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Tribunal de Sidi M'hamed : report du procès des responsables poursuivis dans des affaires de corruption

lun, 02/12/2019 - 13:25
Le tribunal de Sidi M'hamed (Alger), a reporté, lundi, le procès d'anciens responsables et d'hommes d'affaires accusés dans des affaires de corruption, au 4 décembre en cours, vu que les conditions nécessaires au procès n'étaient pas réunies, selon le collectif de défense des prévenus. Ces responsables dont les deux anciens premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que d'anciens ministres et hommes d'affaires, sont poursuivis pour "dilapidation de deniers publics, abus de fonction et octroi d'indus avantages à autrui" lors de passation d'un marché en violation des dispositions législatives et règlementaires notamment dans l'affaire programmée aujourd'hui relative au montage de véhicules. Pour rappel, le juge enquêteur près la Cour suprême avait ordonné, juillet dernier, le placement de Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, à la prison d'El-Harrach, après avoir été auditionnés. En application des dispositions de l'article 573 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d'Alger avait transmis, fin mai dernier, au procureur général près la Cour suprême, le dossier d'enquête préliminaire instruite par la Police judiciaire de la Gendarmerie nationale d'Alger, pour des faits à caractère pénal, à l'encontre de ces deux mis en cause.

Abderrahmane Seguini : la création de dix nouvelles wilayas fera bénéficier de programmes de développement les zones où elles ont été créées

lun, 02/12/2019 - 11:17
La création dans la partie sud de l'Algérie, de dix nouvelles wilayas de plein exercice et de 44 circonscriptions administratives, lesquelles seront animées par des walis délégués, tendent à faire bénéficier les régions qu’elles vont couvrir, d’infrastructures publiques de proximité et de programmes de développement. Ces wilayas sont celles de Bordj Baji Mokhtar, In Salah, Djanet, In Guezzam, El M’Ghaïr, Touggourt, Beni Abbés, Timimoun, Oulad Djellal, et El Meniaa. S’exprimant, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur général des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l’Intérieur précise que les circonscriptions où seront représentés tous les services de l’Etat, n’assumeront plus la fonction de directions déléguées qui était la leur auparavant. Concernant la nouveauté pour ces dix nouvelles wilayas, M. Abderrahmane Seguini indique qu’il y figurera également « la partie politique », c'est-à-dire celle où par le biais d'assemblées élues, les populations pourront directement s'impliquer dans leur gouvernance. Il précise, d'autre part, qu’au travers de la création de ces structures, ce sont les lignes directrices du schéma national d’aménagement durable du territoire, en phase de réflexion depuis 2009, qui vont commencer à prendre forme sur le terrain. A propos du financement de ces dernières, l’intervenant assure qu’il n’y aura aucune difficulté à l'assurer, rappellant au passage qu’un « effort financier » avait déjà été consenti au bénéfice des circonscriptions administratives. Pour ce qui a, par ailleurs, trait à l’activation du Code des finances et de la fiscalité locale, dont la création avait été annoncée dix années auparavant,  M. Seguini signale que les lignes directrices de celui-ci ont été dégagées et qu’il ne resterait plus qu’à constituer un Comité Ad-hoc pour le rendre opérationnel.              

Affaires de corruption: début, ce lundi, des procès publics au Tribunal de Sidi M'hamed

lun, 02/12/2019 - 10:25
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, a réaffirmé dimanche que les premières affaires de corruption traitées par la Justice feront l'objet de procès publics, à partir de lundi au niveau du Tribunal de Sidi M'hamed (Alger). "Les audience du Tribunal seront ouvertes aux citoyens mais ne seront pas retransmises sur les chaines de télévision, et toutes les mesures règlementaires et sécuritaires ont été prises pour assurer le bon déroulement des procès", a précisé le ministre à la presse en marge de la cérémonie d'installation du Directeur général par intérim de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, Faycel Bourbala. A la question de savoir ce que prévoit la Constitution au sujet de la composition d'un Tribunal spécial pour statuer sur les affaires de ces responsables, M. Zeghmati a indiqué que la loi organique portant création d'une telle juridiction "n'étant pas encore promulguée, il était évident de revenir au tribunal ordinaire compétent, à savoir celui de Sidi M'hamed". Les affaires qui seront jugées lundi concernent essentiellement l'octroi d'indus avantages aux opérateurs de montage automobile.  

Exportation de ciment : plus de 51 millions de dollars rapportés sur neuf mois

dim, 01/12/2019 - 11:57
Les exportations nationales de ciment ont rapporté plus de 51 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de 2019, en hausse de plus de 251%, en comparaison avec la même période de l'année d'avant. La direction des études et de la prospective des Douanes signale que les exportations de ciments hydrauliques, en particulier, avaient enregistré une nette amélioration, passant de 14,54 millions de dollars durant les neuf premiers mois de 2018 à celle de la même période de l'année en cours. Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, avait récemment annoncé que les recettes d'exportation de ciment Algérien, de l'ordre de 20 millions de dollars en 2018, lesquelles ont grimpé à près de 60 millions de dollars vers la fin de 2019, devraient se situer aux environs de 400 millions de dollars à l’horizon de 2021. Il a en outre indiqué que l'Algérie dont les capacités de production de ciment ont atteint les 40 millions de tonnes/an, est aujourd’hui à même d’exporter jusqu'à 20 millions de tonnes, signalant, d'autre part, que les besoins du marché Algérien avoisinaient les 22 millions de tonnes/an.    

Ahmed Bensaada, enseignant à l’Université d’Oran : Il est impossible que l’Algérie ne soit pas la cible des ‘’exportateurs de la démocratie’’

dim, 01/12/2019 - 11:14
Auteur de divers ouvrages, dont l’un est intitulé « Arabesque », Ahmed Bensaada assure relever des « similitudes » entre la situation politique que vit présentement l'Algérie et les printemps Arabes. Il dit y voir d’une « technique » ayant déjà pris sa source dans les « révolutions colorées » observées, par le passé, dans les pays de l’Est. Accueilli, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, cet enseignant à l’Université d’Oran voit dans ces « révolutions » une manière de changer des régimes d’une manière « soft ». Pour lui, il « est impossible » que l’Algérie ne soit pas visée par ceux qu’il appelle les « exportateurs de la démocratie ». Les acteurs « qui sont dans la revendication extrême » ont été et sont encore financés par les Etats-Unis. Il considère que le financement étranger ne relève pas de la théorie du complot, les théories qu’il publie, étant là pour le prouver.  Des ingérences étrangères dans ce qui se passe en Algérie, il affirmes qu'elles sont « bien réelles ». Il en veut pour preuve la récente déclaration du Parlement Européen, « réliée à des intérêts économiques » et sont les initiateurs sont ceux-là même qui ont poussé à des interventions militaires dans un certain nombre de pays Arabes, à l'exemple de l'Irak ou de la Libye.      A propos de l’application de ces « techniques », il relève celles observées en Algérie où l’« on a vu ce qu’on n’avait pas l’habitude de voir : des femmes « distribuant des fleurs aux agents de l’ordre ».   Pour ce chercheur à l’Ecole polytechnique de Montréal, cette « technique de non violence » permet de donner une image positive de la jeunesse. « On l’a vue, déclare-t-il, en Tunisie, en Egypte, au Yémen et en Algérie aussi ». Citant un manipulateur d’opinion Serbe affirmant que si une personne  sympathise avec les forces de l’ordre, « c’est que quelqu’un y a pensé », il en conclut que l’on ne peut, « du jour au lendemain, avoir des comportements sociaux différents d'un comportement normal ». Pour cet intervenant, « normalement, on ne donne pas de fleurs à des policiers, on ne leur donne pas d’eau, on ne balaie pas les rues ». Tout cela, ajoute-t-il, fait partie de l’arsenal des 199 méthodes théorisées par les spécialistes de manipulation de foules. A travers les manifestations populaires observées dans le pays, le Dr. Bensaada, releve un aspect positif pour l’Algérie. Des analyses développées auparavant, il tient même à dire qu’il n’est pas contre le Hirak. Pour l’auteur d’une étude sur ‘’Le rôle des Etats-Unis dans les soulèvements Arabes’’, s’il y a des manifestations, c’est qu’il y a des problèmes sérieux de démocratie, d’égalité de chance, de hogra, sauf, tempère-t-il, « qu’il y a aussi de la manipulation ». Des exemples de soulèvement populaires observées auparavant dans certains pays Arabes, en particulier, l’invité juge finalement « impossible » que l’Algérie n’y soit pas elle-même visée.

Ingérence du Parlement européen : l’UGTA organise une marche des travailleurs à Alger et l’UNJA dénonce et condamne

sam, 30/11/2019 - 13:11
L'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a organisé, samedi à Alger, une marche pacifique à travers laquelle les participants ont dénoncé l'ingérence flagrante du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie, appelant à la nécessité de préserver l'intégrité nationale en vue de faire face aux tentatives visant à déstabiliser le pays.   Lors de cette marche qui a débuté du siège de la Centrale syndicale au 1er  mai, en passant par la Rue Hassiba Ben Bouali jusqu'à la place de la Grande Poste, les participants ont scandé des slogans rejetant l'ingérence étrangère dans les affaires internes du pays et appelant à la préservation de l'intégrité nationale et au resserrement des rangs, afin de faire face aux tentatives de déstabilisation de l'Algérie. Ils ont, par ailleurs, exprimé leur soutien à l'Armée nationale populaire (ANP) pour son accompagnement des revendications du peuple, soulignant l'importance de la participation massive à l'échéance présidentielle du 12 décembre prochain, en vue de mettre en échec les plans des comploteurs contre l'Algérie et de ses ennemis, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.     Dans une déclaration en marge de cette marche, le Secrétaire général de l'UGTA, Salim Labatcha a affirmé que «les forces étrangères hostiles à l'Algérie n'ont pas apprécié le caractère pacifique du Hirak populaire», ce qui les a poussées, a-t-il ajouté, à recourir à « la politique de provocation à l'encontre du peuple algérien».  L'Algérie vit « une profonde mutation démocratique et s'apprête à organiser une importance échéance présidentielle qui aboutira au choix d'un président pour le pays, de manière transparente et régulière», a-t-il ajouté. L'UNJA dénonce et condamne vigoureusement «l'ingérence flagrante» du  Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie  De son côté, l'Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA) a fait part, vendredi, de ses vives condamnations et dénonciation de la résolution du Parlement européen (PE) sur l'Algérie, la qualifiant d'«ingérence flagrante» dans les affaires internes de l'Algérie et de « grave provocation» à l'encontre du peuple algérien.  « Le peuple algérien qui s'est sacrifié corps et âme pour sa souveraineté et son indépendance rejette catégoriquement et sans équivoque toute ingérence étrangère dans ses affaires internes», a ajouté l'UNJA dans un communiqué transmis à l'APS.  L'Union juvénile affirme que le peuple algérien et les institutions de l'Etat «disposent de toutes les informations et moyens qui les habilitent à mettre en échec les plans des haineux, des comploteurs et des relais de la bande qui veulent semer la fitna et la zizanie entre Algériens et Algériennes».  Le communiqué a salué la position des institutions sécuritaires «à leur tête l'Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN), ainsi que son commandement, pour le bon sens et la sagesse, la position souveraine et son accompagnement des revendications du peuple, tout en veillant sur l'intégrité et la sécurité de la Patrie et du peuple, avec un sens élevé de professionnalisme».  L'UNJA a, enfin, appelé à «la nécessité d'une forte et efficace participation à l'élection présidentielle du 12 décembre 2019 et à travers laquelle tout le peuple algérien, pour concrétiser la fidélité au serment des chouhada, des moudjahidine et des bienveillants et préserver la sécurité du pays et sa stabilité, en vue de donner aux haineux une leçon dont il se souviendront à jamais». APS   

Forum des pays exportateurs de gaz à Malabo : Bensalah appelle à l'élargissement du Forum et l'intensification de la coopération

ven, 29/11/2019 - 20:31
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a appelé, vendredi, à l’élargissement du Forum à d'autres pays, notamment les pays africains appelés à devenir bientôt des exportateurs de gaz naturel, ajoutant que cet élargissement consolidera le rôle et les intérêts des pays producteurs au sein d’une scène gazière mondiale en pleine mutation. Le chef de l'Etat appelé dans un discours lu en son nom par le ministre de l'Energie, Mohamed Arkab à l'ouverture des travaux du 5ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Forum des pays exportateurs de gaz tenu à Malabo (Guinée Equatoriale), à l’élargissement du Forum à d’autres pays, notamment les pays africains appelés à devenir bientôt des exportateurs de gaz naturel. Cet élargissement à de nouveaux membres consolidera le rôle et les intérêts des pays producteurs au sein d’une scène gazière mondiale en pleine mutation, a-t-il précisé, appelant, par la même, à l'exploration des voies et moyens pour assurer une place de choix au gaz naturel dans le bilan énergétique mondial, et d’améliorer sa valorisation sur les marchés internationaux. Et de poursuivre "le gaz naturel est destiné à avoir un futur brillant. Disponible, accessible, flexible, il est aussi une énergie de choix pour la protection de l'environnement, en particulier en tandem avec les énergies renouvelables. Mais le gaz naturel fait face à de nombreux défis, environnementaux notamment". "Le marché est aujourd’hui excédentaire, avec une pression baissière sur les prix, accentuée par l’émergence d’acteurs sur le marché qui accordent une priorité au court-terme, sans souci pour la sécurité d’approvisionnement sur le long terme", estime M. Bensalah, appelant le Forum à œuvrer à explorer les voies et moyens pour assurer une place de choix au gaz naturel dans le bilan énergétique mondial. Le gaz naturel joue un rôle privilégié dans les relations économiques internationales, et il est essentiel pour le développement durable de nos pays, ajoute le chef de l'Etat. "Certes, nos pays détiennent l'essentiel des réserves mondiales de gaz naturel, et une part majeure de la production et des échanges gaziers. Mais ceci n’est effectif et positif que si cette situation est accompagnée d'une bonne valorisation de cette ressource naturelle, d’autant plus qu’elle est épuisable et non-renouvelable, et que son développement nécessite de lourds investissements", a poursuivi le chef de l'Etat. Dans ce contexte, M. Bensalah a invité le Secrétariat du Forum à "mobiliser ses moyens d’étude pour explorer, dans un esprit coopératif et par le dialogue, les voies et moyens d’une meilleure valorisation de ce vecteur de progrès et de transition énergétique, qu’est le gaz naturel". Par ailleurs, le chef de l'Etat a appelé à mettre en place de manière accélérée, efficace et complète l’Institut de recherche du gaz du FPEG, établi en Algérie. "Nous avons porté cette initiative, convaincu que l’innovation et la maitrise de la technologie jouent un rôle stratégique dans l’industrie gazière", a-t-il fait savoir, affirmant que le progrès technologique avait induit des bouleversements majeurs de la scène énergétique mondiale dans un passé récent, comme l’illustre le développement du gaz de schiste, la découverte de ressources gazières importantes dans certains bassins off-shore, ou l’utilisation des technologies de l’information. "Nos pays bénéficieraient pleinement de leur coopération dans la recherche et développement technologiques, l’échange des expériences, et le renforcement des capacités humaines. Nous sommes fiers que l’Algérie ait joué un rôle de premier plan dans cette initiative et nous vous remercions de votre soutien pour un épanouissement rapide de l’Institut de recherche du gaz", a assuré le chef de l'Etat. M. Bensalah a saisi cette occasion pour rappeler que "beaucoup de cadres africains, y compris de la Guinée Equatoriale, aient été formés dans les universités algériennes, et notamment à l’Institut algérien du pétrole, l’Institut des hydrocarbures, et l’Institut panafricain de l’énergie et de l’eau ce qui renforce davantage les liens de coopération interafricaine". Il a également rappelé que l'Algérie était un pays pionnier dans le développement du gaz naturel, par la construction à Arzew de la première unité de liquéfaction et terminal d’exportation commerciale de gaz au monde, il y a plus d’un demi-siècle. Très tôt après l’indépendance, ajoute le chef de l'Etat, l’Algérie a rétabli sa pleine souveraineté sur ses ressources gazières, et les a développées pour satisfaire les besoins en énergie du pays, et financer son développement socio-économique. Aujourd’hui, le taux d’accès à l’électricité est proche de 100%, et plus de 63% des foyers algériens sont connectés au réseau de gaz naturel, a-t-il dit. L’Algérie est, depuis plus d’un demi-siècle, un fournisseur très fiable de gaz naturel. "Notre ambition est de continuer à développer nos ressources de gaz naturel, conventionnel et non conventionnel, qui sont immenses. Nous le ferons pour le meilleur bénéfice de notre peuple, d’une manière optimale, dans un esprit de coopération et de partenariat, et en protégeant la santé de nos citoyens et l’environnement", a fait savoir M. Bensalah. Et d'ajouter "l’Algérie considère que, dans la scène énergétique d’aujourd’hui, notre Forum est appelé à jouer un rôle plus actif et plus déterminant (...) notre Sommet est une opportunité pour impulser une nouvelle dynamique à notre coopération, dans le but notamment de mettre à profit les synergies entre pays membres en conjuguant les échanges de point de vue, d’expériences et d’expertise, de déployer les leviers idoines pour la promotion des usages de gaz naturel, et d’établir un dialogue constructif et fructueux entre les différents acteurs des marchés gaziers". Dans ce sillage, M. Bensalah a affirmé que les pays du Forum sont appelés plus que jamais à promouvoir la stabilité et la pérennité de l'industrie gazière, et défendre les principes de partage de risques et de valorisation juste et équitable pour le gaz naturel. Favorable au dialogue et aux échanges, l’Algérie soutiendra les efforts de notre Forum pour devenir un acteur dynamique et perspicace, qui contribue à donner plus de force à nos complémentarités sur les marchés gaziers, afin de renforcer nos intérêts mutuels, a conclu le chef de l'Etat.

Je choisis l'Algérie ... Je vote

ven, 29/11/2019 - 16:39

Le parlement européen et les libertés en Algérie : des experts algériens « scandalisés » dénoncent

ven, 29/11/2019 - 16:00
Des experts algériens sont montés jeudi et vendredi en créneau pour dénoncer et rejeter catégoriquement une maudite résolution s’immisçant dans les affaires internes du pays. Une résolution qui est en soi une tentative de perturber le processus électoral en Algérie. Chem Eddine Chittour : « qu’ils balayent d’abord devant chez eux » En réaction à la résolution votée à la majorité à Strasbourg augure, selon le Professeur es économie Chems Eddine Chitour, , d’« une ingérence provocatrice si l’on sait que des violations se produisent dans des pays européens mêmes ». « Pourquoi ne parle-t-on pas de la vie agitée en France, par exemple, où des exactions sont commises tous les jours ? Pourquoi ne parle-t-on pas de la situation en Palestine où il y a des morts et des blessés chaque jour ? Et de la situation en Ethiopie ?», s’est interrogé M. Chitour vendredi sur les ondes de la chaine 3. « De toute façon, dit-il, ils ne nous veulent pas du bien si non ils auraient pu commencer par balayer d’abord devant chez eux », a-t-il réagi faisant référence à ce qui se passe en France contre les gilets jaunes et les migrants maghrébins.  Ahmed Benasaâda, auteur et analyste politique : l’ingérence européenne prend forme et elle est odieuse L’auteur et politologue Ahmed Bensaâda considère quand à lui que « cette ingérence est odieuse mais n’est pas fortuite ».    Interrogé par la radio chaine 3, il explique que « l’ingérence avait plusieurs formes », ajoutant que « maintenant il faut savoir qu’elle est réelle et ce qui s’est passé au sein du parlement européen « est bel et bien une ingérence dans les affaires intérieures de l’Algérie ». Mohamed Salim Hamadi : C’est une tentative de déstabiliser l'acte électoral en Algérie Pour sa part, l'expert en sécurité et l'universitaire, Mohamed Salim Hamadi a affirmé jeudi que la résolution du Parlement européen sur la situation en Algérie était une tentative pour titiller les sentiments de l'opinion publique en Europe dans le but de perturber le processus électoral en Algérie et induire en erreur l'opinion publique algérienne concernant le caractère pacifique des manifestations. Réagissant à l'issue de la réunion du Parlement européen sur la situation en Algérie, le professeur des relations internationales à l'université d'Alger a déclaré jeudi à l'APS qu'« il ne fallait pas s'étonner de ce genre de résolutions intervenant suite à l'appel de l'eurodéputé Raphael Glucksmann (extrême droite française) considéré comme le mentor des révolutions dans le monde arabe et l'un des responsables du chaos qui sévit dans la région arabe. Il soutient également les séparatistes et les politiciens extrémistes en Europe". "Cet appel émane d'une personnalité qui représente la franc-maçonnerie et le sionisme en Europe et qui œuvre à saper la stabilité des pays en brandissant des slogans pour les libertés et la démocratie", a-t-il précisé, soulignant que la réunion était "symbolique" dans l'objectif de soutenir certaines parties qui ne représentent pas le peuple algérien à l'intérieur comme à l'étranger. Cette résolution, poursuit M. Hamadi, reflète les déclarations de certains parlementaires français qui "misaient sur les manifestations en Algérie pour qu'ils puissent présenter la question algérienne dans les foras internationaux, exercer la pression sur les autorités algériennes ou d'appuyer certaines minorités les incitant à s'opposer contre le pouvoir". Soulignant que "le Parlement européen avait commis une erreur monumentale lorsqu'il avait dit que le sang doit cesser en Algérie", l'expert en sécurité a qualifié ces propos de fallacieux contraires à la réalité des manifestations pacifiques en Algérie. Ces dernières ont affirmé leur caractère pacifique au monde entier et que le peuple algérien est en parfaite harmonie". Cette réunion est une tentative de déstabiliser l'acte électoral en Algérie qui "garantit la sécurité de l'Etat algérien, ses institutions et son peuple ainsi que la consécration de la démocratie conformément aux spécificités et les principes de la société algérienne", a-t-il expliqué. Utiliser la carte des libertés religieuses est une autre tentative d'induire en erreur l'opinion publique européenne, a fait savoir l'expert, affirmant que "la Constitution algérienne interdit tout acte portant atteinte à la liberté de croyance et garantie également la liberté de culte dans le cadre du respect de la loi".

Résolution européenne sur "la situation des libertés" en Algérie : le Parlement algérien s’indigne, dénonce et rejette

ven, 29/11/2019 - 15:10
Le Parlement algérien, avec ses deux chambres, a vivement réagi jeudi à la résolution du parlement européen sur "la situation des libertés" en Algérie dénonçant une jetable et regrettable ingérence caractérisée de la part d’un partenaire lié par un accord d’association économique géostratégique qui ne créditent pas un tel dérapage. Alors que l’APN dénonce et rejette une "provocation pour le peuple algérien", le Sénat considère, par la voix de son président que cet épisode n’est qu’"une connivence sans précédent entre les ennemis de l'Algérie". L'Assemblée populaire nationale (APN) a dénoncé jeudi la résolution adoptée par le Parlement européen sur "la situation des libertés en Algérie", la qualifiant d'"ingérence flagrante dans les affaires internes" et de "provocation pour le peuple algérien". "La résolution du Parlement européen vient au moment où le peuple algérien s'apprête à aller aux urnes pour choisir un président de la République après un Hirak pacifique et un accompagnement, hautement professionnel, de la part de l'Armée populaire nationale (ANP) et des différents corps de sécurité, une fois parachever les instruments juridiques et les cadres réglementaires devant assurer la liberté, la transparence et la régularité de l'opération électorale dans le cadre d'un processus démocratique traduisant le changement que connait l'Algérie", indique l'APN dans un communiqué. "L'APN, qui considère que ce qui s'est passé aujourd'hui à Strasbourg (siège du Parlement européen) est une ingérence flagrante dans les affaires internes et une provocation à l'égard du peuple algérien, dénonce catégoriquement toute ingérence, d'où qu'elle provienne, dans nos affaires internes", ajoute le communiqué. Après avoir rappelé l'attachement et l'engagement de l'Algérie vis-à-vis de toutes les Chartes internationales, l'APN a réitéré "nous rejetons totalement tous les mensonges et allégations visant les lois algériennes, essentiellement ce qui a trait aux libertés, notamment les libertés de manifester, d'opinion, d'expression et de cultes, consacrées par la loi". A ce propos, l'APN souligne que la Constitution algérienne "interdit toute atteinte à la liberté de conscience et d'opinion et garantit la liberté d'exercice de culte et des rites religieux dans le cadre des dispositions de la Constitution, des loi et des règlements en vigueur", et que "l'Etat veille au respect et à la tolérance entre les différentes religions". Le communiqué réaffirme que "le peuple Algérien, profondément attaché à la liberté et à la souveraineté de décision de son Etat, et fier de sa justice indépendante, rejette toute forme de chantage ou de diktat". "La liberté en Algérie a été chèrement acquise et nous avons payé le prix en centaines de milliers de chahids, et les crimes contre l'humanité et les massacres perpétrés contre son peuple continuent à attendre l'enquête et l'éveil de la conscience humaine", conclut le communiqué de l'APN. Le président du Sénat dénonce "une connivence sans précédent entre les ennemis de l'Algérie" Le président du Conseil de la nation par intérim, Salah Goudjil, a exprimé, jeudi, son rejet catégorique de la résolution adoptée par le Parlement européen sur la situation en Algérie, dénonçant "une connivence sans précédent entre les ennemis de l'Algérie, de l'intérieur et l'extérieur".   Dans une déclaration à l'issue d'une plénière consacrée au vote de plusieurs textes de loi, M. Goudjil a affirmé que "la teneur de la résolution du Parlement européen démontre, clairement et incontestablement, une connivence sans précédent entre les ennemis de l'Algérie, de l'intérieur et de l'extérieur, à travers des agendas aux intentions et objectifs connus pour la déstabilisation de l'Algérie et l'atteinte à ses institutions constitutionnelles", ajoutant que "l'Algérie, dans toutes ses composantes, rejette et dénonce toute forme d'ingérence étrangère dans ses affaires internes". Le président du Conseil de la Nation par intérim a appelé les citoyens à "se diriger massivement, le 12 décembre 2019, aux urnes pour exercer leur droit libre et souverain à choisir celui qui devra présider aux commandes de leur pays durant la prochain étape de son histoire". Il n'y a absolument aucune crainte à avoir pour l'Algérie tant qu'existent des moudjahidine, et à la tête de l'Armée populaire nationale (ANP), digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN), un moudjahid de la première heure, dont la seule préoccupation est de mener l'Algérie, à travers une transition sereine et un processus constitutionnel, vers la stabilité politique et institutionnelle afin d'édifier l'Etat algérien voulu par les chouhada et espéré par la jeunesse algérienne, un Etat qui survit aux dirigeants et aux gouvernements", a-t-il encore assuré. Il a affirmé, dans le même sens, que "le peuple algérien confirmera le 12 décembre son indépendance politique et son avant-gardisme libérateur et apportera ainsi une réponse cinglante aux ennemis et adversaires de l'Algérie, à l'intérieur et à l'extérieur, qui sont à la solde des suspicieuses agendas étrangers".

L'Algérie condamne et rejette l'immixtion "flagrante" du Parlement européen dans ses affaires internes

jeu, 28/11/2019 - 20:56
L'Algérie condamne et rejette "dans le fond et dans la forme" l'immixtion "flagrante" du Parlement européen dans ses affaires internes et se réserve le droit de procéder à un examen général de ses relations avec l'ensemble des institutions européennes, indique jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères. "Le Parlement européen, sur instigation d'un groupe hétéroclite de députés partisans, a pris l'outrecuidante liberté de statuer sur le processus politique en cours dans notre pays, au moment précis où les Algériens s'apprêtent à élire, en toute démocratie et transparence, un nouveau président de la République", note la même source, précisant que "les députés européens se sont même arrogés, toute honte bue, un droit d'exiger du Parlement algérien de modifier des lois que nos députés ont souverainement adoptées". "Par cette démarche, le Parlement européen a démontré son mépris, non seulement des institutions algériennes, mais également des mécanismes bilatéraux de consultation prévus par l'Accord d'association, y compris dans le domaine parlementaire", relève le communiqué, estimant que le Parlement européen "a surtout confirmé, à l'initiative des députés instigateurs, qu'il promeut désormais ouvertement leur agenda du chaos provoqué, qu'ils ont malheureusement mis en œuvre dans bien des pays frères". "Il est révélateur qu'un des parlementaires européens ait fait l'éloge de la colonisation qui aurait permis, selon lui, l'exercice de la liberté de culte durant les 132 ans de l'occupation coloniale de l'Algérie", déplore la même source. "L'Algérie condamne et rejette dans le fond et dans la forme cette immixtion flagrante dans ses affaires internes et se réserve le droit de procéder à un examen général et attentif de ses relations avec l'ensemble des institutions européennes, à l'aune de ce que ces institutions confèrent effectivement aux valeurs de bon voisinage ouvert, de coopération franche et de dialogue mutuellement respectueux", conclut le communiqué du MAE.

L'ONEC dénonce les déclarations de certains députés du Parlement européen au sujet de la situation en Algérie

jeu, 28/11/2019 - 20:36
L'Organisation nationale des enfants des chouhada (ONEC) a dénoncé, jeudi, les déclarations de certains députés du Parlement européen concernant la situation en Algérie, les qualifiant d'"ingérence flagrante" dans les affaires internes du pays et de "grave provocation" à l'encontre du peuple algérien. "L'ONEC a pris acte avec colère et regret des déclarations de certains députés du Parlement européen, qui s'inscrivent dans la case de la flagrante ingérence dans les affaires internes de l'Algérie et de la grave provocation contre les Algériennes et les Algériens, qui rejettent catégoriquement l'ingérence étrangère dans leurs affaires internes", a précisé l'ONEC dans un communiqué. L'Organisation qui "dénonce et condamne cette ingérence flagrante et malveillante", affirme que "le peuple algérien et les institutions de l'Etat sont forts de tous les fondements et les potentialités à même de leur permettre de barrer la route aux haineux et aux comploteurs", a ajouté la même source. A cette occasion, l'ONEC salue "l'Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN), et son Commandement, pour sa clairvoyance, sa compétence et sa position souveraine et son accompagnement des revendications populaires, et à travers elle l'ensemble des corps de sécurité, qui veillent, avec un haut professionnalisme, à la protection du pays et du peuple". L'Organisation lance un appel à toute la famille des chahids pour "participer massivement à l'élection présidentielle du 12 décembre, et à tout le peuple algérien pour concrétiser la loyauté et la fidélité au serment des chouhada et des moudjahidine et préserver la sécurité et la stabilité du pays", conclut le communiqué.

Gaïd Salah : l'Armée n'a aucune autre ambition que de veiller à la sérénité des Algériens et la stabilité de l'Algérie

jeu, 28/11/2019 - 19:50
Le général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), a réaffirmé jeudi que le Haut Commandement de l'ANP "n'a aucune autre ambition que de veiller à la quiétude et la sérénité des Algériens et à la préservation de la stabilité de l'Algérie", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "Je réaffirme une fois encore que le Haut Commandement de l'ANP, qui s'est engagé devant Allah, la patrie et l'histoire, n'a aucune autre ambition que de veiller à la quiétude et la sérénité des Algériens et à préserver la sécurité, la stabilité et la fierté de l'Algérie, face à l'instigation des ennemis et des conspirateurs", a affirmé le général de Corps d'Armée dans une allocution d'orientation lors de sa visite de travail au Commandement de la Garde Républicaine. "Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de l'importance majeure que nous accordons à tout ce qui a trait à la promotion des capacités opérationnelles et de combat de nos Forces Armées, de même qu'elle intervient quelques jours après la célébration, par l'Algérie, du 65e anniversaire de la Révolution du 1er Novembre 1954, sa plus grande fête nationale. Cette date éternelle lors de laquelle le peuple algérien observe chaque année un moment de recueillement et de respect pour cette glorieuse Révolution", a-t-il indiqué lors d'une rencontre avec les personnels de la Garde Républicaine. Le chef d'Etat-major de l'ANP a rappelé, dans le même contexte, que "le peuple algérien en cette phase particulière poursuit son parcours historique et héroïque grâce à son attachement solide à la patrie et sa cohésion avec son ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN)". Il a souligné que "les signes de la sortie de la phase actuelle se profilent à l'horizon et les desseins tramés contre l'Algérie sont déjoués. De même, les ennemis de l'Algérie et ceux qui lui vouent la haine et conspirent contre son peuple essuieront un échec cuisant. Ils seront à jamais entachés de déshonneur et d'opprobre, preuves de leur abandon de la patrie et du peuple, et les générations à venir connaitront ces faits, génération après génération". Dans le même cadre, le vice-ministre de la Défense nationale a souligné que "les marches populaires que connait l'ensemble du territoire national, reflètent le degré élevé de maturité chez les enfants de l'Algérie et leur conscience des machinations, complots et conspirations qui se trament contre elle. Elles reflètent également l'ancrage des valeurs de dévouement et de fidélité qui les animent et leur sens du patriotisme". "Les marches pacifiques enregistrées à travers tout le pays, lors desquelles les fidèles enfants de notre peuple se sont tenus en rang serré pour soutenir le processus électoral et appuyer l'ANP dans ses positions, adhérant à son approche constructive pour surmonter cette phase sensible que traverse le pays, reflètent un degré élevé de maturité chez les enfants de l'Algérie et leur conscience des machinations, complots et conspirations qui se trament contre elle, afin d'entraver la marche de l'Algérie et de tous les Algériens", a-t-il relevé. Pour le général de corps d'Armée, ces marches "reflètent, par ailleurs, l'ancrage des valeurs de dévouement et de fidélité qui les animent et leur patriotisme sincère, et leur fierté d'appartenir à l'Algérie des sacrifices, des hauts-faits et des véritables principes nationalistes desquels ils ne dévieront jamais quels que soient les défis et les enjeux". "Cette position qui confère à notre peuple davantage de grandeur et d'honneur, est une position noble qui reflète son authenticité, son amour de la patrie et sa disposition à lui offrir ce qu'il a de plus cher. C'est une adhésion populaire sincère et dévouée qui a mis en exergue la cohésion et la solidarité entre le peuple et son armée, dont les liens ne se sont jamais rompus et ne le seront jamais", a-t-il fait observer. Par ailleurs, il a relevé que "le peuple a fait montre d'une allégeance infinie envers la terre bénie de notre pays, irrigué par des rivières de sang tout au long de l'histoire de l'Algérie, riche qu'elle est de gloires et de sacrifices", soulignant que "cette position a démontré aussi que ce peuple demeure attaché au serment de nos vaillants ancêtres, qui ont consenti et sacrifié ce qu'ils avaient de plus cher et de plus précieux, pour libérer la terre et défendre l'honneur". Pour le chef d'Etat-major de l'ANP, "cette position est également un hommage rendu aux valeureux Chouhada et aux braves moudjahidine. Quel hommage plus grand que de rester fidèle à leurs sacrifices et de préserver leur legs, à travers la sauvegarde de la souveraineté de notre pays et l'intégrité de son territoire, ainsi que la défense, aux côtés de l'ANP, digne héritière de l'ALN et de tous les nationalistes, de l'intérêt suprême de la patrie". Nous avons pu déceler et à avorter le complot que tramaient les ennemis de l'Algérie Le général de Corps d'Armée a indiqué, par la même occasion, que "le peuple algérien, appuyé par son armée qui l'a accompagné, de manière sincère et constante dans son élan pacifique pour atteindre ses aspirations légitimes, et qui s'acquitte de ses missions pour préserver la sécurité et la stabilité du pays, protéger les frontières nationales, sauvegarder l'intégrité territoriale et l'unité populaire, a accompli d'énormes avancées sur la voie de la concrétisation de la volonté populaire qui se réalisera grâce à Allah Le Tout-Puissant lors de la prochaine échéance électorale du 12 décembre, par l'élection, en toute liberté et intégrité, du prochain Président de l'Algérie".   Dans ce contexte précisément, il a affirmé que "les efforts consentis par tous les hommes dévoués dans les différentes institutions de l'Etat, à leur tête l'ANP méritent la reconnaissance de tout un chacun". "Ces efforts contribueront certainement à concrétiser le projet nationaliste novembriste, qui mettra l'Algérie indubitablement sur la bonne voie afin d'occuper sa place pionnière et méritée parmi les nations, et pour que ces enfants aient la vie digne qu'ils méritent dans de leur pays, qui possède tant de ressources et de richesses", a-t-il soutenu. Par ailleurs, le général de Corps d'Armée a rappelé "la machination abjecte qui ciblait l'Algérie et qui a été décelée grâce à la conscience de l'ANP de la portée de ces desseins tendancieux et grâce à la conscience du peuple algérien de leur gravité". "J'ai eu à mettre en garde, auparavant dans mes précédentes interventions, contre une machination abjecte qui cible l'Algérie. Nous avons réussi, grâce à Allah, à la déceler et à avorter le complot que tramaient la bande et les ennemis de l'Algérie. Ainsi et grâce à notre conscience, au sein de l'ANP, de la portée de ces desseins tendancieux, et à la prise de conscience par le peuple algérien de leur gravité, nous avons pu les déjouer, soucieux que nous sommes de l'intérêt du pays et de notre engagement à le protéger et à le défendre en toutes circonstances", a-t-il expliqué. Dans ce cadre, le chef d'état-major de l'ANP a fait savoir que "la position historique de l'ANP, qui s'est alignée aux côtés du peuple et a préservé l'Etat et ses institutions, présentant des solutions objectives et rationnelles afin de surmonter cette phase, n'a pas été du goût des ennemis de l'Algérie à l'extérieur et leur relais à l'intérieur". "Ces ennemis qui savent pertinemment que l'union et la cohésion entre le peuple et l'armée sont le garant de la sécurité de notre pays. Cela explique pourquoi leurs desseins visent à ébranler les fondements de cette unité à travers la désinformation et le mensonge dont la fausseté s'est avérée devant le peuple algérien. Ce peuple qui sera toujours fier de son armée qui a donné des leçons dans l'allégeance à la patrie et la fidélité au serment des Chouhada", a-t-il affirmé. Dans le cadre du suivi de l'état d'avancement de l'exécution du plan de développement des Forces et dans la dynamique de ses visites de travail et d'inspection à l'ensemble des Régions militaires et des Commandements de Forces, le général de Corps d'Armée a effectué une visite de travail et d'inspection au Commandement de la Garde Républicaine. Après la cérémonie d'accueil, le chef d'Etat-major de l'ANP, accompagné du général de Corps d'Armée Benali Benali, Commandant de la Garde Républicaine, a observé un moment de recueillement à la mémoire du Chahid Mohamed-Belouizdad, avant de déposer une gerbe de fleurs sur la stèle commémorative du Chahid, et réciter la Fatiha du Saint Coran à sa mémoire et celles de nos valeureux Chouhada. Par la même occasion, le général de Corps d'Armée a écouté les interventions et les suggestions des cadres et des personnels qui ont "réitéré leur engagement permanent et dans toutes les circonstances à accomplir leurs missions avec volonté et détermination". Le chef d'Etat-major de l'ANP a également "inauguré l'Ecole de Musique du Commandement de la Garde Républicaine où il a visité les salles de cours et les laboratoires des langues étrangères, et suivi de près des cours types dispensés à cette école avant de s'enquérir de ses grands potentiels". Il a, par la suite, présidé une réunion regroupant les cadres du Commandement de la Garde Républicaine, et suivi un exposé présenté par le Chef d'Etat-major de la Garde Républicaine, portant sur les différents domaines d'activités, conclut la même source.

Les membres du Conseil de la nation adoptent à l'unanimité le texte de Loi de finances 2020

jeu, 28/11/2019 - 19:32
Les membres du Conseil de la nation ont adopté, jeudi à l'unanimité le texte de Loi de finances 2020, lors d'une plénière présidée par le président par intérim du Conseil, Salah Goudjil, en présence du ministre des Finances, Mohamed Loukal et d'autres membres du Gouvernement. Au terme de la séance, le ministre des Finances, Mohamed Loukal a affirmé que l'adoption du texte de Loi de finances 2020 et du texte de loi organique amendant et complétant la loi organique N 18-15 relative aux lois de finances vient relancer la dynamique de promotion de l'investissement sérieux et de l'activité de production afin d'encourager l'initiative. Ces lois contribueront également à encourager les projets porteurs de valeur ajoutée et créateurs de richesse et d'emplois, a assuré le ministre. "Nous espérons voir ce cadre juridique booster l'économie nationale et le climat des affaires en assurant les meilleures conditions durables pour poursuivre la transition économique, qui s'opère graduellement, en prenant en compte l'encouragement des startup", a affirmé M. Loukal. Ces lois sont à même de contribuer, en outre, selon le ministre, à tracer une politique fondée sur l'encouragement de la Recherche scientifique, le développement technologique et l'utilisation des nouvelles technologies dans la satisfaction des préoccupations inhérentes à la préservation de l'environnement et l'adoption des énergies renouvelables. Le Gouvernement s'attèle à poursuivre les efforts pour la réalisation des grands équilibres financiers, l'amélioration du recouvrement fiscal et l'utilisation rationnelle et efficace des ressources publiques, a-t-il encore ajouté. Lors des séances de débat, le Premier argentier du pays a indiqué que le projet de loi a été élaboré dans "un contexte international particulier, caractérisé par une fluctuation du marché de l'Energie qui a rendu plus vulnérables les pays exportateurs de pétrole et les a amenés à entamer une profonde réflexion pour assurer des ressources financières permanentes", a précisé M. Loukal, ajoutant que l'Etat veille à maintenir un certain niveau d'investissement à même de réaliser une croissance économique et de créer des postes d'emplois. Il a été procédé, selon le même responsable, à l'affectation d'un montant supplémentaire estimé à 150 milliards de DA aux dépenses imprévues, dont 70 mds DA pour l'achèvement des programmes en cours de réalisation dans le secteur de l'Habitat. Rappelant dans le même contexte que les principales dispositions législatives contenues dans le texte, sont réparties sur 46 mesures fiscales, 9 procédures douanières et 43 mesures différentes, M. Loukal a fait savoir que le projet de loi a prévu des incitations fiscales au profit des start-up, outre la création de 4 types de zones industrielles à travers le pays en vue d'abriter ces start-up et créer un fond pour les soutenir. Il a été également suggéré la suppression de la règle 51/49 régissant l'investissement étranger en Algérie pour les secteurs non stratégiques, en vue de diversifier les sources de financement de l'économie et de recourir "au besoin et de manière sélective", au financement extérieur auprès des institutions financières internationales pour le financement des projets économiques structurels et fructueux, outre le renforcement des taxes sur la fortune et les biens. Selon le texte de loi, les citoyens peuvent importer des véhicules de tourisme d'occasion de moins de trois ans avec moteurs à essence et respectant les normes environnementales, et ce avec leurs propres moyens financiers. En matière de protection de l'environnement, il a été suggéré la création d'une taxe sur l'environnement appliquée dés la souscription des contrats d'assurances avec un montant de 1.500 Da sur les voitures touristiques et 3.000 Da sur les autres types de véhicules, la réorganisation du système fiscale imposé sur les appareils électriques à haute consommation et l'augmentation des montants des taxes sur l'environnement en fonction du principe "pollueur-payant". Quant au renforcement de la solidarité nationale, il a été proposé l'augmentation, de 1% à 2%, de la contribution solidaire appliquée sur les importations au profit de la CNR. Le ministre a également affirmé que le texte prévoit une augmentation des revenus des exportations des hydrocarbures en 2020 de 2% par rapport à 2019 pour atteindre 35,2 milliards de dollars (contre 34,5 milliards de dollars en 2019), et ce en raison d'une augmentation de 2,06 % des quantités des hydrocarbures devant être exportées. Quant aux importations, le projet de loi prévoit leur baisse de 13,3 % à 38,6 milliards de dollars en 2020. Les importations des marchandises devraient baisser de 12 % et celles des services de 16%. Le déficit de la balance des paiements devrait atteindre -8,5 milliards USD en 2020, contre -16,6 milliards USD en 2019, soit d'une baisse de 8,1 milliards USD. Les réserves de change connaitront une contraction à 51,6 fin 2020 ce qui représente 12,4 mois d'importations sans facteurs de production. En matière dépenses publiques, le PLF 2020 prévoit également une baisse de 8,6% à 7,823 mds USD, un recul de 1,2% dans les dépenses de fonctionnement et de 18,7% en termes de dépenses d'équipements. Le budget de fonctionnement de l'année prochaine assurera 33.179 postes budgétaires dont 16.117 nouveaux postes pour garantir la gestion de 1.353 établissements en cours de réception au profit de plusieurs secteurs. En 2020, la masse salariale dépassera les 2.900 milliards de DA, alors pour un nombre de postes budgétaires dépassant 2.279.555 postes. Concernant le budget d'équipement, le PLF a réservé une enveloppe de 1.619,88 mds DA (37,7%) au budget d'autorisation de programmes de 2020, en sus d'un autre montant de 2.929,7 mds DA pour les crédits de paiement. Aussi, le budget de 2020 a inscrit un nouveau programme de 469,88 milliards DA dont 190,19 milliards DA pour de nouveaux programmes et 279,69 milliards DA destinés à la réévaluation de programmes en cours de réalisation, outre 150 milliards DA affectés aux dépenses imprévues. Quant aux recettes globales du budget, elles passeront à 6.200,3 milliards DA en 2020, soit une baisse de 7% en raison du recul de la fiscalité pétrolière à 2.200,3 milliards DA. APS

Adel Bensaci, vice President de la CIPA : il faut aller au-delà des mesures prises pour encourager l’investissement

jeu, 28/11/2019 - 11:52
Les avantages accordés aux PME, par le gouvernement, ne sont pas suffisants, estime Adel Bensaci, vice Président de la CIPA (confédération des industriels et producteurs Algériens). Selon lui, l’Algérie qui est «au bord d’une crise, doit aller au-delà de ces mesures prises pour faciliter et encourager l’investissement». S’exprimant, ce jeudi, dans l’émission L'Invité de la rédaction de la radio Chaine 3, le vice président de la CIPA reproche d’emblée au gouvernement «sa course à la création de PME» alors qu’il devait plutôt regarder le tissu de PME existant. «Nous avons environs 1 200 000 PME et TPE en Algérie», a-t-il rappelé en appelant à plus de facilités pour protéger les entreprises existantes.    Selon M. Bensaci, «l’investissement ne peut se faire, insiste-t-il, que dans un cadre apaisé où la confiance sera de retour». En attendant d’atteindre cet objectif, nécessitant la mobilisation de tous, l’invité de la Chaine 3 recommande des mesures applicables au cours de cette «phase de transition». «Actuellement, estime-t-il, il faut consolider nos acquis à travers la consolidation de nos PME et la préservation de l’emploi». Plus précis, «avec des mesures ciblées», le représentant de la CIPA recommande «un moratoire, sur la fiscalité et sur les crédits bancaires, applicable aux entreprises du secteur productif», «l’ouverture du secteur de l’énergie et facilité l’accès aux PME» et enfin le règlement de la question des créances des PME, puisque, avance-t-il, «80% du taux de mortalité des petites et moyennes entreprises et dû au défaut de payement».

Parquet: la prise en compte des lettres anonymes n'est pas systématique mais a permis l'ouverture de "graves" affaires

jeu, 28/11/2019 - 09:42
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati a affirmé, mercredi à Alger, que la prise en compte des lettres anonymes, dont est destinataire le parquet de la République, n'était pas systématique, mais de "graves affaires" ont été ouvertes grâce à elles. "La prise en compte des lettres anonymes n'est pas systématique, mais au cas par cas en fonction de leur teneur" a indiqué le ministre en réponse aux préoccupations des membres du Conseil de la nation durant le débat consacré au projet de Code de procédure pénale, précisant que de "telles lettres ont permis de dévoiler de graves affaires liées à la drogue, à l'atteinte aux deniers publics et au vol". Soulignant que le parquet de la République reçoit quotidiennement un grand nombre de lettres anonymes, M. Zeghmati a expliqué que "ce n'est pas une mince affaire" et que "leur traitement se fait prudemment et minutieusement". "Le procureur de la République n'ordonne l'ouverture d'une enquête préliminaire que dans le cas ou les éléments sont crédibles", a ajouté le ministre. Concernant le phénomène de la migration clandestine, le Garde des Sceaux pour qui les jeunes qui cherchent à partir en Europe, sont "des victimes", a fait savoir que la justice "s'attaque à ceux qui sont derrière ce phénomène, tant les réseaux structurés que la mafia, qui profitent de la détresse de ces jeunes".  

Gaïd Salah: l'Algérie "libre et souveraine" n'accepte "aucune ingérence ou diktat"

mer, 27/11/2019 - 16:15
L'Algérie, "libre et souveraine" dans ses décisions, n'accepte "aucune ingérence ou diktat" et "ne se soumet à aucune tractation de la part de quiconque", a affirmé mercredi le général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), lors d'une visite de travail au Commandement des Forces aériennes. Dans une allocution d'orientation suivie via visioconférence par l'ensemble des personnels des Forces aériennes à travers les six Régions militaires, le général de Corps d'Armée a souligné que "l'Algérie, libre et souveraine dans ses décisions, n'accepte aucune ingérence ou diktat et ne se soumet à aucune tractation de la part de quiconque", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "Le peuple algérien qui a crié haut et fort qu'il n'a pas besoin de leçons, quelles que soient leur origine, sait parfaitement comment répondre au moment opportun à ces porte-voix qui tentent en vain de s'immiscer dans ses affaires et d'entraver le processus du passage de l'Algérie à une nouvelle ère, où elle tracera sa voie avec constance vers le progrès et la prospérité, dans la sérénité et la quiétude", a souligné le général de Corps d'Armée. Il a assuré que "ce peuple vaillant déjouera les tentatives de cette bande qui, après avoir échoué dans tous ses desseins, fait recours à des parties extérieures, notamment celles connues pour leur profonde haine historique et qui ne veut pas le bien de l'Algérie et de son peuple". Le chef d'Etat-major de l'ANP a soutenu également que "le peuple algérien qui a réussi à faire sortir le pays des différentes épreuves et obstacles, est capable aujourd'hui de déjouer les plans de la bande et de ses relais. Il sait parfaitement comment surmonter la situation actuelle, avec sagesse et lucidité, et mener l'Algérie à bon port et vers une nouvelle phase radieuse". Pour le général de corps d'Armée, le peuple "sera le seul à en tracer les repères prometteurs, grâce à sa détermination et à l'engagement de son armée à préserver l'Algérie libre, indépendante et souveraine dans ses décisions, n'acceptant aucune ingérence ou diktat et ne se soumettant à aucune tractation de la part de quiconque et je dis bien de la part de quiconque". Il a rappelé que "le peuple, qui était solidaire et uni lors de la Révolution de libération, a pu mettre en échec, en compagnie de l'Armée de libération nationale, tous les complots et faire taire la propagande colonialiste, permettant ainsi de libérer l'Algérie". "Ce même peuple qui a réussi à surmonter les épreuves, saura, avec l'aide d'Allah, mener son pays, aux côtés de son armée, vers un futur où se concordent la vision et l'objectif, des valeureux hommes d'hier et d'aujourd'hui, voire de ceux de demain, génération après génération", a-t-il souligné.  

Ali Mabroukine à la Radio : la récupération de l'argent public détourné à l'étranger tributaire de preuves du caractère illicite, soit « à l’insu de la Banque d’Algérie »

mer, 27/11/2019 - 11:23

M. Ali Mabroukine. Ph. ©Radio Algérie Multimédia (RAM).

La récupération des milliards de dollars des Algériens détourné par les oligarques du régime, promise par les candidats à la magistrature suprême courant  la présente campagne électorale, est-elle encore possible et quels sont les mécanismes auxquels il faudra faire appel ? De l’avis du professeur Ali Mabroukine, professeur en droit des affaires à l’Ecole supérieure algérienne des affaires (ESAA) et à la CACI, et membre de l’association algérienne de l’évaluation des politiques publiques, c’est là une procédure extrêmement difficile du fait qu’elle n’est pas seulement judiciaire, mais aussi politique. Elle dépend ainsi également de la qualité des rapports que l’Algérie entretient avec les pays où les avoirs ont été transférés avec biens mobiliers et immobiliers.  C’est là une entreprise difficile parce que l’Algérie doit aussi « administrer la preuve que cet argent a été illicitement transféré ». Par « illicitement », l’expert explique que « cela veut dire qu’il s’agit bien de transferts faits à l’insu des autorités compétentes », à commencer par la Banque d’Algérie. En effet, « la banque des banques » doit avoir rempli son rôle de contrôle strict et de supervision de l’ensemble des banques commerciales. 

Conseil des ministres: 10 circonscriptions administratives érigées en wilayas dotées de pleines prérogatives

mar, 26/11/2019 - 20:41
Le Conseil des ministres a adopté mardi, lors  d'une réunion, présidée par le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, un  projet de loi visant à ériger les dix (10) circonscriptions administratives  créées dans le sud algérien, et réparties sur huit (8) wilayas, en wilayas  dotées de pleines prérogatives, a indiqué le conseil dans un communiqué.  Le Conseil des ministres a entamé ses travaux par l'adoption d'un projet  de loi modifiant et complétant la loi 84-09 du 4 février 1984 relative à  l'organisation territoriale du pays, présenté par le ministre de  l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire,  précise le communiqué. Ce projet de loi "vise à ériger les dix (10) circonscriptions  administratives créées dans le sud algérien, et réparties sur huit (8)  wilayas, en wilayas dotées de pleines prérogatives, quatre (4) ans après  leur création, et ce, au regard de la maturité de leur cadre institutionnel  et opérationnel qui leur permet d'accomplir pleinement leurs missions, en  toute autonomie", selon le même communiqué. Ce découpage vise "à renforcer la décentralisation, à assurer une  répartition équilibrée du territoire, à améliorer son attractivité de  manière à répondre aux exigences du développement socio-économique au  profit des citoyens, notamment dans les régions frontalières, et à  rapprocher les services publics de ces régions".  Il vise également "à faire des wilayas du sud, qui passeront de 9 wilayas  actuellement à 19 wilayas, un catalyseur du développement national, capable  de prendre en charge les citoyens et de créer la dynamique économique  escomptée qui érigera cette région en pôle régional par excellence". A ce titre, le texte de loi prévoit la création de dix (10) nouvelles  wilayas au sud du pays, à savoir: Timimoune, Bordj Badji Mokhtar, Ouled  Djellal, Beni Abbès, In Salah, In Guezzam, Touggourt, Djanet, El-Meghaier  et El-Menia. Le territoire national comptera ainsi 58 wilayas alors que le  nombre de commune demeurera inchangé, soit 1.541 communes. Après l'adoption de ce projet de loi, le chef de l'Etat a souligné que  cette décision vient "couronner le processus de développement de  l'organisation territoriale du pays en accord avec les mutations  socio-économiques enregistrées au cours des dernières décennies et vise à  assurer la meilleure prise en charge possible des besoins de ces régions, à  renforcer leur participation à la gestion de leurs affaires et à optimiser  l'accompagnement des pouvoirs publics de la dynamique de développement  local, de même qu'elle traduit l'intérêt accordé par l'Etat à la promotion  du sud, notamment les régions frontalières, pour permettre à nos  concitoyens là-bas de bénéficier des mêmes niveaux de développement et de  prospérité" En vue "d'accélérer l'application des dispositions de cette loi", le chef  de l'Etat a chargé le gouvernement "de la mise en place d'un mécanisme spécial pour superviser toutes les parties concernées par l'ajustement des  aspects techniques relatifs à la création des nouvelles wilayas et au  recensement des structures devant abriter les directions de wilayas et  organiser leurs services administratifs, ainsi que des aspects financiers  et de ceux relatifs à la ressource humaine et au transfert des  compétences".  Le chef de l'Etat a chargé également les walis des wilayas mères  "d'accompagner le processus de création de ces nouvelles wilayas jusqu'à la  réunion de toutes les conditions matérielles, humaines et juridiques, pour  permettre à ces wilayas de s'acquitter convenablement de leurs missions  sans entraver le bon déroulement des services de l'Etat et pour la prise en  charge des besoins du citoyen". Dans le même sillage, le conseil des ministre a approuvé un projet de  décret présidentiel portant création de circonscriptions administratives  dans la région des Hauts Plateau et définition des règles y afférentes. "Les nouvelles circonscriptions administratives au niveau des Hauts  Plateaux ont été proposées sur la base de critères objectifs répondant au   principe de décentralisation, à travers le rapprochement de  l'administration du citoyen, ainsi qu'aux exigences du développement  durable escompté au profit du citoyen et en réponse à ses aspirations  exprimées, car étant la clé de voute du développement national, ce qui les  habilitera à réaliser un véritable décollage en matière de développement et  renforcera leur attractivité dans tous les domaines pour créer, ainsi, une  dynamique au niveau de la bande des Hauts plateaux et contribuer à relier  entre les régions du sud et celles du nord, conformément aux objectifs du  Schéma national de l'aménagement du territoire (SNAT) pour 2030", ajoute le  communiqué. Ainsi, le projet de décret présidentiel prévoit la création de  quarante-quatre (44) nouvelles circonscriptions administratives réparties  sur dix- neuf (19) wilaya, à savoir: Laghouat (Aflou), Oum El Bouaghi (Ain  Beida et Ain Mlila), Batna (Barika, Arris et Merouana), Bouira (Sour El  Ghozlane et Ain Bessem), Tébessa (Bir El Ater, Chéria et Ouenza), Tlemcen  (Maghnia et Sebdou), Tiaret (Frenda et Ksar Chellala), Djelfa (Messâd et  Ain Oussara), Setif (El Eulma, Bougaa et Ain Oulmene), Sidi Bel Abbes (Télagh, Sfisef, Ben Badis et Ras El Ma), Médéa (Ksar El Boukhari,  Berrouaghia, Beni Slimane et Tablat), M'Sila (Bousaâda, Magra et Sidi  Aissa), El Bayadh (El Abiodh Sidi Cheikh), Bordj Bou Arreridj (Ras El  Oued), Tissemsilt (Theniet El Had), Khenchela (Chechar, Kaïs et Ouled  Rechache), Souk Ahras (Sédrata et Taoura), Mila (Fardjiouan, Chelghuom Laïd  et Tadjenanet) et Naâma (Mecheria et Ain Sefra).      Après l'adoption du projet du décret présidentiel, le Chef de l'Etat a  chargé le chef du gouvernement de suivre "une méthodologie rationnelle en  matière d'accompagnement de l'opération de création de ces nouvelles  circonscriptions administratives, en tirant profit de l'expérience de  création des circonscriptions administratives du sud du pays, et d'oeuvrer  à la mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles  nécessaires, à condition de traduire cette mesure, étape par étape, sur le  terrain en vue d'impulser une forte dynamique au développement local, dans  ces régions, et hisser le niveau des services publics prodigués aux  citoyen. Il a chargé le chef du gouvernement "de préparer la prochaine étape de  l'organisation administrative au niveau des wilayas du Sud, en créant des  circonscriptions administratives à leur niveau et poursuivre le processus  de renforcement de l'efficacité de cette organisation en vue d'atteindre  les objectifs escomptés. APS

Bensalah: Le rejet de l'ingérence étrangère, un principe ancré dans la culture politique de l'Algérie

mar, 26/11/2019 - 20:35
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a  réitéré, mardi lors du Conseil des ministres, que "le rejet de l'ingérence  étrangère est un principe ancré dans la culture politique de l'Algérie,  peuple et institutions", affirmant que "toute velléité dans ce sens est  vouée à l'échec". "Je voudrais, à partir de cette tribune, réitérer que l'Algérie demeure  profondément attachée à son rejet de principe de toute ingérence étrangère  dans ses affaires internes, quelles que soient les parties qui pourraient  en être l'instigateur et quelles qu'en soient leurs intentions, déguisées  souvent, pour ne pas dire toujours, sous le couvert des droits de l'Homme,  diaboliquement politisés dans la plus part du temps", a déclaré M. Bensalah  à l'ouverture de la réunion du Conseil des ministre, qu'il a présidé mardi  à Alger. "Que tout un chacun comprenne que le rejet de l'ingérence étrangère est un  principe ancré dans la culture politique de l'Algérie, peuple et  institutions, et que toute velléité dans ce sens est vouée à l'échec",  a-t-il souligné. Et d'ajouter: "par conséquent, il est attendu de nos partenaires de faire  montre de respect à l'égard de l'Algérie et de ses institutions, car c'est  au peuple algérien, et à lui seul, que revient le choix -en toute  souveraineté et avec toutes les garanties de transparence- du candidat  auquel il souhaite donner la légitimité nécessaire pour la conduite du pays   durant l'étape à venir".   Il a précisé, à ce propos, que le moyen d'y parvenir sera "la volonté  populaire exprimée à travers les urnes, vers lesquelles notre peuple  s'apprête à aller massivement dans les jours à venir, uni et unifié, en  faveur d'une Algérie tournée vers un avenir, que construiront ses filles et  ses fils avec l'accompagnement de l'Armée populaire nationale (APN), digne  héritière de l'Armée de libération nationale (ALN) sous la conduite de son  Commandement clairvoyant".       "Une Armée qui a veillé à la protection de la patrie, puisant ses sacrifices dans sa loyauté aux valeureux Chouhada et  Moudjahidine, et qui est attachée à la satisfaction des revendications  légitimes du peuple algérien et de son droit à l'édification d'un Etat  démocratique et moderne. Un Etat fort de son passé et de ses potentialités,  et serein quant à l'avenir de ses générations montantes, conscientes des  missions et responsabilités qui les attendent dans une Algérie conduite par  des compétences nationales crédibles", a-t-il ajouté. M. Bensalah a tenu, à cette occasion, à louer "les efforts énormes" et "le  travail intense" fournis par les corps de sécurité en coordination avec les  institutions de l'Etat pour garantir le bon déroulement de l'opération  électorale afin de permettre aux candidats de présenter leurs programmes  aux citoyens à travers l'ensemble du territoire national. Pour sa part, le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a présenté au  Conseil des ministres le bilan de l'activité du Gouvernement depuis la  tenue de la dernière réunion du Conseil, le 13 octobre 2019. Dans ce sens, le Premier ministre a mis en avant les développements  "positifs" enregistrés aux plans politique, économique et social "en dépit  de la conjoncture que nous vivons, et qui ne nous a pas empêché de prendre  toutes les décisions indispensables, d'ouvrir des chantiers et d'oeuvrer à  rendre justice à de larges pans de la société, partant du sens des  responsabilités de l'Etat à l'égard des citoyens et en consécration de  l'Etat de droit". Affirmant que ce travail "est réalisé dans le cadre d'une action  gouvernementale intégrée et coordonnée, et avec l'appui du chef de l'Etat",  M. Bedoui a précisé que le Gouvernement "s'est attelé à la concrétisation  sur le terrain de tous les projet et qui ont eu un impact positif sur le  quotidien de nos concitoyens et sur les grands équilibres de l'économie  nationale". "Il s'agit de réalisations concrétisées dans un climat empreint de  quiétude et de sécurité grâce à la vigilance élevée de notre Armée  nationale populaire (ANP), digne héritière de l'Armée de libération  nationale (ALN), qui en fidélité à son engagement et sa promesse depuis le  début mouvement populaire, a veillé à prémunir les enfants de la même  patrie contre l'effusion du sang et à préserver les fondements de l'Etat,  son intégrité territoriale et l'unité de ses symboles novembristes", a  indiqué M. Bedoui.  "Motif de fierté et d'orgueil de par ses sacrifices et sa loyauté dans  leurs plus éloquentes manifestations, notre Armée a su barrer la route aux  sceptiques et aux comploteurs, poursuivant sereinement sa mission  constitutionnelle de protection des intérêts suprêmes du pays et l'unité de  la nation, et comment aurait-il été autrement alors qu'elle est sous la  conduite d'un Moudjahid qui a placé l'intérêt suprême de l'Algérie au  dessus de toutes considérations personnelles?", a-t-il ajouté. "A la veille d'un rendez-vous décisif, notre pays vit une parfaite  synergie populaire exprimée par nos concitoyens en donnant un bel exemple  de l'amour de la patrie, d'une manière civilisée qui a fascinée le Monde,  notamment par leur adhésion autour de notre Armée. Une Armée qui, à son  tour, a donné un exemple dans le respect des valeurs humanitaires et  civilisationnelles par sa fusion avec son peuple, se plaçant toujours aux  premiers rangs du côté des citoyens pour les accompagner et leur prêter  main forte, notamment aux population de notre Grand Sud et de nos zones  frontalières, montagneuses et enclavées", a poursuivi le Premier ministre. Affirmant que "la place qu'occupe notre institution militaire en a fait le  bouclier du peuple dans toutes les circonstances et durant toutes les  crises, où elle est la soupape de sécurité", M. Bedoui a tenu à mettre en  avant "le devoir de reconnaissance et de considération que nous lui devons,  ainsi qu'à son Commandement, pour son dévouement au pays en lui permettant  de se consacrer sereinement à la construction d'un avenir meilleur avec la  contribution de tous ses loyaux enfants, qui le place au dessus de toutes  les considérations partant de la fidélité au serment des Chouhada. Un  serment à la fidélité duquel veillent encore aujourd'hui de valeureux  Moudjahidine, à leur le Moudjahid Général de corps dئArmée, Chef d'état  major de l'ANP, Vice-ministre de la Défense nationale". APS

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