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Ahmed Gaid Salah : « La position constante de l'ANP émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie »

jeu, 07/11/2019 - 16:26
Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a affirmé, jeudi à Alger, que "la position constante de l'ANP, durant cette période charnière, émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie dans le cadre de la légalité constitutionnelle", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "La position constante de l'ANP, durant cette période charnière de l'Histoire de notre pays, émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l'Algérie, peuple et terre, et de préserver sa souveraineté dans le cadre de la légalité constitutionnelle", a indiqué le Général de Corps d'Armée, Gaïd Salah dans son allocution d'ouverture d'un colloque historique sur "le rôle et la place de l'Armée dans la société". Il a réitéré, dans ce sens, que l'ANP a accompagné le peuple algérien dans ses aspirations pour la concrétisation de son choix de réaliser le projet national escompté tel que voulu par les vaillants Chouhada, tout comme elle a préservé l'Etat et ses institutions, en soulignant encore une fois, qu'elle est de conviction nationaliste, que sa profondeur est populaire et que ses principes et valeurs sont novembristes". "C'est une position qui confirme que notre Armée est authentique, qu'elle est issue du peuple et qu'elle reflète véritablement le sens de sa dénomination d'Armée nationale populaire", a-t-il ajouté, affirmant que "la conscience du peuple algérien s'est ravivées, en ces circonstances précisément, trouvant en l'ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN) et son Commandement nationaliste Novembriste un soutien total et une réaction favorable à ses revendications" il a estimé que ceci "a eu pour effet la consolidation davantage de cette relation interactive entre l'Armée et l'ensemble des composantes de la société algérienne". "Après le recouvrement de la souveraineté nationale, les ennemies d'hier et d'aujourd'hui, ont compris que l'ANP est le prolongement naturel de l'ALN qui a fait échoué leurs plans macabres et qu'elle est le porteur des mêmes valeurs et principes et ne défend que l'intérêt national", a-t-il soutenu. Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah a rappelé que "l'ANP a connu un important développement au niveau de l'organisation, de la formation et de l'armement et fait preuve d'efficacité et d'efficience dans l'accomplissement de ses missions, dont la contribution à l'édification et la protection de l'économie nationale, ce qui fait d'elle l'objet de campagnes farouches, à travers des débats et des polémiques menés par des cercles suspects sur le rôle et la place de l'ANP dans la société, notamment après la poursuite de l'ANP de sa remarquable contribution dans l'édification de l'Etat et l'accompagnement de la volonté nationale visant à restaurer la gloire de l'Algérie et à lui donner la place honorable qui lui sied parmi les nations". Dans ce cadre précisément, a-t-il dit, "il est clair que l'enjeu aujourd'hui, comme ce fut hier, est d'essayer de faire sortir l'Algérie de l'environnement naturel, qui a cerné son parcours de développement avec tout ce qu'il porte comme valeurs historiques, culturelles et religieuses et de tenter de présenter des alternatives visant à détruire le lien de confiance solide entre le peuple et son armée. L'objectif est également de "semer la discorde entre eux, afin de compromettre aisément l'avenir de l'Algérie et de ses constantes et tenter d'exploiter la conjoncture actuelle que traverse le pays pour détruire les fondamentaux de l'Etat national à travers le slogan +Etat civil et non militaire+, par lequel la bande essaye d'induire en erreur l'opinion publique nationale en diffusant ces idées sournoises, qui n'ont d'existence que dans l'esprit et les intentions de ceux qui les propagent", a-t-il précisé. "Attachée à ses missions constitutionnelles claires et consciente de la sensibilité de la situation et de la gravité des défis et enjeux actuels, l'ANP œuvre à la défense de l'Etat et à la protection de la souveraineté et de l'unité nationales, et du peuple quelles que soient les circonstances", a-t-il conclu.

Bensalah reçoit le Premier ministre tunisien

jeu, 07/11/2019 - 16:04
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a reçu jeudi le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, Envoyé spécial du président tunisien, Kaïs Saïed. L'audience s'est déroulée en présence du Premier ministre, Noureddine Bedoui et du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, ainsi que du Secrétaire d'Etat tunisien aux Affaires étrangères par intérim, Sabri Bachtobji et du conseiller auprès de la présidence tunisienne, Abderraouf Bettaïeb. "Le président tunisien, Kaïs Saïed m'a chargé de transmettre un massage d'amitié et de fraternité au peuple algérien et à ses dirigeants", a indiqué le premier ministre tunisien dans une déclaration à la presse, à l'issue de l'audience. Le président tunisien effectuera "dans les quelques semaines à venir" une visite en Algérie, a affirmé M. Chahed, ajoutant qu'il a remis au chef de l'Etat "un message du Président de la République tunisienne dans lequel il a souligné l'importance des relations stratégiques algéro-tunisiennes, enracinées dans l'histoire, conformément à la volonté des deux peuples tunisien et algérien". Le responsable tunisien a qualifié sa rencontre avec le chef de l'Etat "de très importante, notamment en cette période particulière", ajoutant qu'elle lui a permis de réaffirmer "la nécessité de poursuivre l'action commune et de continuer à relever les défis communs auxquels font face les deux pays". Dans le même contexte, M. Chahed a évoqué "les défis sécuritaires" dans la région, affirmant que "la coordination est quasi-quotidienne entre les forces sécuritaires et militaires tunisiennes et algériennes". Il a insisté par ailleurs sur "la coordination dans le domaine économique, afin de promouvoir les relations économiques et culturelles entre les deux pays", se disant "optimiste" quant au développement des relations bilatérales à l'avenir. Le Premier ministre tunisien a entamé, jeudi matin, une visite officielle en Algérie. APS

Régularisation définitive de la situation des titulaires de contrats de pré-emploi selon un plan d'action progressif

jeu, 07/11/2019 - 00:14
Le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a décidé de la régularisation définitive de la situation des titulaires de contrats de pré-emploi ayant une expérience professionnelle, et ce, dans le cadre d'un  plan d'action progressif qui sera adopté dans 15 jours, a indiqué mercredi  un communiqué des services du Premier ministre. Intervenant au terme d'un exposé présenté par le ministre du Travail, de  l'Emploi et de la Sécurité sociale dans le cadre de l'examen d'un  avant-projet de loi modifiant et complétant la loi N  04-19 relative au placement des travailleurs et au contrôle de l'emploi, le Premier ministre a fait savoir que le Gouvernement était déterminé à prendre en charge la situation d'une importante catégorie de nos jeunes diplômés concernés par les contrats de pré-emploi  et «ayant acquis une expérience professionnelle et des compétences avérées et ayant contribué à l'encadrement et la  modernisation du service public, mais se trouvent dans des conditions  professionnelles ne correspondant pas à leurs qualifications, et ce, pour  une durée allant à dix (10) ans pour certains et quinze (15) ans pour  d'autres».  «Conscient de l'importance de cette préoccupation», le Premier ministre a  rappelé avoir donné auparavant des instructions «pour la prise en charge  des préoccupations de cette catégorie dans le cade d'une approche globale  et synchronisée entre la fonction publique et le secteur économique»,  décidant de «régulariser définitivement la situation de cette catégorie  selon un calendrier fixé et pluriannuel». les modalités de mise en œuvre seront prises en charge par une commission  interministérielle présidée par le ministre du Travail afin de permettre à  cette catégorie de bénéficier de tous ses droits conformément à un plan  d'action qui sera examiné et arrêté lors d'un conseil interministériel et adopté sous quinzaine lors d'une réunion du Gouvernement, poursuit le  communiqué. Dans ce contexte, le Premier ministre a souligné que cette opération de  régularisation doit se faire dans le cadre d'une approche «conjuguant les  efforts de tous les secteurs et des collectivités locales, et reposant  essentiellement sur le renforcement des ponts entre l'administration  publique et l'établissement économique».  Concernant l'avant-projet de loi susmentionné, le Premier ministre a salué  cette mesure «à même de réduire considérablement les délais de traitement  des offres et des demandes d'emploi, et ce en adéquation avec la dynamique  économique que s'emploi le Gouvernement a insuffler et le développement que  connaissent les mécanismes de médiation en terme d'emploi, notamment suite  à la généralisation de la numérisation à travers l'application mobile Wassit». Selon la même source, cet amendement vise à «adapter la législation  relative au placement des travailleurs et au contrôle de l'emploi avec les  dernières avancées que connait le marché du travail dans le but de conférer  davantage de flexibilité aux procédures de médiation, améliorer la qualité  et l'efficacité du service public en matière d'emploi, à sa tête l'Agence  nationale d'emploi (ANEM), et ce en application des instructions données  par le Premier ministre, dans ce sens, portant réduction des délais de  traitement des offres d'emploi de 21 à 5 jours au maximum».

Revue El-Djeich : « le rendez-vous électoral des présidentielles représente la seule issue pour la sortie de crise »

mer, 06/11/2019 - 18:41
Le rendez-vous électoral des présidentielles du 12 décembre 2019 représente "la seule issue pour la sortie de crise", a indiqué la revue El-Djeich dans son numéro de novembre, appelant le peuple algérien à apporter sa contribution au "succès" du scrutin "en toute conviction et sans hésitation". "Il est donc attendu de nous tous, alors que nous sommes à l'orée d'une nouvelle étape historique où seront posés les jalons d'une Algérie nouvelle, de placer l'intérêt suprême de la patrie au dessus de tout et de laisser de côté tout ce qui serait susceptible de nous mener vers la division et la dispersion des efforts. C'est là une certitude qu'en de telles conjonctures exceptionnelles, l'intérêt de l'Algérie, de son peuple et son devenir requiert de chacun de nous d'apporter sa contribution au succès du rendez-vous électoral des présidentielles en toute conviction et sans hésitation, dès lors qu’il représente la seule issue pour la sortie de crise", a souligné l'éditorial de la revue de l'Armée nationale populaire (ANP). "A travers l’ensemble du territoire de notre chère patrie, le peuple est conscient de l'importance cruciale de ces élections présidentielles, tout comme il est pleinement convaincu qu'elles seront différentes de tous les précédents rendez-vous organisés dans l'ère précédente, que toutes les conditions sont réunies pour qu'elles aient lieu à la date fixée, le 12 décembre prochain, et qu'elles déboucheront sur l'élection d'un nouveau président de la République qui prendra sur lui de concrétiser les espoirs du peuple, en particulier les jeunes qui aspirent à une Algérie nouvelle", a ajouté la publication. Rappelant que l'Algérie avait opéré "une rupture définitive avec les pratiques du passé mises en œuvre par la bande afin de démoraliser le peuple", la revue a assuré que "le processus électoral ne saurait être remis en cause dès lors qu'il a reçu l'assentiment du peuple et que ce dernier est déterminé à le mener jusqu’au bout". Dans ce contexte, la publication a affirmé que "malgré les provocations et les campagnes tendancieuses, les ennemis de la patrie ne pourront arrêter le cours de l’Histoire, ni le train de l'espoir qui est sur le point d'arriver à sa destination finale". Evoquant la justice, l'édito a relevé que celle-ci est "définitivement libérée de toutes les pratiques observées auparavant", soutenant que ceci "permettra à ses personnels d'exercer pleinement leurs nobles missions et de prononcer leurs verdicts au nom du peuple algérien, conformément aux dispositions de la loi". "Il est dans l'ordre des choses que l'ANP, qui a fait échec à tous les plans et complots des ennemis de l'Algérie, qui s'est rangée aux côtés du peuple en l'accompagnant dans le processus d'édification de l'Etat de droit qu'il a appelé de ses vœux, demeure fidèle au serment fait aux Chouhada et suive la même voie qu’ils ont empruntée et que notre pays finira par triompher". APS

Mohamed Loukal présente le projet de loi de finances (PLF) 2020 devant l'APN

mer, 06/11/2019 - 15:36
Le ministre des Finances, Mohamed Loukal a présenté, mercredi, le projet de loi de finances (PLF 2020) devant l'Assemblée populaire nationale (APN), lors d'une séance plénière, présidée par M. Slimane Chenine, président de l'APN, en présence de plusieurs ministres. Le projet de loi a été élaboré dans "un contexte international particulier, caractérisé par une fluctuation du marché de l'Energie qui a rendu plus vulnérables les pays exportateurs de pétrole et les a amenés à entamer une profonde réflexion pour assurer des ressources financières permanentes", a précisé M. Loukal. Le rétablissement des grands équilibres budgétaires et des équilibres extérieures s'impose face au maintien d'une "grande pression" sur le Trésor de l'Etat, en raison du recul des revenus du pétrole, dû à la baisse des cours du pétrole à 66,1 dollars fin juillet dernier, par rapport à une moyenne de 73 dollars en 2018 avec un recul des quantités des hydrocarbures exportées de 12% fin juillet contre une baisse de 7,3 % en 2018, a ajouté le ministre. Ces pressions ont amené l'Etat à adopter le financement non conventionnel depuis 2017, à travers l'injection de 6555 milliards de DA jusqu'en janvier dernier, avant de décider en mai dernier de renoncer à ce type de financement qui a mené à la hausse de la dette publique intérieure de l'Algérie à 41,4 % du PIB, fin 2019. En dépit de ces défis, le maintien de la politique sociale de l'Etat pour préserver le pouvoir d'achat du simple citoyen, en conservant un budget élevé des transferts sociaux estimé à 1.798,3 milliards de da dans le projet de loi, soit 8,4 % du Produit intérieur brut (PIB) demeure parmi les constantes. L'Etat veille à maintenir un certain niveau d'investissement à même de réaliser une croissance économique et de créer des postes d'emplois. L'année prochaine connaîtra "une amélioration considérable" en ce qui concerne les recettes de la fiscalité ordinaire qui s'élèveront à 300 milliards de DA grâce à l'élargissement de l'assiette fiscale, à l'amélioration du recouvrement et à la lutte contre la fraude fiscale, selon M. Loukal. Par ailleurs, les dépenses des administrations publiques connaîtront "une baisse" grâce au recul du train de vie de l'Etat, de même que les dépenses seront, en général, rationnalisées notamment en ce qui concerne les importations, a indiqué le premier responsable du secteur. Concernant l'encadrement, le PLF 2020 a été élaboré sur la base d'un prix référentiel du baril de pétrole à 50 dollars et un prix de marché du baril à 60 dollars, et ce pour la période allant jusqu'à 2022 ainsi qu'un taux de change de 123 da/dollar pour 2020. Il prévoit également une croissance économique à hauteur de 1,8 %, le même taux de pour la croissance hors hydrocarbures et une augmentation du taux d'inflation à 4,08 % en 2020. =Recul du déficit de la balance des paiements prévu en 2020= Le texte prévoit une augmentation des revenus des exportations des hydrocarbures en 2020 de 2% par rapport à 2019 pour atteindre 35,2 milliards de dollars (contre 34,5 milliards de dollars en 2019), et ce en raison d'une augmentation de 2,06 % des quantités des hydrocarbures devant être exportées. Quant aux importations, le projet de loi prévoit leur baisse de 13,3 % à 38,6 milliards de dollars en 2020. Les importations des marchandises devraient baisser de 12 % et celles des services de 16%. Le déficit de la balance des paiements devrait atteindre -8,5 milliards USD en 2020 contre -16,6 milliards USD en 2019, soit une baisse de 8,1 milliards USD. Les réserves de change connaîtront une contraction à 51,6 fin 2020 ce qui représente 12,4 mois d'importations sans facteurs de production. Le PLF 2020 prévoit également une baisse de 8,6% à 7.823,1 mds en matière de dépenses publiques , un recul de 1,2% dans les dépenses de fonctionnement et de 18,7% en termes de dépenses d'équipements. Le budget de fonctionnement de l'année prochaine assurera 33.179 postes budgétaires dont 16.117 nouveaux postes pour garantir la gestion de 1.353 établissements en cours de réception au profit de plusieurs secteurs. En 2020, la masse salariale dépassera les 2.900 milliards de DA alors pour un nombre de postes budgétaires dépassant 2.279.555 postes. Concernant le budget d'équipement, le PLF a réservé une enveloppe de 1.619,88 mds DA(37,7%) au budget d'autorisation de programmes de 2020, en sus d'un autre montant de 2.929,7 mds DA pour les crédits de paiement. Aussi, le budget de 2020 a inscrit un nouveau programme de 469,88 milliards DA dont 190,19 milliards DA pour de nouveaux programmes et 279,69 milliards DA destinés à la réévaluation de programmes en cours de réalisation, outre 150 milliards DA affectés aux dépenses imprévues. Par ailleurs, les recettes globales du budget passeront à 6.200,3 milliards DA en 2020 soit une baisse de 7% en raison du recul de la fiscalité pétrolière à 2.200,3 milliards DA. En outre, les ressources ordinaires augmenteront de 1% en raison du double effet des importations fiscales estimées à 9,2% outre le recul des importations exceptionnelles de 23,1%. Ainsi, le PLF 2020 prévoit un déficit du budget de -1.533,4 milliards DA (-7% du PIB) et un déficit du trésor de -2.435,6 milliards DA (-11,4% du PIB). Selon le ministre, ce déficit s'explique par la couverture, par le Trésor, du déficit de la Caisse nationale des retraites (CNR) qui s'élève à 700 milliards DA/an. Le financement du déficit du trésor pour l'année prochaine, a-t-il dit, nécessite une couverture financière de 2.10,6 milliards DA par le recours à "des ressources internes". Renforcer le financement de la CNR Abordant les principales dispositions législatives contenues dans le texte, réparties sur 46 mesures fiscales, 9 procédures douanières et 43 mesures différentes, M. Loukal a fait savoir que le projet de loi vient avec des incitations fiscales au profit des start-up, outre la création de 4 types de zones industrielles à travers le pays en vue d'abriter ces start-up et créer un fond pour les soutenir. Dans l'objectif d'améliorer le climat de l'investissement, il a été suggéré la suppression de la règle 51/49 pour les secteurs non stratégiques, le recours "au besoin et de manière sélective" au financement extérieur auprès des institutions financières internationales pour le financement des projets économiques structurels et fructueux, outre le renforcement des taxes sur la fortune et les biens. Selon le texte de loi, les citoyens peuvent importer des véhicules touristiques d'occasion de moins de trois ans avec moteurs à essence et respectant les normes environnementales, et ce avec leurs propres moyens financiers. En matière de protection de l'environnement, il a été suggéré la création d'une taxe sur l'environnement appliquée dés la souscription des contrats d'assurances avec un montant de 1.500 Da sur les véhicules touristiques et 3.000 Da sur les autres types de véhicules, la réorganisation du système fiscal imposé sur les appareils électriques à haute consommation et l'augmentation des montants des taxes sur l'environnement en fonction du principe "pollueur-payant". Quant au renforcement de la solidarité nationale, il a été proposé l'augmentation, de 1% à 2%, de la contribution solidaire appliquée sur les importations au profit de la CNR. A l'issue de la présentation du ministre, les députés ont entamé le débat de ce projet de loi. APS

Abdelwahab Mardjana, SG du CNDH à la Radio : nous sommes prêts à jouer notre rôle de médiateur en étant partenaire aux « hirakiens »

mer, 06/11/2019 - 11:44
Au lendemain de sa médiation « réussie » et inédite à l’effet de mettre fin au conflit, pour le moins très sensible, opposant les magistrats au ministère de la Justice, le Conseil national des droits de l’Homme, passe à une autre étape et se dit prêt à jouer son rôle de médiateur dans d’autres conflits, aussi déterminants, en évoquant les ONG et autres représentants du mouvement populaire du 22 février avec les autorités actuelles de l’Etat. Le secrétaire général du Conseil national des droits de l’Homme, M. Abdelwahab Mardjana, qui s’exprimait ce matin à l’émission L’invité de la rédaction de la Radio algérienne, a déclaré que des appels ont été lancés en direction à tous, notamment les ONG qui participent depuis le 22 février à ce mouvement populaire qu’ils soient nos partenaires ». 

Bensalah reçoit Bedoui avec lequel il passe en revue la situation politique et socio-économique du pays

mar, 05/11/2019 - 20:13
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a reçu mardi, dans le cadre du suivi de l'action du Gouvernement, le Premier ministre, Noureddine Bedoui, avec lequel il a passé en revue la situation politique et socio-économique du pays, indique un communiqué de la Présidence de la République. Lors de l'audience, le chef de l'Etat a écouté un exposé du Premier ministre sur "les principaux résultats de la réunion du Gouvernement du 30 octobre 2019, consacrée à l'examen de questions se rapportant aux domaines des transports, de la santé, de l'habitat et des finances, ainsi que ceux des réunions interministérielles du 31 octobre 2019 et du 4 novembre 2019 consacrées au développement du Groupe Saidal et au programme de développement de la filière céréalière". Dans son exposé, M. Bedoui a mis l'accent sur les mesures prises par le Gouvernement dans le secteur de la Santé, évoquant l'approbation par le Gouvernement du projet de décret exécutif portant création, organisation et fonctionnement des établissements publics hospitaliers (EPH) et des établissements publics de santé de proximité (EPSP). Dans ce cadre et compte tenu de l'importance du secteur de la Santé pour les citoyens, M. Bensalah a instruit le Gouvernement à l'effet de "renforcer la coordination entre les instances en charge de la gestion de ce secteur et de suivre régulièrement sur le terrain la mise en œuvre des textes et des décisions prises, notamment s'agissant du renforcement des soins de santé dans les wilayas du sud et des Hauts Plateaux", saluant, à cet effet, "les efforts qui ont permis d'avancer considérablement dans la mise en œuvre des décisions, en particulier en ce qui concerne les progrès réalisés en matière de consolidation et d'équipement des structures sanitaires à travers le territoire national, la levée du gel de la réalisation des structures programmées, les mesures incitatives au profit des investisseurs privés et l'activation du programme de jumelage entre les établissements hospitaliers du nord et leurs homologues du sud et des Hauts Plateaux". Concernant le secteur de l'Habitat, le Premier ministre a présenté un exposé sur les programmes de logement publics prévus, toutes formules confondues, soulignant "la détermination du Gouvernement à les mettre en œuvre et à les livrer dans les délais impartis, à régulariser les dossiers de mise en conformité des constructions et à permettre aux citoyens d'obtenir des actes de propriété dans un délai n'excédant pas six (6) mois". Après avoir écouté l'exposé, le chef de l'Etat a mis l'accent sur "l'impérative prise en charge des préoccupations des citoyens en ce qui concerne la mise en conformité des constructions et la nécessité de veiller au respect des engagements pris par le Gouvernement en matière de réalisation des programmes de logements, notamment à travers la mobilisation des ressources financières nécessaires". Le chef de l'Etat a appelé à "redoubler d'efforts en vue d'augmenter l'offre et d'améliorer la qualité des logements ainsi que les structures publiques nécessaires". Le chef de l'Etat a également écouté un exposé sur les mesures à entreprendre par le Gouvernement pour réduire le déficit de la balance de paiements, rationnaliser les dépenses publiques et préserver les réserves de change du pays, notamment en ce qui concerne les filières Médicaments et Céréales. Dans ce cadre, il a été question de "l'élaboration d'une stratégie nationale globale visant à encourager la production locale des médicaments, réguler le marché, encourager les importateurs à passer à la production local de médicaments et redynamiser et soutenir le Groupe public Saidal". Il a été question également de "l'adoption des moyens nationaux dans le transport maritime des marchandises importées". A ce propos, le chef de l'Etat a mis en avant "l'impératif de prendre des mesures urgentes pour ce dossier qui pèse sur le Trésor public et mettre en place une stratégie globale à moyen et à long termes dont l'élaboration doit impliquer tous les acteurs nationaux notamment le groupe Saidal afin de développer les capacités nationales dans le domaine de production de médicaments". Pour ce qui est de la filière céréalière, le Premier ministre a insisté dans son exposé sur "l'efficacité des mesures prises par les pouvoirs publiques pour promouvoir cette filière, notamment dans le Sud et les Hauts plateaux", se réjouissant de "la nette augmentation des niveaux et de la qualité de la production, contribuant ainsi à la concrétisation de l'autosuffisance, la rationalisation des importations de céréales et la réduction de leur facture d'importation". Dans ce contexte, le chef de l'Etat s'est félicité "des résultats encourageants réalisés dans cette filière stratégique, considérée comme un pilier de la sécurité alimentaire dans notre pays", soulignant l'importance d'initier des mesures d'aide exceptionnelles à même de motiver les agriculteurs à investir davantage dans la production de céréales et hisser le niveau de la production", mettant l'accent sur "la catégorie des jeunes porteurs de projets dans le domaine agricole, et la réhabilitation du système de recherche scientifique mais aussi la formation pour apporter plus d'efficacité aux programmes en question". Le Premier ministre a également fait état de la révision du cadre réglementaire régissant le transport routier de manière à maintenir l'ordre et la sécurité publics. Mettant en avant l'impératif de "prendre les mesures nécessaires pour préserver la sécurité des personnes et des biens", M. Bensalah a tiré "la sonnette d'alarme" sur le nombre élevé des accidents de la route", et donné "des instructions rigoureuses au Gouvernement pour mettre en place rapidement une stratégie nationale à même d'endiguer ce phénomène qui ne cesse de faire d'innombrables victimes chaque année, et multiplier les campagnes de sensibilisation notamment au niveau des établissements scolaires et éducatifs". Enfin, les deux responsables ont passé en revue "les rendez-vous internationaux de haut niveau, prévus ce mois, auxquels l'Algérie doit prendre part, ainsi que le niveau de représentativité et de participation de notre pays à ces rendez-vous". APS

Mardi 37 des étudiants : toujours mobilisés contre la présidentielle et ses candidats et pour un état de droit et la libération des détenus d’opinion

mar, 05/11/2019 - 18:23

Crédit Photo : Casbah Tribune

La mobilisation des étudiants ne faiblit pas. Pour leur 37ème mardi de suite, Ils ont organisé des marches et des rassemblements, dans les principales villes universitaires du pays. Ils dénoncent la présidentielle et ses candidats, qualifiés de résidus de l’ancien système, et réclament la libération des détenus d’opinion. A Alger, pour ce nouvel acte de mobilisation, les étudiants ont emprunté le même itinéraire, à savoir Place des Martyrs-Grande Poste. Tout au long de leur imposante marche, renforcée par de nombreux citoyens de tous âges et de toutes conditions, ils ont scandé des slogans hostiles au pouvoir et à ses élections et contre le recyclage de l'ancien système. Les cinq (05) candidats à la présidentielle (Benflis, Teboune, Bengrina, Mihoubi et Abdelaziz, ndlr) ont particulièrement été dénoncés, car considérés comme un personnel de l’ancien système. Par ailleurs, « les étudiants ont affiché, une nouvelle fois, leur solidarité et leur soutien avec les détenus d’opinion et ont appelé à l’indépendance de la justice », rapporte Mohamed Amine Aberkane, de la radio Chaine 3, dans son compte rendu pour le journal parlé (JP) de 12h30.  « Plus que jamais déterminés, les étudiants veulent faire abdiquer le pouvoir en place et faire partir toutes les anciennes figures du système », note, encore, l'envoyé de la radio chaine 3 à la marche des étudiants à Alger.   

Le SNM annonce la suspension de la grève et la reprise de l'activité judiciaire à compter de ce jour (mardi 5 novembre 2019)

mar, 05/11/2019 - 17:04
Le Syndicat national des magistrats (SNM) a annoncé sa décision de suspendre la grève et de reprendre le travail à compter de ce mardi, après midi. Le président du SNM Issaâd Mabrouk a précisé que la décision de suspension de la grève qui a duré plusieurs jours intervient "après des médiations de bonnes volontés", ajoutant que les magistrats "ont répondu favorablement au dialogue à la lumière des circonstances que traverse le pays". APS

Médiation du CNDH dans le conflit magistrats-ministère de la Justice : le SNM prêt à suspendre sa grève en attendant un geste du ministère

mar, 05/11/2019 - 11:51

Bouzid Lazhari, président du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH). Ph.DR

Le Syndicat national des magistrats (SNM) est désormais dans l’attente d’une réponse  de la tutelle suite à une médiation engagée, hier, par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) entre les deux parties dans le conflit qui oppose les deux parties depuis le 27 octobre dernier lorsque les magistrats ont déclenchée leur mouvement de grève illimitée. Le SNM se dit prêt à geler momentanément sa grève si le ministère fait un geste concernant les mutations décidée par le Conseil national de magistrature et contestées des magistrats. Le président du CNDH fraichement installé, Bouzid Lazhari, a en effet reçu, hier, le secrétaire général du SNM, Issaad Mabrouk. Il affirme que les magistrats sont prêts à reprendre momentanément du service si la tutelle revoit sa décision concernant les mutations.   Abdelwahab Mardjana, secrétaire général du CNDH contacté par la rédaction de la chaine 3, nous confie que pour « les magistrats, c’est une condition sine qua non ». Il est proposé « l’installation d’un comité ad hoc qui procédera à l’étude des dossiers des magistrats pénalisés par ce mouvement », précise-t-il avant d’ajouter que « le président du CNDH appelle à un dialogue serein pour un règlement définitif dans les plus brefs délais ». 

Education : le calendrier des examens scolaires pour l'année 2019/2020 arrêté

lun, 04/11/2019 - 18:32
Le ministère de l'Education nationale a arrêté le calendrier des examens scolaires nationaux, au titre de l'année scolaire 2019-2020, a indiqué, lundi, un communiqué du ministère. Selon le même communiqué : - L'examen de fin du cycle primaire a été fixée au 28 mai 2020 ; - L'examen du Brevet d'enseignement moyen (BEM) est prévu du lundi 1 juin au mercredi 3 juin 2020 ; - L'examen du baccalauréat aura lieu du dimanche 7 juin au jeudi 11 juin 2020.

Amendement du Code de procédure pénale : nouvelles dispositions pour préserver les deniers publics et élargir les attributions de la Police judiciaire des services militaires

lun, 04/11/2019 - 11:53
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati a affirmé, dimanche à Alger, que le projet de loi amendant le Code de procédure pénale visait «la préservation des deniers publics», à travers la facilitation de la mise en mouvement de l'action publique et «l'annulation des contraintes qui faisaient obstacles à la Police judiciaire lors de l'accomplissement de ses missions». Lors de son exposé devant la Commission juridique de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Zeghmati a indiqué que l'amendement du Code de procédure pénale avait pour but de «consolider et renforcer le cadre juridique de lutte contre la criminalité, à travers l'abrogation des dispositions à effet négatif sur la mise en mouvement de l'action publique et son exercice par le ministère public d'une part, et celles faisant obstacles à la Police judiciaire lors de l'accomplissement de ses missions, d'autre part».   Pour ce faire, le projet de loi propose l'abrogation des articles 6 bis, 15 bis, 15 bis 1 et 15 bis 2 du Code de procédure pénale relatifs aux conditions de mise en mouvement de l'action publique pour les crimes en lien avec les deniers publics, ainsi que les attributions et missions des officiers de la Police judiciaire relevant des services militaires de sécurité.   Le texte propose également l'amendement de l'article 207 relatif au contrôle par la chambre d'accusation de l'activité des officiers de Police judiciaire, notamment par la révision des mesures mise en place en vertu de la loi de mars 2017 portant habilitation des officiers de Police judiciaire à l'exercice effectif des attributions liées à cette qualité.  Mise en mouvement de l'action publique pour les crimes en lien avec les deniers publics Les mesures prévues par le Code de procédure pénale de juillet 2015 ont vu l'introduction de la condition de la plainte préalable des organes sociaux de l'entreprise économique pour la mise en mouvement de l'action publique à l'encontre des dirigeants des entreprises économiques dont l'Etat détient la totalité des capitaux ou à capitaux mixtes, pour des faits de gestion entrainant le vol, le détournement, la dégradation ou la perte de deniers publics ou privés.  Pour M. Zeghmati, le texte dudit article qui se voulait une sorte de protection des dirigeants des entreprises économiques, tenus à l'abri des poursuites judiciaires qui pourraient être infondées au regard de la nature de leur travail, avait des répercussions «très négatives» sur la mise en mouvement de l'action publique pour les crimes en lien avec l'argent public.  Ces dispositions, ajoute le ministre, constituent un «obstacle» qui entrave l'activité des juridictions, en général, et du ministère public, en particulier, en raison de la position et des agissements des représentants des organes sociaux des entreprises, lesquels «s'abstiennent de porter plainte» contre les auteurs d'actes criminels, arguant de l'absence de la qualification pénale des actes objet d'enquête, qu'ils estiment, de bonne foi ou sciemment, être de simples «erreurs de gestion qui ne s'apparentent pas à des crimes», alors que cela relève des prérogatives exclusives du juge. Cette position étant répandue chez les représentants de ces entreprises, les dispositions incluses dans l'article 6 bis constituent «une véritable entrave juridique qui se répercute négativement sur le rendement du ministère public et de la Police judiciaire et réduit leur efficacité dans le domaine de la lutte contre le crime économique», a ajouté le ministre, estimant que l'abrogation de cet article et le retour aux règles et principes juridiques consacrés en matière d'enquêtes et de poursuites «est à même de renforcer la protection des deniers publics et la lutte contre les crimes financiers». Elargissement des attributions et missions des officiers de Police judiciaire relevant des services militaires de sécurité et contrôle de leur activité L'article 15 bis du Code de procédure pénale, introduit en mars 2017, a limité les missions de la police judiciaire des officiers et sous-officiers relevant des services militaires de sécurité aux crimes d'atteinte à la sûreté de l'Etat prévus dans le Code pénal, ce qui a réduit le rôle de cet organe dans les recherche et investigations relatives aux crimes».  La pratique sur le terrain a montré que la limitation des missions de ce service à certains crimes «a impacté négativement sur le déroulement» des investigations et des enquêtes dans des affaires de droit commun, notamment les affaires de corruption et d'atteinte à l'économie nationale, dont les crimes transfrontaliers. Partant de ce constat, le ministre a jugé impératif d'«élargir le domaine de compétence» dans ce corps de police judiciaire pour englober tous les  crimes prévus dans la législation pénale. Quant au contrôle de l'activité des officiers de police judiciaire relevant des services militaires de sécurité, le projet de loi propose l'amendement de l'article 207 relatif au contrôle de l'activité des officiers de police judiciaire, confié à la chambre d'accusation qui est saisie par le procureur général concernant les manquements relevés à la charge de ces officiers de police judiciaire dans l'exercice de leurs missions. Compte tenu de la qualité de militaire dont jouissent les officiers de Police judiciaire relevant de la Gendarmerie nationale et des services militaires de sécurité, le Procureur général territorialement compétent se charge d'informer le Procureur général militaire sur le cas de saisine, si l'officier de police judiciaire concerné relève du corps de la Gendarmerie nationale. S'il s'agit d'un officier de Police judiciaire relevant des services militaires de sécurité, le Procureur général près la Cour d'Alger engage les procédures de saisine de la chambre d'accusation de ladite cour, seule habilitée à trancher ce type de manquements, et ce après consultation du Procureur général militaire territorialement compétent, lequel doit émettre son avis dans un délai n'excédant pas 15 jours. Proposition d'abrogation de la condition d'habilitation des officiers de Police judiciaire à l'exercice effectif des attributions liées à cette qualité Ledit projet de loi présenté devant la Commission juridique, propose également l'abrogation des deux articles 15 bis1 et 15 bis2 du Code de procédure pénale, lesquels stipulent que l'officier de Police judiciaire n'est en mesure d'exercer, de manière effective, les attributions liées à sa qualité qu'une fois habilité, sur décision du Procureur général près la Cour de justice dont la compétence territoriale comprend le siège professionnel de l'officier en question, et sur proposition de l'autorité administrative dont il relève. Le même article confère cette prérogative au Procureur général près la Cour d'Alger, concernant les officiers de Police judiciaire relevant des services militaires de sécurité, a précisé le ministre, estimant que cette décision avait «impacté négativement» le fonctionnement des services de Police judiciaire en réduisant l'efficacité de leurs performances, du fait de la lenteur des procédures d'habilitation, outre la condition de renouvèlement des procédures à chaque fois que l'officier concerné est transféré d'une Cour à une autre. Mises en œuvre depuis plus de deux ans, ces dispositions étaient à l'origine de l'exclusion, des procédures d'habilitation, de nombre d'officiers de Police judiciaire, en vertu des missions qui leur sont assignées en dehors de celles de Police judiciaire, par l'autorité administrative dont ils relèvent,  ou pour non accomplissement des missions de Police judiciaire de manière permanente. Pour M. Zeghmati, cette procédure d'habilitation «a montré ses limites en matière de performances de la Police judiciaire et n'a apporté aucun plus à la qualité de ses prestations, d'où la nécessité de son annulation». Le projet de loi prévoit, par ailleurs, l'amendement du contenu des articles 15 et 19 du Code de procédure pénale en vue d'adapter l'appellation d'officiers et agents de Police judiciaire de la Gendarmerie nationale et des services militaires de sécurité à celle consacrée dans les textes juridiques et réglementaires régissant ces deux corps. APS

Le directeur de la Pêche au ministère de l’Agriculture : l'objectif tend à faire passer les prises de 100.000 à 200.000 tonnes

lun, 04/11/2019 - 10:20
Regroupant une centaine de participants Algériens et une trentaine d’étrangers, un Salon international consacré aux diverses activités de pêche et d’aquaculture se déroulera du 6 au 9 novembre à Oran. S’exprimant, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur de la pêche et de l’aquaculture au ministère de la Pêche voit au travers du nombre des exposants et des visiteurs, le grand engouement que suscitent ces deux secteurs économiques. M. Taha Hammouche signale que les objectifs visés dans le secteur de la pêche, en particulier, tendent à assurer la préservation des ressources et par la même à assurer la pérennité des postes d’emplois que procurent leur exploitation.   Il indique, en outre, que l’objectif vise à augmenter l’offre en produits de la pêche en la faisant passer des 100.000 tonnes actuels à 200.000 tonnes. Celui-ci signale parallèlement que le but est, d’autre part d’augmenter le nombre d’emplois dans cette activité des 120.000 actuels à 200.000. Il rappelle, par ailleurs, que huit écoles accueillant, chaque année, 8.000 stagiaires, dispensent des formations relatives aux activités de pêche. Par suite de l’élargissement de la zone économique exclusive (ZEE), l’intervenant indique que l’intérêt est également porté sur le développement de la pêche hauturière pour exploiter de nouvelles ressources situées en haute mer. Dans la perspective de promotion de l’ensemble de ces activités, M. Hammouche rappelle que le système de soutien aux personnes désireuses  d’investir dans les activités de pêche est basé sur la bonification des taux d’intérêt leur permettant  de bénéficier de crédits bancaires. Il note, cependant, qu’en ce qui concerne l’aquaculture, « un créneau très rentable », les banques rechignent à assurer des financements, au prétexte explique-t-il, que ceux-ci « sont trop risqués », bloquant ainsi l’élargissement de cette activité.         

Grève des magistrats : le tribunal administratif de Tipaza juge leur mouvement « illégal »

lun, 04/11/2019 - 08:45

© D.R.

Le secteur de la Justice connaît, depuis au moins le 28 octobre derniers, des remous sans précédent et le bras de fer se poursuit entre le Syndicat national des magistrats et le ministère de tutelle. La tension est montée d’un cran hier à Oran lorsque les magistrats de la Cour se sont rassemblés en vue d’empêcher l’ouverture de la session criminelle avant l’intervention des forces de l’ordre à l’intérieur même de la Cour, des échauffourées s’en sont suivies.    Les magistrats contestent, en effet, les nouvelles affectations de quelque 3 000 d’entre eux décidées par le Conseil national de la magistrature qui, faut-il le rappeler, est présidé par le chef de l’Etat. Des affectations déjà entrées en vigueur. Les magisrats, tel que précisé dans leur mots d'ordre, réclament en outre une justice indépendante.  Alors que le mouvement de grève se poursuit, le tribunal administratif de Tipasa a rendu, hier dimanche, une ordonnance en référé, d’heure en heure, jugeant le débrayage des magistrats « illégal (…) sans notification préalable, ni respect du service minimum ». « Ce mouvement de grève est illégal », déclare, par ailleurs, le ministère de la Justice estimant que celui-ci intervient en contradiction des dispositions de l'article 12 de la loi organique portant statut de la magistrature et parce qu'il entrave le bon fonctionnement d'un service public sensible, en l'occurrence la magistrature. Cette loi, précise-t-il dans un communiqué, contraint le SNM, représentée par son président « à ne pas entraver l'action judiciaire, ni empêcher les magistrats d'exercer leurs fonctions ou de quitter les lieux de travail ». Le ministère réitère, encore une fois, sa disposition à faire prévaloir le dialogue et la sagesse au mieux des intérêts du citoyen et de l'intérêt général.  Alors que la grève est jugée illégale par le tribunal administratif, pour sa part, le Syndicat des magistrats poursuit son mouvement de grève tout en déclarant, hier, assurer désormais le service minimum.  

Des responsables du secteur de l’énergie jugent que le projet de loi sur les hydrocarbures épargnera une crise énergétique sévère au pays.

lun, 04/11/2019 - 08:22
Réunis, dimanche à l'APN, des responsables du secteur de l'énergie ont mis en garde contre une crise énergétique structurelle à l'horizon de 2030, en raison, expliquent-ils, d'une réduction de l'offre énergétique du pays et une forte hausse de la consommation interne. Selon eux, la nouvelle loi sur les hydrocarbures dont l’APN entamera l’examen en séances plénière à partir de mardi prochain, pourrait épargner cette crise. « Les études démontrent que l'Algérie connaitra, à l'horizon 2030, un déficit structurel entre l'offre et la demande énergétique, pouvant l'empêcher de répondre à la demande locale sur l'énergie », affirme Hakkar Toufik, le chef du groupe de travail de l’APN chargé de l'élaboration du projet de loi sur les hydrocarbures. Intervenant lors d'une journée d'études organisée sur ce sujet par le groupe parlementaire du FLN, il estime que l'Algérie pourrait faire face, à partir de 2025, « à une réduction sévère de ses recettes en devise, en raison du recul des exportations des hydrocarbures ». Devant cette situation, ajoute-t-il, « il est devenu plus que nécessaire pour le pays d'adopter ce projet de loi ». Le directeur des hydrocarbures au ministère de l'Energie, Mustapha Hanifi,  explique de son coté que le recours à cette nouvelle loi « n'est pas un choix mais un impératif dicté par l'échec de la réglementation en vigueur ». Il juge « irresponsable » de demander son report.   A propos de l’exploitation du gaz de schiste, le représentant du ministère de l'Energie explique, par ailleurs, que celle-ci ne pourrait se faire en l'absence des conditions technologiques, économiques et environnementales. Une autre responsable de Sonatrach, Fatiha Neffah, considère, quant à elle, que la révision du système fiscal régissant les hydrocarbures est devenue « plus qu'une nécessité », compte tenu de la réticence envers ce secteur depuis l'amendement de cette loi en 1986. Evoquant l'exonération des partenaires de Sonatrach de la taxe sur l'activité professionnelle (TAP), Mme Neffah relève que le manque à gagner ne serait pas ressenti par le Trésor si celle-ci venait à être abrogée, d'autant, dit-elle, que cette exonération existe déjà dans l'actuel texte de loi.               

Les frais du pèlerinage (Hadj et Omra) payables désormais en devises

dim, 03/11/2019 - 16:51
Habituellement payés en dinar, le grand et le petit pèlerinages (Hadj et Omra) seront désormais payables uniquement en devises. Les voyagistes réagissent, les citoyens consternés. Zohir Bouzid, de la radio chaine 3, les a rencontré et donnent ici les explications. A titre d'exemple, l’Office national du hadj et de la omra (OPO), a recensé, durant le ramadhan 2019, pas moins de 80.000 visas omra délivrés par les autorités saoudiennes aux Algériens. Le coût d'une Omra varie de 150.000 à de 300.000 DA/personne, hors billet d'avion. Ces sommes seront désormais payables uniquement en équivalent devise. Autrement dit, c'est au pèlerin de se procurer les devises nécéssaires pour pouvoir accomplir sa Omra. Cela est aussi valable pour le Hadj, dont le tarif de base, hors billet d'avion, était fixé à 565.000 DA, pour la campagne 2019. Donc, non seulement, les candidats au pèlerinnage seront obligés d'acheter des devises sur le marché informel; ils doivent également, comme l'exige une mesure prise dernièrement par la Banque d'Algérie, justifier la provenance de tout dépôt ou transfert en devises supérieures à 1.000 Euros. Un sacré dilemme.    

Présidentielle du 12 décembre : 48 اheures accordées pour l’opération des recours

dim, 03/11/2019 - 15:02
Désormais le recours par les candidats à la candidature dont les dossiers ont été rejetés est possible à partir de dimanche, 24 heures après l’annonce des noms des candidats à la présidentielle de 2019, au niveau du Conseil constitutionnelle où ils doivent émettre leurs doléances et apposer les preuves de leurs causes. Ils ont jusqu'à lundi à minuit pour le faire. Ils étaient 22 postulants sur la ligne de dépôt des dossiers de candidature, le 26 du mois passé, au siège de l’ANIE au Palais des nations à Club des pins (ouest d’Alger) avant d’en filtrer que cinq candidats dont les formulaires examinés par les 10 commissions de vérifications ont été validés et donc retenus pour entrer en lice des joutes du 12 décembre prochain. L’annonce est faite samedi. Chakib Benzaoui de la radio chaine 3 revient sur cette deuxième chance qu’offre les recours à l’aide desquels plusieurs espèrent avoir gain de cause. Détails.  

Grève des magistrats : pour le représentant du ministère de la justice, « nous sommes dans la rébellion et la désobéissance »

dim, 03/11/2019 - 10:50
Par suite des décisions d’affectation prises par le Conseil de la magistrature à l’encontre de quelque 3.000 parmi eux, les magistrats ont refusé, à partir du 28 octobre dernier, de rejoindre leurs prétoires.     Un moment, après avoir menacé de sévir contre ceux parmi eux qui refuseraient d’obtempérer à ses décisions, le ministère de la Justice semblait  être revenu à de meilleurs sentiments, mais constatant qu’en dépit des suites positives données à leurs revendications sociales les magistrats ont poursuivi leur mouvement, le ministère de la Justice a haussé le ton. Par la voix de son directeur des affaires juridiques il a, en effet, considéré que leur mouvement ne s’apparente nullement à une grève. « Nous sommes, dit-il, dans la rébellion, dans la désobéissance », ajoutant ne pas comprendre que des juges « garants du respect des lois de la république agissent de la sorte ».    S’exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, ce dernier annonce cependant que le dialogue « reste ouvert », ajoutant que la chancellerie est prête à examiner tous les recours formulés par les magistrats s’estimant lésés. M. Abdelhafid Djarir déclare comprendre « la détresse » dans laquelle ont été placés les magistrats, tout comme la justesse de leurs revendications socioprofessionnelles. En « commun accord », poursuit-il, des solutions seront trouvées entre eux et le ministère. . Celui-ci n'en estime pas moins que ces revendications ne sont pas précises, ajoutant que lors des discussions avec le syndicat de la magistrature avaient été mises en avant, autant les aspects salariaux, les conditions de travail que les « questions qui fâchent ». Pointant le mouvement d’humeur des magistrats, il rappelle qu’il est d’usage que le ministère opère un mouvement ordinaire des juges, signalant au passage que durant l’année en cours, ce dernier a reçu 1.297 demandes de mutation. Déclarant divulguer « un secret », le représentant du ministère de la Justice observe que beaucoup de magistrats ayant formulé une demande voulait être mutés dans des villes du  nord du pays.            

Présidentielle 2019 : cinq dossiers de candidature à la magistrature suprême validés par l’ANIE

sam, 02/11/2019 - 16:10
Cinq (5) dossiers de candidature à l'élection présidentielle du 12 décembre prochain ont été validés par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), a annoncé samedi son président Mohamed Charfi. Lors d'une conférence de presse tenue au siège de l'ANIE dont la tenue a été annoncée ce matin, M. Charfi a précisé qu'il s'agit du candidat du Rassemblement national démocratique (RND), son Secrétaire général par intérim Azzedine Mihoubi, le candidat du Mouvement El-Bina, son  président Abdelkader Bengrina, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, le candidat du parti Talaie El Houriyet, son président Ali Benflis, et le candidat du Front Al-Moustakbel, son président Abdelaziz Belaid. Ces postulants remplissent toutes les conditions requises pour la candidature à la présidence de la République au terme de l'opération d'étude et de vérification des 23 dossiers de postulants, déposés jusqu'à minuit samedi dernier, a-t-il ajouté.  143 postulants avaient procédé au retrait des formulaires de souscription des signatures individuelles. L'article 141 de la loi organique relative au régime électoral stipule que l'ANIE est appelée à « statuer sur la validité des candidatures à la Présidence de la République par décision dûment motivée dans un délai de sept (7) jours, à compter de la date de dépôt de la déclaration de candidature. la décision de l'ANIE est immédiatement notifiée à l'intéressé ». En cas de rejet, le concerné peut éventuellement introduire un recours auprès du Conseil Constitutionnel, et ce, dans les 48 heures qui suivent l'heure de la notification. L'ANIE transmet, également, au Conseil Constitutionnel ses décisions relatives aux candidatures accompagnées des dossiers des candidats dans un délai n'excédant pas 24 heures à compter de la date de l'annonce de ses décisions. Le Conseil constitutionnel devra valider, par décision, la liste définitive des candidats à l'élection du Président de la République, y compris les recours dans un délai de 7 jours à partir de la date de transmission de la dernière décision de l'ANIE. Il publiera également cette liste au Journal officiel. Dans le cadre de l'examen des dossiers des postulants à la prochaine présidentielle déposés à son niveau, l'ANIE a procédé à l'installation de dix (10) commissions ad hoc chargées de l'examen de ces dossiers et de la vérification de la véracité des informations fournies. Le candidat à la présidentielle doit, selon cette loi, présenter une liste comportant cinquante-mille (50.000) signatures individuelles, au moins, d'électeurs inscrits sur une liste électorale. Ces signatures doivent être recueillies à travers au moins 25 wilayas. Le nombre minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas ne saurait être inférieur à 1.200. APS/ Radio Algérienne

L'ANIE annonce ce samedi les noms des candidats à l'élection présidentielle du 12 décembre

sam, 02/11/2019 - 11:05
L'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) annoncera demain, samedi, les noms des candidats à l'élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain. Le président de l'ANIE, Mohamed Charfi organisera une conférence de presse à 14h00 au siège de l'Autorité au cours de laquelle il annoncera les noms des candidats à l'élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain. L'ANIE avait annoncé dimanche dernier qu'elle était en passe d'examiner les dossiers des postulants à la candidature pour l`élection présidentielle du 12 décembre, dans l'attente de l'annonce de la liste des candidats dans un délai n'excédant pas une semaine. Sur un total de 147 postulants ayant procédé au retrait des formulaires de  souscription des signatures individuelles, seuls vingt deux (22) ont déposé leurs dossiers de candidature au niveau de l'ANIE, à la lumière de l'absence totale de l'élément féminin. APS  

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