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Détenus porteurs de l’emblème amazigh : les tribunaux de Bab El Oued et de Bainem à Alger prononcent, chacun, 5 acquittements

mer, 13/11/2019 - 18:25
Les tribunaux de Bab El Oued et de Bainem (Cour d'Alger) ont acquitté, mercredi, chacun, cinq (05) jeunes porteurs de l’emblème amazigh, arrêtés lors des marches populaires pour "atteinte à l'unité nationale". Pour le même motif, le tribunal de Sidi M'hamed avait condamné, mardi, vingt-et-un (21) jeunes à une année de prison ferme, dont six avec sursis assortie d'une amende de 30.000 DA, et six (06) autres jeunes à six mois de prison ferme assortie d'une amende de 20.000 DA. Une autre audience a été programmée pour le lundi prochain afin de statuer dans les dossiers de 20 autres jeunes poursuivis pour les mêmes charges, dont 9 sont placés sous contrôle judiciaire et 11 en détention provisoire. APS/RN

Souhil Guessoum, conseiller du candidat Ali Benflis : Constitution, Justice, et dissolution de l’APN, des réformes tous azimuts

mer, 13/11/2019 - 16:57
Un changement politique, des mesures économiques et une réforme profonde de la justice. Ces «principaux» points contenus dans le programme électoral du candidat à la magistrature suprême, Ali Benflis, ont été explicités, ce jeudi, par son conseiller, Souhil Guessoum. Invité à s’exprimer dans l’émission L’invité de la rédaction de la radio Chaine 3, M. Guessoum affirme que la démarche du candidat vise à instaurer un Etat de droit par une démarche d’ensemble qui commencera par des mesures d’urgence pour parvenir à la refondation nationale. «Il y a, indique-t-il, des actions d’urgence nationales politiques telles que la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation d’une élection législative anticipée libre et transparente, la révision des lois organiques concernant les partis politiques, le régime électoral et l’Autorité indépendante». C’est à cette «APN légitime» que sera proposée la mouture de la »nouvelle constitution» avant d’être soumise à un référendum populaire.  S’engageant à composer un «gouvernement d’ouverture politique», l’ancien chef du gouvernement promet, par la voix de son conseiller, «un régime semi-parlementaire» et une nouvelle Constitution garantissant les libertés et les droits, un nouveau paysage médiatique avec la dépénalisation du délit de presse, la moralisation de la pratique politique et de la vie publique, une gouvernance moderne, une société civile plus présente… «Si je peux résumer la nouvelle Constitution, dira M. Guessoum, c’est une séparation des pouvoirs pour sortir le pays de la gouvernance d’une seule personne vers une bonne gouvernance d’institutions légitimes qui assureront la pérennité du pouvoir et du peuple algérien». L’Invité de la Chaine 3, s’est attardé particulièrement sur la réforme de la justice, «qui tient à cœur à M. Ali Benflis», dit-il, pour fonder une justice indépendante et une égalité devant la loi. «Une justice indépendante a toujours été le combat de M. Benflis qui avait mis sur les rails une justice indépendante de la vie de tous les cadres de la justice entre les années 88 et 90». Dans le cadre de cette réforme, «le président et les ministres seront justiciables, le privilège de juridiction sera supprimé et les parlementaires auront une immunité uniquement lors de l’exercice de leurs activités», précise M. Guessoum. Les réformes économiques ne sont pas en reste dans le programme du candidat, son conseiller revient sur les principales mesures contenues dans le programme qui visent à faire sortir le pays de «la dépendance des hydrocarbures pour créer de l’investissement, de l’emploi et de la richesse».  

Bensalah passe en revue avec Bedoui plusieurs dossiers relatifs à l'emploi, à l'intérieur, à l'habitat et au numérique

mar, 12/11/2019 - 21:30
Le chef de l'Etat Abdelkader Bensalah a reçu mardi le Premier ministre Noureddine Bedoui, avec lequel il a passé en revue plusieurs dossiers relatifs aux secteurs du travail, de l'intérieur, de l'habitat et du numérique, indique un communiqué de la Présidence de la République. Lors de l'audience durant laquelle la situation politique et socioéconomique du pays a été abordée dans le cadre du suivi par le chef de l'Etat de l'action du Gouvernement, M. Bedoui a évoqué "l'avant-projet de loi complétant la loi relative au placement des travailleurs et au contrôle de l'emploi, adoptée par le Gouvernement, visant l'adaptation de la législation pertinente avec les développements du marché du travail et l'amélioration du service public de l'emploi en lui conférant davantage efficacité et de souplesse". Le Premier ministre a rappelé, dans ce cadre, "les efforts du Gouvernement visant à prendre en charge le dossier des jeunes bénéficiaires de contrats de pré-emploi". A ce propos, le chef de l'Etat a instruit le Gouvernement à l'effet de "mettre en vigueur l'amendement proposé à même d'assurer l'organisation du marché de l'emploi en l'adaptant avec les aspiration des jeunes et la dynamique économique envisagée". Il a souligné l'impératif "de régulariser définitivement le dossier des contrats de pré-emploi dans le cadre d'une approche dont le but est le renforcement des ponts entre l'administration publique et l'entreprise économique au mieux des intérêts de nos jeunes". Dans le même ordre d'idée, le Premier ministre a souligné l'approbation par le Gouvernement d'un décret présidentiel portant "création, organisation et fonctionnement d'une Agence nationale pour le développement de la numérisation, ayant entre autres missions l'élaboration et la mise en œuvre d'une stratégie globale dans le domaine du numérique et l'utilisation des technologies de l'information et de la communication, en renforcement des actions incitatives décidées en faveur de ce type de start-up". A cet effet, le chef de l'Etat s'est félicité de la création de cette Agence devant, a-t-il dit, "contribuer à l'amélioration des services prodigués au citoyen" et a ordonné d'accélérer la tenue d'assises nationales de haut niveau permettant de s'enquérir de l'état de la numérisation des entreprises et des administrations publiques et de stimuler l'opération de mise en place de la stratégie nationale avec la participation de tous les acteurs dans ce domaine, générateur de richesses et critère d'évaluation du niveau de progrès des pays".       M. Bedoui a évoqué également l'approbation par le Gouvernement du "projet de décret exécutif relatif aux missions, à l'organisation et à la gestion de l'Agence nationale de l'aviation civile, liées au control et à la surveillance des activités de l'aviation civile". Saluant, dans de ce sens, "l'effort consenti visant à mettre en place un cadre juridique adéquat en matière d'aviation civile, le Chef de l'Etat a mis en avant l'impératif d'être au diapason des développements survenus en la matière tout en s'adaptant aux règles en vigueur, dans le cadre du respect des normes de sécurité de l'aviation civile". Par ailleurs, le Premier ministre a passé en revue "le projet de restauration et d'aménagement de la prison de Serkadji pour la transformer en un musée public national dont la mise en œuvre a été confiée à des représentants des secteurs de la Culture, des Moudjahidine, de l'Habitat et de la Justice avec la participation de techniciens, d'historiens, d'académiciens et de témoins". Le chef de l'Etat s'est félicité de ce projet et de sa contribution à "la préservation de la mémoire collective de la Nation, d'autant que ce musée mettra l'accent sur les pratiques barbares de l'occupant qui n'a pas pu entamer la détermination et la résistance du peuple algérien". Sur le dossier de l'habitat, M. Bedoui a rappelé les "premières mesures aux plans national et local pour la régularisation de la situation juridique des logements de manière à permettre d'élaborer une base de données sur le parc immobilier tout en repérant les obstacles empêchant les citoyens d'obtenir des actes de propriété".   Dans ce cadre M. Bensalah a réaffirmé "l'importance du travail ininterrompu visant le suivi de l'état d'avancement de cette opération et la levée de tous les obstacles qui se posent, outre l'installation des commissions locales, en insistant sur la présentation d'un bilan sur le taux d'avancement de leurs travaux de façon régulière". Dans le même contexte, le Premier ministre a évoqué "l'action visant l'élimination définitive de l'utilisation de l'amiante dans le domaine du bâtiment et le désamiantage des bâtisses contenant cette matière". Intervenant dans ce sens, le chef de l'Etat a souligné la nécessité d'une "meilleure prise en charge de ce phénomène, au regard de ses menaces directes sur la santé publique", donnant des instructions pour "le renforcement des capacités nationales de recherche et de pratique dans ce domaine, en vue de tirer profit des expériences qui existent déjà au niveau des différents secteurs ainsi que la création d'établissements et de laboratoires spécialisés dans la détection de l'amiante en vue de son élimination définitive du parc national". Enfin, les plus importants rendez-vous internationaux de haut niveau auxquels l'Algérie doit participer en novembre, ont été évoqués ainsi que le niveau de représentation et la contribution de l'Algérie aux travaux de ces rencontres. APS  

Pour leur 38ème mardi de mobilisation : les étudiants ne lâchent pas prise et persistent dans leurs revendications

mar, 12/11/2019 - 20:38
Nouvelle mobilisation des étudiants, ce mardi, leur 38ème de suite. Ils ont marché à Alger et dans plusieurs villes du pays (Oran, Tizi Ouzou, Bouira, Bejaia, Constantine, Annaba, Batna…). Ils ne lâchent pas prise, ils persistent et signent, réitérant leurs revendications relatives au rejet de toute élection avant le départ des figures de l’ancien système et une transition politique vers un état de justice et de démocratie.   Les étudiants ont également appelé à la libération des détenus d’opinion du mouvement populaire. A Alger, malgré le mauvais temps, les étudiants, renforcé par des enseignants universitaires et de nombreux citoyens, ont marché, comme à leur habitude, depuis la Place des Martyrs jusqu’à la Grande Poste. Ils ont entonné des chants et des slogans et ont brandi des pancartes et des banderoles, qui résument leur espoir et leurs revendications d’une Algérie libre et démocratique, d’une justice indépendante et d’une presse libre.

Renouvellement pour une période de huit (08) ans du contrat d'approvisionnement de l'Italie en gaz algérien

mar, 12/11/2019 - 18:48
La compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach et le groupe énergétique italien Edison ont signé mardi à Alger un accord portant sur le renouvèlement d'un contrat de vente/achat de gaz naturel algérien au profit de l'Italie pour une durée de huit (08) ans. Le contrat a été paraphé, pour le côté algérien, par le vice-président chargé de l'activité commercialisation, Hachmei Mazighi, et pour le côté italien, par le directeur exécutif, d’Edison, Nicolas Monti, en présence du PDG de Sonatrach, Rachid Hachichi, et du vice-président chargé du management et gaz du groupe Edison, Pierre Vergerio. Cet accord, précédé par d'autres renouvellement de contrats respectivement avec les italiennes Eni et Enel, permettra à Sontrach de consolider sa position sur le marché italien et demeurer l'un de ses principaux fournisseurs en gaz naturel. A cet effet, M. Mazighi a expliqué qu'à travers cet accord, outre ceux conclus avec Eni et Enel, Sontarach va sécuriser un niveau de placement de 13 milliards de M3/an de gaz naturel livré sur le marché italien à travers le gazoduc "Trans-mediterranean pipeline", appelé également gazoduc "Enrico Mattei", jusqu'à 2027, avec possibilité d'aller jusqu'à 2029 (deux ans optionnelles). M. Mazighi a précisé, dans le même sens, qu'avec ces 13 milliards de M3/an de gaz naturel, et en ajoutant les contrats qui sont actuellement en cours de finalisation, Sonatrach atteindra en 2021, "le taux de 60% des capacités de transport du gazoduc Enrico Mattei", fruit du partenariat conclu en 1977 entre Sonatrach et Eni. Pour sa part, M. Monti s'est dit "très heureux" de la signature de cet accord de renouvèlement "très important" pour Edison, pour l'Italie, et également pour les relations entre les deux parties. Il a rappelé que le premier contrat entre Sonatrach et Edison avait commencé en 2008 et à travers cet accord, il sera prolongé jusqu'à 2028 avec deux ans additionnels en option. Soulignant l'importance du marché gazier de l'Italie, ayant une moyenne de consommation de 70 milliards de M3/an, notamment dans le contexte de la transition énergétique du pays et la production de l'électricité, il a expliqué que ce nouveau contrat permettra de "renforcer la position de Edison mais également celle de Sonatrach sur le marché italien". Se disant "satisfait" du niveau de la coopération entre Sonatrach et Edison, M. Monti a souhaité la voir s'élargir à d'autres domaines d'activités, notamment les énergies renouvelables. Le PDG de Sonatrach, a pour sa part, indiqué que cet accord, qui prendra effet à partir de 2020, rentre dans le cadre des renouvèlements des contrats de vente/achat de gaz naturel de Sonatrach avec ses partenaires étrangers, ajoutant que son groupe "continuera ses efforts pour vendre toute sa production destinée à l'exportation". Qualifiant Edison de "partenaire principal" pour le groupe Sonatarch, M. Hachichi a rappelé que ce groupe est également partenaire de Sonatrach au niveau des blocs 351 C et 352 C au champ gazier Reggane Nord avec une production commune de 3,5 milliards de M3/an de gaz naturel par an. M. Hachichi a, à cette occasion, appelé le groupe Edison a continué sa relation gagnant-gagnant avec le groupe Sonatrach. APS

Le professeur Youcef Bouabdallah : l’Algérie est en situation de panne du fait de l’absence de réformes économique structurelles

mar, 12/11/2019 - 11:08
Au sein des milieux économiques la tendance a été, de tout temps, de mettre en avant les aspects financiers, mais sans les relier aux mécanismes qui les génèrent.  Résultat, le pays est « en panne » au plan financier, déplore l’économiste Youcef Bouabdellah. S’exprimant, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le professeur Bouabdallah constate qu’au niveau macroéconomique, les indicateurs ne correspondent en rien aux flux de l’économie réelle. Se référant à ce qu’il appelle « la magie de la rente pétrolière », il estime que celle-ci permet de masquer les caractéristiques réelles de l’économie. On attend, dit-il, que les finances aillent mal pour finalement découvrir que l’économie « va moins bien qu’on ne le croit ». Pour l’intervenant, la question est de savoir comment générer des flux financiers correspondant à la productivité concrète d’une économie appuyée, à ce jour,  sur l’exploitation des hydrocarbures, ce qui, selon lui, amène à réfléchir aux réformes à entreprendre nécessairement lors des prochaines échéances. Le professeur Bouabdallah anticipe une phase d’austérité « sévère dans le très moyen terme », en raison, déclare-t-il, du temps perdu, depuis 2014, une période, dont il estime, qu’elle aurait pu être mise à profit pour entreprendre des réformes structurelles de l’économie, au titre d’une dynamique stratégique de développement. L’invité observe que le pays est toujours dans l’attente, « tétanisé », alors que, prévient-il, « une échéance mauvaise arrive à grand pas ». « Le bilan, résume-t-il, est alarmant ». Les raisons de cette préoccupante situation, celui-ci les impute à la priorité accordée à l’exploitation des ressources pétrolières. Résultat, commente-t-il : « on se retrouve dans un pays qui a complètement raté son industrialisation ». Plutôt pessimiste, le professeur Bouabdallah croit utile de souligner que si l’on continue sur la même voie, « d’ici 10 ans, on sera sur les genoux », d’où l’impérieuse nécessité d’entreprendre des réformes de toute urgence, sur la base d’un « consensus » avec l’ensemble des acteurs de la société.      

Une année de réclusion avec 6 mois de sursis à l'encontre de 21 détenus pour atteinte à l'unité nationale

mar, 12/11/2019 - 10:24
La cour de justice de Sidi M'hamed a rendu mardi son verdict : une année de réclusion dont 6 mois avec sursis à l'encontre de 21 personnes appréhendées dans le cadre du Hirak populaire, pour atteinte à l'unité nationale, assortie d'une amende de 30 mille dinars algériens. Après une séance qui a duré une journée complète, le juge a prononcé le verdict suivant: "six mois de prison ferme et six mois avec sursis" à l'encontre de 21 détenus appréhendés lors des marches populaires pacifiques que connaissent plusieurs wilayas depuis le 22 février dernier, pour atteinte à l'unité nationale en "brandissant l'emblème amazigh et en distribuant des autocollants et des tracts " Une amende de 30 mille dinars algériens a été infligée par la cour à chaque détenu, tous les objets qu'ils avaient en leur possession lors de leur arrestation ont été confisqués. Lors de la même séance, le procès de 20 autres détenus pour les mêmes chefs d'inculpations a été reporté pour le 18 novembre en cours, 11 étant sous mandat de dépôt et 9 sous contrôle judiciaire. La rue adjacente à la cour de Sidi M'hamed a connu dès les premières heures du procès une affluence de citoyens dont la majorité étaient des proches demandant leur libération immédiate face à une présence conséquente des forces de sécurité.

PLF 2020: La Commission des finances et du budget de l'APN examine les amendements proposés

lun, 11/11/2019 - 19:26
La Commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN) s'est réuni lundi à Alger, pour examiner les amendements répondant aux conditions légales, proposés au projet de loi de finances PLF-2020 avec les délégués de leurs auteurs, indique un communiqué de l'APN. La réunion présidée par Tarek Tridi, président de la Commission, s'est déroulée en présence du ministre des Finances, Mohamed Loukal et du ministre des Relations avec le Parlement, Fethi Khouil. Le Bureau de l'APN avait soumis, dimanche à la Commission des finances et du budget de l'APN, 26 amendements parmi les 34 proposés sur le PLF 2020. APS

Les dangers d’inhalation de monoxyde de carbone : la Protection Civile inaugure une campagne de prévention

lun, 11/11/2019 - 10:48
Initiée par la Protection civile, une compagne de prévention et de sensibilisation contre les dangers des inhalations accidentelles de monoxyde de carbone, pouvant parfois se solder par la mort de familles entières, débute ce dimanche à travers le pays. S’exprimant à la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur de la communication de ce corps d'intervention, le colonel Achour, rappelle que les accidents dus à des appareils domestiques fonctionnant au gaz provoquent, chaque année, le décès de nombreuses personnes. D’après l’Association de protection des consommateurs APOCE, entre 2010 et 2017, plus de 4.00 personnes victimes d’émanations de gaz ont trouvé la mort. Durant le seul mois de janvier 2019, 57 personnes sont décédées et 596 autres ont été secourus pour les mêmes raisons. Réalisant une enquête sur ce dramatique phénomène, le journaliste de la radio, Hassan Semache signale que les citoyens ont tendance à imputer ces accidents à l’utilisation par des ménages d’appareils défectueux, souvent contrefaits. Interrogé, le directeur du contrôle de la direction du Commerce d’Alger assure que les chauffages à gaz, en particulier, font l’objet d’une vérification, autant lors de leur réception aux frontières qu'au moment de leur commercialisation.  Se référant aux explications d’experts, l’auteur de l’enquête explique la non-conformité des appareils de chauffage, en raison de leur mauvais assemblage mais également par leur installation par des personnels non qualifiés. Ce sont, dit-il, les causes principale des victimes qu’ils provoquent chaque année. Le représentant de la protection civile croit utile de rappeler certains conseils pouvant éviter la survenue de situations dramatiques. Il faut vite réagir, déclare-t-il, quand on ressent subitement une fatigue intense, des maux de tête, un malaise inexpliqué, des vertiges ou des bourdonnements d’oreille.   Des les premiers signes, ajoute-t-il, il faut éteindre l’appareil soupçonné, aérer la maison et appeler les secours car, ajoute-t-il, « plus tôt l’intoxiqué est pris en charge, mieux çà vaudra ».    

Zeghmati s’explique sur l’élargissement des prérogatives des services militaires de sécurité

dim, 10/11/2019 - 20:58
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, a affirmé dimanche à Alger, que "les prérogatives des Services militaires de sécurité en matière de Police judiciaire ne diffèrent en rien de celles attribuées à la Police et à la Gendarmerie". En réponse aux préoccupations soulevées par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) au sujet du projet du Code de procédure pénale, M. Zeghmati a précisé que "les prérogatives des Services militaires de sécurité en matière de Police judiciaire ne diffèrent en rien de celles attribuées à la Police et à la Gendarmerie", affirmant que "les tentatives de semer des idées fallacieuses au sein de la société visent à détruire le pays qui passe par une période très sensible". Ni la Sûreté et la Gendarmerie nationales ni la Sécurité militaire ne sont autorisées, en vertu de la loi, à perquisitionner un domicile sans un mandat préalable du Procureur de la République, et prétendre le contraire relève de l'impossible, a-t-il insisté, qualifiant ces prétentions de "paroles empoisonnées visant à attenter à la société et l'autorité de l'Etat". Il en est de même pour le placement en garde à vue, a-t-il indiqué, expliquant que "les règles à observer sont les mêmes que celles appliquées par les services de Sûreté et de Gendarmerie nationales, c'est-à-dire que "le placement en garde à vue n'intervient qu'une fois informé, par écrit dans un délais ne dépassant pas les 48 heures, le Procureur de la République des motifs de détention". Toute situation autre serait contraire à la loi, a-t-il ajouté. Soulignant que les Services militaires de sécurité sont "une institution étatique dont il faut être fiers, car l'histoire retiendra leur rôle dans l'édification de l'Etat algérien dans les année 70 et 80, en dépit des détracteurs", il a qualifié de "grave erreur" la réduction "d'un simple trait de plume" des prérogatives de la Police judiciaire des Services militaires de sécurité, en 2017. Par ailleurs, le ministre de la Justice a mis en avant l'impératif de prendre au sérieux compte les signalements anonymes de corruption parvenant au parquet, ajoutant que "seule l'enquête préliminaire peut déterminer s'il s'agit de lettre fondées ou malveillantes". Beaucoup de personnes recourent à ce procédé (lettre anonyme) pour dénoncer des atteintes aux deniers publics par craintes de représailles, a-t-il ajouté. Pour M. Zeghmati, la condition de la plainte préalable des organes sociaux de l'entreprise pour la mise en mouvement de l'action publique dans les affaires de dilapidation ou de détournement de deniers publics a conduit à de "véritables impasses", estimant que "remettre en cause l'efficacité du juge revient à discréditer l'institution dans sa globalité". En réponse à une question sur la réduction du nombre des cassations, le ministre a expliqué cette démarche par "les chiffres importants" des affaires à traiter, soulignant que parallèlement, la loi consacre le droit au recours par le double degré de juridiction. Cette question est aujourd'hui devant le Conseil constitutionnel en application du principe de l'exception d'inconstitutionnalité et "s'il tranche par l'inconstitutionnalité de cette procédure (réduction du nombre des cassation), elle sera retirée de la législation nationale", a-t-il conclu.

Le porte-parole du candidat à la présidentielle, Abdelaziz Belaid : il est venu le temps de remplacer la légitimité révolutionnaire par la légitimité populaire

dim, 10/11/2019 - 11:00
Pour M. Mustapha Haddam, porte-parole d’Abdelaziz Belaîd, candidat du Front El Moustaqbal à la présidentielle du 12 décembre prochain, seule la légitimité populaire est à même de faire sortir l'Algérie de la situation de crise « multidimentionnelle » dans laquelle elle est enfoncée. S'exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, l'intervenant n'a eu de cesse d'en appeler à la notion de légitimité pour faire passer son message. Au passage, il croit utile de souligner que son parti a eu à se présenter à l’ensemble des élections organisées dans le pays, parce que, précise-t-il, « nous ne croyons pas à la politique de la chaine vide ». M. Haddam tient à signaler que, dés 1962, les pouvoirs qui ont eu à se sont succéder à la tête de l’Algérie, se sont tous appuyés sur la « légitimité révolutionnaire » pour gérer son avenir.  « Pour des raisons générationnelles », il considère qu’il est temps, désormais, pour les personnes ayant bénéficié de cette légitimité « de passer la main » à travers des élections « propres et transparentes » seule habilitées, dit-il, à donner une légitimité populaire aux institutions. Rappelant que le candidat qu’il représente est né après l’indépendance, l’intervenant juge que celui-ci connait donc les préoccupations de sa génération et de celle qui est venue après. Du prochain scrutin, il estime qu’il ne devrait pas être précédé du lancement de réformes, « quand on n’a pas la légitimité nécessaire. Et de s’interroger : « qui va engager ces réformes, des personnes désignées, mais désignées par qui ? »  Pour lui, il faudrait avoir une « certaines légitimité, « au plan institutionnel et  constitutionnel », pour entreprendre les importants chantiers destinés à gérer la période de crise « multidimensionnelle à laquelle est confrontée l’Etat Algérien. A propos de la situation politique actuelle, il observe qu’après le départ de l’ancien président, le pays est en train de vivre une période de transition « qui ne dit pas son nom », suivie ajoute-t-il, par « une période de contestation » de la légitimité de ceux qui la gèrent. De cette contestation qui s’exprime, les « mardi et vendredi », dit-il, M. Haddam pense qu’elle ne peut trouver sa réponse qu’à travers un président de la république légitimement élue.      

Clôture du Salon international du livre d'Alger: près de 1.5 million de visiteurs

dim, 10/11/2019 - 10:43
La 24e édition du Salon international du livre d'Alger (SILA 24) a pris fin, samedi après-midi après 10 jours d'activités, et aura connu une forte affluence du public de tous âges, notamment les jeunes. Lors d'un point de presse, animé la matinée de la journée de clôture, le commissaire du SILA, Mohamed Iguerb a fait état de 1.500.000 visiteurs au vendredi soir. Au 10e jour des activités du SILA 24, les visiteurs ont continué à affluer vers les stands qui proposaient des promotions allant jusqu'à 40% à l'instar des éditions "publications universitaires" d'Egypte, ou encore la "Massira" de Jordanie. Parmi les visiteurs présents, les jeunes universitaires étaient nombreux à déferler notamment dans le pavillon central, en se rabattant sur les œuvres littéraires -le roman en particulier-, mais aussi sur les livres scientifiques et techniques. Les livres pour enfants ont attiré, également, une marée de petits venus accompagnés de leurs familles en ce dernier jour de cette manifestation culturelle annuelle qui aura connu plusieurs vente-dédicaces notamment au sein des éditions algériennes. Ouvrant ses portes le 31 octobre passé au Palais des expositions aux Pins maritimes à Alger, la 24e édition du SILA a témoigné de la participation de 1030 maisons d'édition issus de 36 pays, outre le Sénégal, invité d'honneur, présent avec quatre (4) éditeurs et quelque 400 titres.

Nouveau BMS : fréquentes averses de pluie dimanche sur plusieurs wilayas du Centre et de l'Ouest

sam, 09/11/2019 - 17:57

Ph.DR

De fréquentes averses de pluie orageuses, accompagnées parfois de grêle, avec des rafales de vent sous orages, affecteront dimanche plusieurs wilayas du Centre et de l'Ouest du pays, selon un bulletin météorologie spécial (BMS) diffusé ce samedi par l'Office national de météorologie (ONM).  Les pluies affecteront les wilayas de de Tlemcen, Ain-Temouchent, Oran, Mascara, Saïda, Sidi-Bel-Abbès, Tipaza, Ain-Defla, Alger, Boumerdes, Blida, Médéa, Bouira et Tizi-Ouzou, précise la même source.  La validité du BMS s'étale du dimanche de 06H00 à 21H00 avec des cumuls prévus entre 20 et 30mm.

Election présidentielle : le Conseil constitutionnel confirme la liste des cinq candidats validée par l'ANIE

sam, 09/11/2019 - 14:44

Ph.DR

Le Conseil constitutionnel a confirmé samedi la liste des cinq candidats retenus pour l'élection présidentielle du 12 décembre prochain, validée la semaine dernière par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), et rejeté les recours introduits par neuf postulants à la candidature. Ainsi, les candidats retenus sont le président du Front Al-Moustakbel, Abdelaziz Belaid, le président de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, le président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, le secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique, Azzedine Mihoubi. APS

Présidentielle : le Conseil constitutionnel dévoile ce samedi la liste définitive des candidats

sam, 09/11/2019 - 11:21
Le Conseil constitutionnel devrait dévoiler dans les prochaines heures la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain, dernière étape avant le coup d'envoi officiel de la campagne électorale. Le «verdict» du Conseil constitutionnel sera rendu conformément aux dispositions de l'article 141 de la loi organique relative au régime électoral du 25 août 2016, modifiée et complétée. Cet article prévoit que «le Conseil constitutionnel valide, par décision, la liste définitive des candidats à l’élection du Président de la République, y compris les recours, dans un délai de sept (7) jours, à partir de la date de transmission de la dernière décision de l’autorité nationale indépendante des élections». L'autorité nationale indépendante des élections (ANIE), présidée par l'ancien ministre de la Justice, Mohamed Charfi avait annoncé samedi dernier avoir validé les dossiers de cinq candidats. Il s'agit des deux anciens Premiers ministres, Abdelmadjid Tebboune et Ali Benflis, de l'ancien ministre de la Culture et secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, de l'ancien ministre de Tourisme et président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, et du président du parti «Front Al-Moustakbel», Abdelaziz Belaid. Au total, 23 candidats avaient déposé leurs dossiers auprès de cette instance, créée récemment pour organiser les élections. Neufs candidats à la présidence de la République dont les dossiers ont été rejetés par l'ANIE ont introduit des recours auprès du Conseil constitutionnel, avait annoncé son président, Kamel Feniche. Il s'agit du Secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, du président du parti de l'unité nationale et du développement, Mohamed Dif, des candidats indépendants Fares Mesdour, Raouf Aeib, Kherchi Neoui, Ali Sekouri,  Abdelhakim Hemadi, El Abadi Bel Abbès et Mohamed Bouhana. Ces recours ont été introduits conformément aux dispositions de l'article 49 de la délibération du 17 octobre 2019 modifiant et complétant le règlement du 12 mai 2019 fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel. Cet article accorde au candidat à l'élection du président de la République «le droit, en cas de rejet de sa candidature par l'autorité nationale indépendante des élections, de formuler un recours par le dépôt d'une requête motivée au greffe du Conseil constitutionnel dans le délai fixé par la loi organique relative au régime électoral».  L'article 50 de la délibération du 17 octobre 2019 précise que le Conseil constitutionnel, «se prononce sur les recours par des décisions notifiées immédiatement aux requérants», relevant qu' «en cas de recevabilité des recours, le Conseil constitutionnel inscrit le candidat requérant, sur la liste définitive des candidats à l'élection du président de la République». Les décisions du Conseil constitutionnel au sujet des recours déposés par les candidats à la magistrature suprême sont «irrévocables et sans appel», selon son président.  Aucun retrait de candidat à la présidence de la République n'est, d'ailleurs, accepté après l'annonce de la liste définitive par le Conseil constitutionnel, notamment après la publication de sa décision au Journal officiel. L'article 144 de la loi relative au régime électoral stipule que «le retrait du candidat n'est ni accepté ni pris en compte après la validation des candidatures par le Conseil constitutionnel, sauf en cas d'empêchement grave légalement constaté par le Conseil constitutionnel ou en cas de décès de l'intéressé». En cas de décès d'un candidat ou d'empêchement grave, ce texte de loi prévoit l'ouverture d' «un nouveau délai» pour «le dépôt d'une nouvelle candidature».  «Ce délai ne peut excéder le mois précédant la date du scrutin», est-il précisé. Toutefois, «en cas de décès ou d'empêchement grave d'un candidat après la validation de la liste des candidats par le Conseil constitutionnel et sa publication au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, la date du scrutin est reportée pour une durée maximale de quinze(15) jours». La nouvelle loi relative au régime électoral fait obligation au candidat à la présidence de la République de joindre au dossier de candidature un diplôme universitaire ou un diplôme équivalent et de déposer lui même son dossier de candidature auprès de l'ANIE.    Le candidat à la présidentielle doit, selon cette loi, présenter une liste comportant cinquante-mille (50.000) signatures individuelles, au moins, d'électeurs inscrits sur une liste électorale. Ces signatures doivent être recueillies à travers au moins 25 wilayas. Le nombre minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas ne saurait être inférieur à 1.200. Les candidats à la magistrature suprême devraient se préparer à entrer en campagne, électorale dont le lancement officiel est prévu le 17 novembre conformément aux dispositions de l'article 173 de la loi organique relative au régime électoral qui stipule que «la campagne électorale est déclarée ouverte vingt-cinq jours avant la date du scrutin. Elle s'achève trois jours avant la date du scrutin». APS

Mobilisation citoyenne pacifique – Vendredi 38 : Appel au changement radical comme préalable à toute élection et l’application des articles 7 et 8

ven, 08/11/2019 - 18:46
En dépit du changement du climat, le Hirak n’a pas changé de ton ni son caractère pacifique, pour son 38ème vendredi consécutif, revendiquant le départ des symboles de l’ancien système et la libération des détenus entre autres préalables à des élections libres. Des milliers de manifestants sont sortis, malgré un temps froid et pluvieux, pour investir les artères principales de la capitale et par ailleurs les lieux habituels du Hirak dans nombreuses villes d’Algérie. Fidèles à leurs revendications, les hirakiens appellent aussi à l'instauration d'un Etat de droit, l'indépendance de la justice, et l'application des articles 7 et 8 de la Constitution, consacrant la souveraineté du peuple.  

BMS : Des pluies orageuses sur le nord du pays vendredi et samedi

ven, 08/11/2019 - 16:52
De fréquentes averses de pluie et/ou de grêle, parfois orageuses, affecteront plusieurs wilayas du nord du pays vendredi et samedi, selon un bulletin météorologie spécial (BMS) diffusé par l'Office national de la météorologie. Les pluies affecteront, dans un premier temps, Mostaganem, Relizane, Chlef, Tissemsilt, Ain Defla, Tipaza, Alger, Blida, Médéa, Boumerdes, Tizi Ouzou et Bouira jusqu'à 18h00 de ce vendredi, avec des quantités estimées entre 20 et 30 mm, précise la même source. Elles atteindront, par la suite, Bejaia, Jijel, Skikda, Annaba et El Tarf, et ce, jusqu'à samedi à 12h00, où les quantités estimées oscilleront entre 30 et 50 mm. De fortes rafales de vent sous orages sont également prévus, selon le BMS.

SILA 2019 : baisse significative des ventes

ven, 08/11/2019 - 15:43
La 24 ème édition du Salon international du livre (Sila) aura été marquée par un grand nombre d'anomalies en plus de la cherté du livre. De fait, les ventes d'ouvrages enregistrent une baisse significative comme depuis quelques années. En dépit de la grande affluence du public au Salon annuel du livre, les visiteurs semblent être égarés entre l’absence des livres recherchés et la cherté de ceux disponible. Concernant la fréquentation du Sila, de nombreux éditeurs s'accordent à dire que le nombre impressionnant de visiteurs "est loin de correspondre aux lecteurs potentiels et au volume des ventes en une baisse significative", alors que les visiteurs se plaignent de la cherté du livre, tous genres confondus. Cette mévente est encore plus importante en 2019, à en juger par les stocks d'invendus et le constat d'éditeurs, comme Chihab, dont directeur se plaignait récemment d'un "recul de 80% des ventes par rapport à 2018", selon ses déclarations à la presse. Absence de statistiques fiables En dehors du nombre de visiteurs donné régulièrement à la clôture du salon et qui était estimé à plus de deux millions en 2018 par le commissariat du Sila , ce dernier semble toujours dans l'incapacité de fournir des statistiques sur les ventes et les tendances du lectorat. Depuis la reprise du Sila en 2000, aucune donnée n'est disponible en l'absence de statistiques, une des missions assignées au Centre national du livre (Cnl), un organisme public crée il y a dix ans. Les résultats d'un sondage, effectué en 2018 par un institut privé, ont été cependant dévoilés au cours de ce 24è Sila. Basé sur un échantillon de 800 visiteurs, le sondage relève un recul du lectorat en Français, supplanté par le lectorat en langues arabe, en comparaison avec les résultats d'un sondage similaire en 2005, selon les premières conclusions livrées par cet organisme. La dimension professionnelle du salon, une opportunité pour les éditeurs dans la tradition des marchés du livre à travers le monde, était comme chaque année complètement occultée lors de cette édition, en dehors de la programmation d'une rencontre entre éditeurs algériens et sénégalais sur les problèmes de l'édition et les initiatives de partenariat entre éditeurs africains. Un millier d'éditeurs, entre Algériens et étrangers, ont pris part au 24è Sila, selon l'organisateur.

Ahmed Gaid Salah : « La position constante de l'ANP émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie »

jeu, 07/11/2019 - 16:26
Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a affirmé, jeudi à Alger, que "la position constante de l'ANP, durant cette période charnière, émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie dans le cadre de la légalité constitutionnelle", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "La position constante de l'ANP, durant cette période charnière de l'Histoire de notre pays, émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie, peuple et terre, et de préserver sa souveraineté dans le cadre de la légalité constitutionnelle", a indiqué le Général de Corps d'Armée, Gaïd Salah dans son allocution d'ouverture d'un colloque historique sur "le rôle et la place de l'Armée dans la société". Il a réitéré, dans ce sens, que l'ANP a accompagné le peuple algérien dans ses aspirations pour la concrétisation de son choix de réaliser le projet national escompté tel que voulu par les vaillants Chouhada, tout comme elle a préservé l'Etat et ses institutions, en soulignant encore une fois, qu'elle est de conviction nationaliste, que sa profondeur est populaire et que ses principes et valeurs sont novembristes". "C'est une position qui confirme que notre Armée est authentique, qu'elle est issue du peuple et qu'elle reflète véritablement le sens de sa dénomination d'Armée nationale populaire", a-t-il ajouté, affirmant que "la conscience du peuple algérien s'est ravivées, en ces circonstances précisément, trouvant en l'ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN) et son Commandement nationaliste Novembriste un soutien total et une réaction favorable à ses revendications" il a estimé que ceci "a eu pour effet la consolidation davantage de cette relation interactive entre l'Armée et l'ensemble des composantes de la société algérienne". "Après le recouvrement de la souveraineté nationale, les ennemies d'hier et d'aujourd'hui, ont compris que l'ANP est le prolongement naturel de l'ALN qui a fait échoué leurs plans macabres et qu'elle est le porteur des mêmes valeurs et principes et ne défend que l'intérêt national", a-t-il soutenu. Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah a rappelé que "l'ANP a connu un important développement au niveau de l'organisation, de la formation et de l'armement et fait preuve d'efficacité et d'efficience dans l'accomplissement de ses missions, dont la contribution à l'édification et la protection de l'économie nationale, ce qui fait d'elle l'objet de campagnes farouches, à travers des débats et des polémiques menés par des cercles suspects sur le rôle et la place de l'ANP dans la société, notamment après la poursuite de l'ANP de sa remarquable contribution dans l'édification de l'Etat et l'accompagnement de la volonté nationale visant à restaurer la gloire de l'Algérie et à lui donner la place honorable qui lui sied parmi les nations". Dans ce cadre précisément, a-t-il dit, "il est clair que l'enjeu aujourd'hui, comme ce fut hier, est d'essayer de faire sortir l'Algérie de l'environnement naturel, qui a cerné son parcours de développement avec tout ce qu'il porte comme valeurs historiques, culturelles et religieuses et de tenter de présenter des alternatives visant à détruire le lien de confiance solide entre le peuple et son armée. L'objectif est également de "semer la discorde entre eux, afin de compromettre aisément l'avenir de l'Algérie et de ses constantes et tenter d'exploiter la conjoncture actuelle que traverse le pays pour détruire les fondamentaux de l'Etat national à travers le slogan +Etat civil et non militaire+, par lequel la bande essaye d'induire en erreur l'opinion publique nationale en diffusant ces idées sournoises, qui n'ont d'existence que dans l'esprit et les intentions de ceux qui les propagent", a-t-il précisé. "Attachée à ses missions constitutionnelles claires et consciente de la sensibilité de la situation et de la gravité des défis et enjeux actuels, l'ANP œuvre à la défense de l'Etat et à la protection de la souveraineté et de l'unité nationales, et du peuple quelles que soient les circonstances", a-t-il conclu.

Bensalah reçoit le Premier ministre tunisien

jeu, 07/11/2019 - 16:04
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a reçu jeudi le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, Envoyé spécial du président tunisien, Kaïs Saïed. L'audience s'est déroulée en présence du Premier ministre, Noureddine Bedoui et du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, ainsi que du Secrétaire d'Etat tunisien aux Affaires étrangères par intérim, Sabri Bachtobji et du conseiller auprès de la présidence tunisienne, Abderraouf Bettaïeb. "Le président tunisien, Kaïs Saïed m'a chargé de transmettre un massage d'amitié et de fraternité au peuple algérien et à ses dirigeants", a indiqué le premier ministre tunisien dans une déclaration à la presse, à l'issue de l'audience. Le président tunisien effectuera "dans les quelques semaines à venir" une visite en Algérie, a affirmé M. Chahed, ajoutant qu'il a remis au chef de l'Etat "un message du Président de la République tunisienne dans lequel il a souligné l'importance des relations stratégiques algéro-tunisiennes, enracinées dans l'histoire, conformément à la volonté des deux peuples tunisien et algérien". Le responsable tunisien a qualifié sa rencontre avec le chef de l'Etat "de très importante, notamment en cette période particulière", ajoutant qu'elle lui a permis de réaffirmer "la nécessité de poursuivre l'action commune et de continuer à relever les défis communs auxquels font face les deux pays". Dans le même contexte, M. Chahed a évoqué "les défis sécuritaires" dans la région, affirmant que "la coordination est quasi-quotidienne entre les forces sécuritaires et militaires tunisiennes et algériennes". Il a insisté par ailleurs sur "la coordination dans le domaine économique, afin de promouvoir les relations économiques et culturelles entre les deux pays", se disant "optimiste" quant au développement des relations bilatérales à l'avenir. Le Premier ministre tunisien a entamé, jeudi matin, une visite officielle en Algérie. APS

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