'exercer pleinement leurs nobles missions et de prononcer leurs verdicts au nom du peuple algérien, conformément aux dispositions de la loi". "Il est dans l'ordre des choses que l'ANP, qui a fait échec à tous les plans et complots des ennemis de l'Algérie, qui s'est rangée aux côtés du peuple en l'accompagnant dans le processus d'édification de l'Etat de droit qu'il a appelé de ses vœux, demeure fidèle au serment fait aux Chouhada et suive la même voie qu’ils ont empruntée et que notre pays finira par triompher". APS

Mohamed Loukal présente le projet de loi de finances (PLF) 2020 devant l'APN

mer, 06/11/2019 - 15:36
Le ministre des Finances, Mohamed Loukal a présenté, mercredi, le projet de loi de finances (PLF 2020) devant l'Assemblée populaire nationale (APN), lors d'une séance plénière, présidée par M. Slimane Chenine, président de l'APN, en présence de plusieurs ministres. Le projet de loi a été élaboré dans "un contexte international particulier, caractérisé par une fluctuation du marché de l'Energie qui a rendu plus vulnérables les pays exportateurs de pétrole et les a amenés à entamer une profonde réflexion pour assurer des ressources financières permanentes", a précisé M. Loukal. Le rétablissement des grands équilibres budgétaires et des équilibres extérieures s'impose face au maintien d'une "grande pression" sur le Trésor de l'Etat, en raison du recul des revenus du pétrole, dû à la baisse des cours du pétrole à 66,1 dollars fin juillet dernier, par rapport à une moyenne de 73 dollars en 2018 avec un recul des quantités des hydrocarbures exportées de 12% fin juillet contre une baisse de 7,3 % en 2018, a ajouté le ministre. Ces pressions ont amené l'Etat à adopter le financement non conventionnel depuis 2017, à travers l'injection de 6555 milliards de DA jusqu'en janvier dernier, avant de décider en mai dernier de renoncer à ce type de financement qui a mené à la hausse de la dette publique intérieure de l'Algérie à 41,4 % du PIB, fin 2019. En dépit de ces défis, le maintien de la politique sociale de l'Etat pour préserver le pouvoir d'achat du simple citoyen, en conservant un budget élevé des transferts sociaux estimé à 1.798,3 milliards de da dans le projet de loi, soit 8,4 % du Produit intérieur brut (PIB) demeure parmi les constantes. L'Etat veille à maintenir un certain niveau d'investissement à même de réaliser une croissance économique et de créer des postes d'emplois. L'année prochaine connaîtra "une amélioration considérable" en ce qui concerne les recettes de la fiscalité ordinaire qui s'élèveront à 300 milliards de DA grâce à l'élargissement de l'assiette fiscale, à l'amélioration du recouvrement et à la lutte contre la fraude fiscale, selon M. Loukal. Par ailleurs, les dépenses des administrations publiques connaîtront "une baisse" grâce au recul du train de vie de l'Etat, de même que les dépenses seront, en général, rationnalisées notamment en ce qui concerne les importations, a indiqué le premier responsable du secteur. Concernant l'encadrement, le PLF 2020 a été élaboré sur la base d'un prix référentiel du baril de pétrole à 50 dollars et un prix de marché du baril à 60 dollars, et ce pour la période allant jusqu'à 2022 ainsi qu'un taux de change de 123 da/dollar pour 2020. Il prévoit également une croissance économique à hauteur de 1,8 %, le même taux de pour la croissance hors hydrocarbures et une augmentation du taux d'inflation à 4,08 % en 2020. =Recul du déficit de la balance des paiements prévu en 2020= Le texte prévoit une augmentation des revenus des exportations des hydrocarbures en 2020 de 2% par rapport à 2019 pour atteindre 35,2 milliards de dollars (contre 34,5 milliards de dollars en 2019), et ce en raison d'une augmentation de 2,06 % des quantités des hydrocarbures devant être exportées. Quant aux importations, le projet de loi prévoit leur baisse de 13,3 % à 38,6 milliards de dollars en 2020. Les importations des marchandises devraient baisser de 12 % et celles des services de 16%. Le déficit de la balance des paiements devrait atteindre -8,5 milliards USD en 2020 contre -16,6 milliards USD en 2019, soit une baisse de 8,1 milliards USD. Les réserves de change connaîtront une contraction à 51,6 fin 2020 ce qui représente 12,4 mois d'importations sans facteurs de production. Le PLF 2020 prévoit également une baisse de 8,6% à 7.823,1 mds en matière de dépenses publiques , un recul de 1,2% dans les dépenses de fonctionnement et de 18,7% en termes de dépenses d'équipements. Le budget de fonctionnement de l'année prochaine assurera 33.179 postes budgétaires dont 16.117 nouveaux postes pour garantir la gestion de 1.353 établissements en cours de réception au profit de plusieurs secteurs. En 2020, la masse salariale dépassera les 2.900 milliards de DA alors pour un nombre de postes budgétaires dépassant 2.279.555 postes. Concernant le budget d'équipement, le PLF a réservé une enveloppe de 1.619,88 mds DA(37,7%) au budget d'autorisation de programmes de 2020, en sus d'un autre montant de 2.929,7 mds DA pour les crédits de paiement. Aussi, le budget de 2020 a inscrit un nouveau programme de 469,88 milliards DA dont 190,19 milliards DA pour de nouveaux programmes et 279,69 milliards DA destinés à la réévaluation de programmes en cours de réalisation, outre 150 milliards DA affectés aux dépenses imprévues. Par ailleurs, les recettes globales du budget passeront à 6.200,3 milliards DA en 2020 soit une baisse de 7% en raison du recul de la fiscalité pétrolière à 2.200,3 milliards DA. En outre, les ressources ordinaires augmenteront de 1% en raison du double effet des importations fiscales estimées à 9,2% outre le recul des importations exceptionnelles de 23,1%. Ainsi, le PLF 2020 prévoit un déficit du budget de -1.533,4 milliards DA (-7% du PIB) et un déficit du trésor de -2.435,6 milliards DA (-11,4% du PIB). Selon le ministre, ce déficit s'explique par la couverture, par le Trésor, du déficit de la Caisse nationale des retraites (CNR) qui s'élève à 700 milliards DA/an. Le financement du déficit du trésor pour l'année prochaine, a-t-il dit, nécessite une couverture financière de 2.10,6 milliards DA par le recours à "des ressources internes". Renforcer le financement de la CNR Abordant les principales dispositions législatives contenues dans le texte, réparties sur 46 mesures fiscales, 9 procédures douanières et 43 mesures différentes, M. Loukal a fait savoir que le projet de loi vient avec des incitations fiscales au profit des start-up, outre la création de 4 types de zones industrielles à travers le pays en vue d'abriter ces start-up et créer un fond pour les soutenir. Dans l'objectif d'améliorer le climat de l'investissement, il a été suggéré la suppression de la règle 51/49 pour les secteurs non stratégiques, le recours "au besoin et de manière sélective" au financement extérieur auprès des institutions financières internationales pour le financement des projets économiques structurels et fructueux, outre le renforcement des taxes sur la fortune et les biens. Selon le texte de loi, les citoyens peuvent importer des véhicules touristiques d'occasion de moins de trois ans avec moteurs à essence et respectant les normes environnementales, et ce avec leurs propres moyens financiers. En matière de protection de l'environnement, il a été suggéré la création d'une taxe sur l'environnement appliquée dés la souscription des contrats d'assurances avec un montant de 1.500 Da sur les véhicules touristiques et 3.000 Da sur les autres types de véhicules, la réorganisation du système fiscal imposé sur les appareils électriques à haute consommation et l'augmentation des montants des taxes sur l'environnement en fonction du principe "pollueur-payant". Quant au renforcement de la solidarité nationale, il a été proposé l'augmentation, de 1% à 2%, de la contribution solidaire appliquée sur les importations au profit de la CNR. A l'issue de la présentation du ministre, les députés ont entamé le débat de ce projet de loi. APS

Abdelwahab Mardjana, SG du CNDH à la Radio : nous sommes prêts à jouer notre rôle de médiateur en étant partenaire aux « hirakiens »

mer, 06/11/2019 - 11:44
Au lendemain de sa médiation « réussie » et inédite à l’effet de mettre fin au conflit, pour le moins très sensible, opposant les magistrats au ministère de la Justice, le Conseil national des droits de l’Homme, passe à une autre étape et se dit prêt à jouer son rôle de médiateur dans d’autres conflits, aussi déterminants, en évoquant les ONG et autres représentants du mouvement populaire du 22 février avec les autorités actuelles de l’Etat. Le secrétaire général du Conseil national des droits de l’Homme, M. Abdelwahab Mardjana, qui s’exprimait ce matin à l’émission L’invité de la rédaction de la Radio algérienne, a déclaré que des appels ont été lancés en direction à tous, notamment les ONG qui participent depuis le 22 février à ce mouvement populaire qu’ils soient nos partenaires ». 

Bensalah reçoit Bedoui avec lequel il passe en revue la situation politique et socio-économique du pays

mar, 05/11/2019 - 20:13
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a reçu mardi, dans le cadre du suivi de l'action du Gouvernement, le Premier ministre, Noureddine Bedoui, avec lequel il a passé en revue la situation politique et socio-économique du pays, indique un communiqué de la Présidence de la République. Lors de l'audience, le chef de l'Etat a écouté un exposé du Premier ministre sur "les principaux résultats de la réunion du Gouvernement du 30 octobre 2019, consacrée à l'examen de questions se rapportant aux domaines des transports, de la santé, de l'habitat et des finances, ainsi que ceux des réunions interministérielles du 31 octobre 2019 et du 4 novembre 2019 consacrées au développement du Groupe Saidal et au programme de développement de la filière céréalière". Dans son exposé, M. Bedoui a mis l'accent sur les mesures prises par le Gouvernement dans le secteur de la Santé, évoquant l'approbation par le Gouvernement du projet de décret exécutif portant création, organisation et fonctionnement des établissements publics hospitaliers (EPH) et des établissements publics de santé de proximité (EPSP). Dans ce cadre et compte tenu de l'importance du secteur de la Santé pour les citoyens, M. Bensalah a instruit le Gouvernement à l'effet de "renforcer la coordination entre les instances en charge de la gestion de ce secteur et de suivre régulièrement sur le terrain la mise en œuvre des textes et des décisions prises, notamment s'agissant du renforcement des soins de santé dans les wilayas du sud et des Hauts Plateaux", saluant, à cet effet, "les efforts qui ont permis d'avancer considérablement dans la mise en œuvre des décisions, en particulier en ce qui concerne les progrès réalisés en matière de consolidation et d'équipement des structures sanitaires à travers le territoire national, la levée du gel de la réalisation des structures programmées, les mesures incitatives au profit des investisseurs privés et l'activation du programme de jumelage entre les établissements hospitaliers du nord et leurs homologues du sud et des Hauts Plateaux". Concernant le secteur de l'Habitat, le Premier ministre a présenté un exposé sur les programmes de logement publics prévus, toutes formules confondues, soulignant "la détermination du Gouvernement à les mettre en œuvre et à les livrer dans les délais impartis, à régulariser les dossiers de mise en conformité des constructions et à permettre aux citoyens d'obtenir des actes de propriété dans un délai n'excédant pas six (6) mois". Après avoir écouté l'exposé, le chef de l'Etat a mis l'accent sur "l'impérative prise en charge des préoccupations des citoyens en ce qui concerne la mise en conformité des constructions et la nécessité de veiller au respect des engagements pris par le Gouvernement en matière de réalisation des programmes de logements, notamment à travers la mobilisation des ressources financières nécessaires". Le chef de l'Etat a appelé à "redoubler d'efforts en vue d'augmenter l'offre et d'améliorer la qualité des logements ainsi que les structures publiques nécessaires". Le chef de l'Etat a également écouté un exposé sur les mesures à entreprendre par le Gouvernement pour réduire le déficit de la balance de paiements, rationnaliser les dépenses publiques et préserver les réserves de change du pays, notamment en ce qui concerne les filières Médicaments et Céréales. Dans ce cadre, il a été question de "l'élaboration d'une stratégie nationale globale visant à encourager la production locale des médicaments, réguler le marché, encourager les importateurs à passer à la production local de médicaments et redynamiser et soutenir le Groupe public Saidal". Il a été question également de "l'adoption des moyens nationaux dans le transport maritime des marchandises importées". A ce propos, le chef de l'Etat a mis en avant "l'impératif de prendre des mesures urgentes pour ce dossier qui pèse sur le Trésor public et mettre en place une stratégie globale à moyen et à long termes dont l'élaboration doit impliquer tous les acteurs nationaux notamment le groupe Saidal afin de développer les capacités nationales dans le domaine de production de médicaments". Pour ce qui est de la filière céréalière, le Premier ministre a insisté dans son exposé sur "l'efficacité des mesures prises par les pouvoirs publiques pour promouvoir cette filière, notamment dans le Sud et les Hauts plateaux", se réjouissant de "la nette augmentation des niveaux et de la qualité de la production, contribuant ainsi à la concrétisation de l'autosuffisance, la rationalisation des importations de céréales et la réduction de leur facture d'importation". Dans ce contexte, le chef de l'Etat s'est félicité "des résultats encourageants réalisés dans cette filière stratégique, considérée comme un pilier de la sécurité alimentaire dans notre pays", soulignant l'importance d'initier des mesures d'aide exceptionnelles à même de motiver les agriculteurs à investir davantage dans la production de céréales et hisser le niveau de la production", mettant l'accent sur "la catégorie des jeunes porteurs de projets dans le domaine agricole, et la réhabilitation du système de recherche scientifique mais aussi la formation pour apporter plus d'efficacité aux programmes en question". Le Premier ministre a également fait état de la révision du cadre réglementaire régissant le transport routier de manière à maintenir l'ordre et la sécurité publics. Mettant en avant l'impératif de "prendre les mesures nécessaires pour préserver la sécurité des personnes et des biens", M. Bensalah a tiré "la sonnette d'alarme" sur le nombre élevé des accidents de la route", et donné "des instructions rigoureuses au Gouvernement pour mettre en place rapidement une stratégie nationale à même d'endiguer ce phénomène qui ne cesse de faire d'innombrables victimes chaque année, et multiplier les campagnes de sensibilisation notamment au niveau des établissements scolaires et éducatifs". Enfin, les deux responsables ont passé en revue "les rendez-vous internationaux de haut niveau, prévus ce mois, auxquels l'Algérie doit prendre part, ainsi que le niveau de représentativité et de participation de notre pays à ces rendez-vous". APS

Mardi 37 des étudiants : toujours mobilisés contre la présidentielle et ses candidats et pour un état de droit et la libération des détenus d’opinion

mar, 05/11/2019 - 18:23

Crédit Photo : Casbah Tribune

La mobilisation des étudiants ne faiblit pas. Pour leur 37ème mardi de suite, Ils ont organisé des marches et des rassemblements, dans les principales villes universitaires du pays. Ils dénoncent la présidentielle et ses candidats, qualifiés de résidus de l’ancien système, et réclament la libération des détenus d’opinion. A Alger, pour ce nouvel acte de mobilisation, les étudiants ont emprunté le même itinéraire, à savoir Place des Martyrs-Grande Poste. Tout au long de leur imposante marche, renforcée par de nombreux citoyens de tous âges et de toutes conditions, ils ont scandé des slogans hostiles au pouvoir et à ses élections et contre le recyclage de l'ancien système. Les cinq (05) candidats à la présidentielle (Benflis, Teboune, Bengrina, Mihoubi et Abdelaziz, ndlr) ont particulièrement été dénoncés, car considérés comme un personnel de l’ancien système. Par ailleurs, « les étudiants ont affiché, une nouvelle fois, leur solidarité et leur soutien avec les détenus d’opinion et ont appelé à l’indépendance de la justice », rapporte Mohamed Amine Aberkane, de la radio Chaine 3, dans son compte rendu pour le journal parlé (JP) de 12h30.  « Plus que jamais déterminés, les étudiants veulent faire abdiquer le pouvoir en place et faire partir toutes les anciennes figures du système », note, encore, l'envoyé de la radio chaine 3 à la marche des étudiants à Alger.   

Pages