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Le Festival national du Melhoun, un espace pour préserver l’histoire de cette expression populaire

sam, 21/09/2019 - 18:34
Le commissaire du festival culturel national de poésie Melhoun dédié à Sidi Lakhdar Benkhelouf, Abdelkader Bendaamache a souligné, samedi à Mostaganem, que cette manifestation culturelle dont la 7e édition s'ouvrira bientôt, est devenue un espace d’expression orale de la poésie Mlehoun visant à préserver l’histoire et les notions de cette matière littéraire populaire. Animant une conférence de presse au théâtre régional "Djilalli Benabdelhalim", M. Bendaamache a déclaré que cette manifestation s’est transformée après 7 ans de sa création, d’une rencontre regroupant des poètes et hommes de lettres de différents wilayas du pays en une manifestation de recherche scientifique sur ce patrimoine immatériel pour sa préservation contre la disparition. La 7e édition, qui se tiendra du 25 au 27 septembre en cours, verra la participation de 16 poètes du melhoun, 18 chanteurs de bédoui, oranais, chaabi, hawzi et aroubi outre 11 chercheurs universitaires en patrimoine et culture populaire, a indiqué le commissaire du festival. La nouveauté de cette édition est la publication des œuvres du colloque national "poésie melhoun, un patrimoine vivant", organisé l’année dernière, dans un ouvrage de 130 pages, ainsi que la tenue d’un nouveau colloque national sur "la contribution de la poésie Melhoun dans l’histoire" le 26 septembre à la bibliothèque principale de lecture publique "Dr Moulay Belhamissi" de Mostaganem. Le programme du festival comporte la présentation d’un montage musical du compositeur Amine Cheikh, la projection de deux films documentaires sur les personnalités honorées cette année, le poète Belkacem Ould Said (1883-1945) et Zerrouk Daghfali (1949-2006) a fait savoir le commissaire du festival. Le public de Mostaganem sera au rendez-vous avec trois soirées artistiques animées par des artistes dont Abdelkader Chaou, Faycal Benkrizi, Abdelkader Cherchem, Amine Houk et cheikhs du bedoui Charef Kebabi, Ould Houari, Bendehiba El Bouguirati et Ahmed El Relizani.  

Le réalisateur Moussa Haddad s'éteint à l'âge de 81ans

mar, 17/09/2019 - 19:59
Le cinéaste Moussa Haddad, producteur et réalisateur de plusieurs films à succès, est décédé mardi à Alger à l'âge de 81 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches. Né en 1937, Moussa Haddad avait travaillé comme assistant du réalisateur italien Gilo Pontecorvo sur le film "La bataille d'Alger" et de Enzo Peri (Trois pistolet pour César) avant de réaliser "L'inspecteur Tahar" en 1967, sa première œuvre qui a remporté un franc succès. Moussa Haddad a également signé "Les vacances de l'inspecteur Tahar", une comédie à succès sortie en 1972, suivie la même année du film "Sous le peuplier". Il est aussi le réalisateur de "Hassan Terro au maquis" (1978), "Les enfants de novembre" (1975), "Libération" (1982) ou encore "Made In" (1999). Moussa Haddad revient, après une longue absence derrière la caméra, avec le film "Harraga Blues", un drame social sur l'immigration clandestine sorti en 2012. En tant que producteur, Haddad est l'auteur du premier vidéoclip algérien pour une chanson de Boualem Chaker. En décembre dernier, le Cercle des anciens de l'information et de la culture avait rendu hommage à Moussa Haddad, un des "brillants" réalisateurs qui ont marqué le cinéma algérien. Le corps du défunt sera inhumé mercredi dans l'après-midi, selon sa famille. APS

24ème Salon international du livre d'Alger : plus de 1.020 maisons d'édition y seront présentes

lun, 16/09/2019 - 07:58
Plus de 1020 maisons d'édition représentant 40 pays ont annoncé leur participation au 24ème Salon international du livre d'Alger, prévu pour se dérouler du 30 octobre au 9 novembre prochains au Palais des expositions des Pins maritimes.    Le Sénégal participera à cette manifestation littéraire en qualité d'invité d'honneur, a fait savoir, dimanche, le commissaire du salon, Mohamed Iguerb qui a indiqué que plus de 1.020 maisons d'édition y prendront part, parmi lesquelles 270 sont de droit Algérien.    De la présence du Sénégal à cet évènement annuel, le commissaire du SILA explique que celle-ci va coincider avec la célébration du 50ème anniversaire du Festival culturel Panafricain (PANAF) lequel sera marqué par la présence d'hommes de lettres Africains qui, pour l'occasion, débattront de plusieurs thèmes relatifs aux relations entre les pays du continent, de littérature ainsi que de la Penséee Africaine.   S'agissant de l'organisation du salon, son commissaire signale que la priorité sera accordée au grand public, loin du caractère académique et élitaire ayant marqué les éditions précédentes. Ce Salon, dit-il, constituera, par ailleurs, l'occasion pour les jeunes écrivains, notamment des lauréats des précédents prix littéraires dédiés à Assia Djebbar, Ali Maachi, Yasmina Mechakra et Mohamed Dib, de se faire mieux connaitre.   Plusieurs écrivains, romanciers et intellectuels connus prendront également part à cet évènement culturel, parmi lesquels figurent les romanciers   Algériens Waciny Laredj et Yasmina Khadra, le romancier Palestinien, Ibrahim Nasrallah, et l'historien Français, Olivier Le Cour Grandmaison. 

Un festival à Alger pour la promotion des traditions méditerranéennes

dim, 15/09/2019 - 16:06
Musique, danse et conférences sur le patrimoine et les traditions culturelles de la Méditerranée sont au programme de la première édition du Festival "Traditions et innovation des cultures méditerranéennes", à partir du 16 septembre à Alger Organisé par l'Association algérienne de promotion de la musique et des arts graphiques de la scène (Acpmac) et "Oltre Art", association italienne pour la promotion et la création des évènements culturels, ce festival de trois jours se veut une "plateforme d'échanges" pour la diffusion des traditions culturelles des deux pays. La cantatrice et soprane Giorgia Valbonesi, animera à l'Opéra d'Alger Boualem Bessaih un concert de chant andalous-lyrique avec la participation des élèves de l'Institut national supérieur de musique (Insm) aux côtés de choristes et chorégraphes de l'Académie Profil. Des conférences sur l'histoire, le patrimoine et les cultures de la Méditerranée animées par des universitaires italiens, sont également au menu de cet évènement. Béatrice Borghi et Rolando Dondarini, enseignants à l'université de Bologne et chercheurs en histoire, animeront une conférence sur les cultures méditerranéennes et les similitudes des traditions culinaires et artistiques notamment entre l'Algérie et l'Italie. Prévu jusqu'au 19 septembre, le Festival culturel Traditions et innovation des cultures méditerranéennes est organisé avec le soutien du ministère de la Culture, l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) et l'Institut culturel italien. Il vise à "promouvoir les formes de citoyenneté active" à travers une compréhension du patrimoine et des traditions en partage entre les pays méditerranéens, selon ses organisateurs. APS

Tlemcen : premier salon du livre à partir de lundi

sam, 14/09/2019 - 15:27
Un premier salon de wilaya du livre se tiendra au palais de la Culture "Abdelkrim Dali" de Tlemcen du 16 au 30 septembre, a-t-on appris samedi auprès des organisateurs. Initiée par la direction de la Culture, cette manifestation verra la participation de maisons d’édition, de bibliothèques locales dont la bibliothèque de lecture publique " Mohammed Dib" et autres, a signalé la conseillère culturelle du Palais, Amrthir Hassania. Ce salon qui se tient en collaboration avec la direction locale du commerce, le centre des expositions (Carex) et l’université Abou Bakr Belkaïd, prévoit l’exposition de 2.000 titres dans les différentes filières. Il permettra au public d’acquérir des ouvrages récents à des prix jugés raisonnables et d’encourager la lecture. Trois écrivains de Tlemcen dédicaceront à cette occasion leurs ouvrages. Il s’agit de Mohamedi Mohamed Amine, Meriem Dali Youcef et Aicha Beldjillali. Cette dernière a remporté la troisième place au concours "Ali Mâachi" dans la catégorie poésie.

La comédienne Fouzia Menaceri s'est éteinte

mer, 11/09/2019 - 14:02
La comédienne algérienne, Fouzia Menaceri est décédée, mardi soir à Alger, à l'âge de 79 ans, a-t-on appris auprès de ses proches.              La défunte avait joué, à l'âge de 25 ans, le rôle de Hassiba Ben Bouali dans le célèbre film révolutionnaire "la Bataille d'Alger" (1966), réalisé par l'italien Gillo Pentecorvo.     Hassiba Menaceri a fait, également, une apparition dans "l'histoire du film la Bataille d'Alger", un documentaire réalisé par Salim Aggar, à l'occasion du 50e anniversaire de ce film culte.Il s'agit de plusieurs interviews realisées avec les comédiens du film "la Bataille d'Alger".              L'enterrement aura lieu, mercredi après-midi, au cimetière d'El Alia à Alger.

Lancement de la 5e édition du "Prix du président de la République du journaliste professionnel"

mer, 04/09/2019 - 18:25
Le ministère de la Communication, Hassan Rabehi, a annoncé mercredi, le lancement du "Prix du président de la République du journaliste professionnel" pour l'année 2019, avec pour thème "Les vertus du dialogue" et qui sera décerné à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la Presse le 22 octobre prochain, indique un communiqué du ministère. Le ministère a rappelé que "le Prix du président de la République du journaliste professionnel" a été institué en "signe de reconnaissance au parcours des journalistes algériens durant la guerre de libération nationale et d’appui aux efforts des professionnels de la presse nationale qui contribuent à la promotion du droit du citoyen à une information objective et crédible à travers la presse écrite, audiovisuelle et électronique", par décret présidentiel n 15-133 du 02 Chaâbane 1436 correspondant au 21 mai 2015. L'objectif étant d'"encourager et promouvoir la production journalistique nationale sous toutes ses formes, stimuler l’excellence, la création et la professionnalisation au sein de la presse nationale en instaurant la culture du mérite et récompenser les meilleures œuvres individuelles ou collectives ayant trait à la thématique retenue". Les intéressés par ce concours, ajoute la même source, dans sa cinquième édition, doivent adresser leurs dossiers de participation au "président du jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, ministère de la Communication, par voie postale". Il est souligné aussi que la date limite du dépôt des dossiers pour participer est fixée au 10 octobre 2019", précise la même source, qui rappelle, à l'occasion, les conditions de participation. Il s'agit d'être de nationalité algérienne, être titulaire de la carte nationale de journaliste professionnel, ne pas être membre du jury et le candidat peut présenter sa candidature à titre individuel ou collectif. Parmi les conditions, "le candidat n'est autorisé à participer que dans une seule catégorie et par une seule œuvre, à l'exception du prix d'illustration dont le nombre peut atteindre dix (10) exemplaires de photographies, dessins ou caricatures de presse". "Les œuvres présentées doivent faire l’objet de diffusion ou de publication par un organe de presse nationale durant la période 2018-2019", fait savoir le ministère, précisant que le formulaire de candidature peut être télécharger à travers le site web du ministère de la communication: http://www.ministerecommunication.gov.dz/fr/node/7151 Concernant les catégories du prix, le même département a cité "+l’information écrite: article de fond, critique, éditorial, reportage ou enquête+, +l’information télévisuelle: reportages, enquêtes d’investigation, documentaires, bandes d’actualités filmées+, +l’information radiophonique: émission d’information, reportages, et enquêtes+, la presse électronique: meilleure œuvre d’information diffusée sur le net et + l’illustration: photographies, dessins et caricatures de presse publiés par un organe de presse nationale". APS

Festival du Diwane à Bechar : 1er prix pour la troupe Ouled El Gaâda d’Ain-Sefra

mer, 04/09/2019 - 12:27
La troupe Ouled El Gaâda d’Ain-Sefra (Wilaya de Naâma), a remportée le premier prix de la 12ème édition du Festival culturel national de musique et danse Diwane, clôturée mardi en soirée à Bechar. Cette troupe composée essentiellement de jeunes musiciens issus de la tradition Diwane de la même région, a réussi à convaincre le jury de cette édition sur sa présentation, sa maîtrise de la scène, sa chorégraphie et la dextérité et l'authenticité de sa prestation. La deuxième place est revenue aux jeunes membres de la troupe "Ouled Ahl Tarh" de Bechar, tandis que la troisième place a été obtenue par "Ahl Diwane Jil Sayed", également de Bechar. Le prix spécial de cette manifestation musicale et culturelle à laquelle a pris part à son volet compétition, une douzaine de troupes de différentes régions du pays, a été attribué à la troupe "Dendoun feminin Lalla Kheira" de Ghardaïa, qui mérité l’une des trois premières places eu égard à la parfaite maitrise par sa Maalma Lalla Kheira, du jeu du Goumbri, instrument à cordes à la base de la musique Diwane, ont estimé des spectateurs et chercheurs locaux en patrimoine culturel présents à cette édition. Au cours de la cérémonie de clôture de cette édition, un vibrant hommage a été également rendu au doyen du Diwane dans le pays, en l’occurrence le Maâlem Mohamed Bahaz, l’un des ténors des traditions sacrés et profanes du Diwane, qui s’est dit très heureux de cette louable initiative des organisateurs du festival. Un autre hommage a été également rendu au Maâlem Boufeldja Djedi, un des plus anciens musiciens Diwane de la région de Bechar, qui a dédié une grande partie de sa vie à la promotion de ce genre artistique traditionnel à travers la région de Bechar et ailleurs. La soirée de clôture de ce festival (31 août-3 septembre) qui a été animée par le groupe "Chraâ" de Kenadza (wilaya de Bechar), a été marquée par une forte présence du public, notamment les jeunes qui ont apprécié l’organisation de pareille manifestation consacrée à une musique et chorégraphie qui a voyagé à travers le temps, grâce aux femmes et hommes qui ont su transmettre ce patrimoine culturel et artistique aux nouvelles générations des gens du Diwane.

Inauguration d’un théâtre scolaire à Alger

mer, 04/09/2019 - 10:52
Un théâtre pour enfants, destiné à l'apprentissage pratique de cet art en milieu scolaire, a ouvert ses portes mercredi à l’école primaire "El Khansaa" d’Alger à l’occasion de la rentrée scolaire 2019-2020. En présence du président de l’APC d’Alger-centre, Abdelhakim Bettache, cette structure qui porte le nom du comédien Ahmed Kadri dit Krikèche (présent à la cérémonie d’inauguration), est destinée la formation au théâtre par l'apprentissage à travers la représentation de pièces et des ateliers, encadrés par des professionnels du Théâtre municipal d'Alger-centre. D’une capacité de 54 places, cet édifice, premier à l’échelle nationale, devra accueillir des spectacles de théâtre au profit des écoliers de tous les établissements éducatifs relevant de la commune d’Alger-centre, a souligné M.Bettache. Une enveloppe de "60 millions" de dinars a été mobilisée pour la réalisation de ce projet entamé en 2017, a précisé le P/APC, notant que cette réalisation n’est qu’une "réhabilitation" d’un espace culturel, fermé depuis quarante ans.

Rabehi réaffirme l'engagement de l'Algérie à protéger son patrimoine immatériel

lun, 02/09/2019 - 18:41
Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi a réaffirmé, lundi à Alger, "l'engagement de l'Algérie au respect de la Convention de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel". "L'Algérie, premier pays à avoir ratifié la convention, accorde un grand intérêt à son patrimoine culturel à travers son interaction positive avec les conventions internationales, d'autant qu'elle est engagée à respecter tous les éléments de ladite convention sur les plans politique, artistique et financier", a déclaré M. Rabehi qui a reçu le Secrétaire à la Convention, Tim Curtis au siège du ministère de la Culture, en marge de sa participation à la 7e réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel. Concernant la tenue à Alger de la 7ème réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, le ministre a estimé que "cette rencontre est une opportunité pour l'échange d'expertises et se veut une continuité de précédentes rencontres à l'instar de celles tenues en 2015 et 2019". "L'Algérie est un grand pays, riche d'un patrimoine culturel très intéressant qui jouit de la reconnaissance des pays et des organisations concernés par la sauvegarde du patrimoine", a-t-il soutenu, ajoutant que "l'Algérie s'apprête à obtenir une reconnaissance supplémentaire d'autres éléments de son patrimoine immatériel". Réaffirmant l'attachement de l'Algérie à la démarche "d'instruction de la société pour lui faire connaitre les potentialités culturelles du pays", et à "l'aide des pays africains dans le domaines culturel", M. Rabehi a souligné l'impératif de promouvoir la culture pour le rapprochement et la connaissance entre peuples et, partant, l'instauration de la sécurité et de la paix". De son côté, M. Tim Curtis a exprimé sa joie de se trouver en Algérie, estimant que "l'Algérie joue un rôle prépondérant, de par son soutien à l'Afrique, notamment à travers son centre régional de sauvegarde du patrimoine immatériel en Afrique, mais aussi dans le domaine de la culture en général". L'Algérie abrite, les 2 et 3 septembre, la 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, sous l'égide de l'UNESCO. Adoptée par la Conférence générale de l'UNESCO le 17 octobre 2003 et entrée en vigueur en 2006, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel vise la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le respect du patrimoine culturel immatériel des communautés, des groupes et des individus concernés et la sensibilisation aux niveaux local, national et international à l'importance de ce patrimoine. APS

L'exposition collective "L'artiste dans la préservation de la mémoire" inaugurée à Alger

ven, 30/08/2019 - 14:48
Une exposition collective d'artistes peintres et de calligraphes en provenance de plusieurs villes du pays, regroupant une vingtaine d'oeuvres orientalistes, des paysages, des enluminures et des calligraphies arabes, a été inaugurée mercredi à Alger. Organisée par l'association "Mechâal Echahid", cette exposition qui se tient à l'espace "Art et mémoire" de la forêt de Bainem à Alger vise à mettre en avant le rôle de l'artiste dans la "préservation de la mémoire historique", indiquent les organisateurs. Plusieurs artistes proposent au public des œuvres de calligraphie reproduisant souvent des versets du coran encadrés de fines enluminures majoritairement inspirées de motifs végétaux. Certaines de ces pièces sont réalisées sur un support de céramique. Une dizaine d'artistes peintres exposant leurs travaux dans cette salle proposent dans des aquarelles et huiles sur toiles des paysages de certaines villes et oasis du sud du pays comme la Vallée du Mzab et ksar de Beni Isguen (Ghardaïa) en plus de reproduction des ruelles et bâtisses de la Casbah d'Alger. Quelques artistes ont également reproduit leurs travaux sur des supports en céramique blanche favorisant des techniques de peinture qui donnent du relief aux œuvres. Installée dans un lieu de villégiature très prisé de la capitale cette exposition est ouverte au public jusqu'au 15 septembre prochain.

Hassan Rabehi chargé des fonctions de ministre de la Culture par intérim

lun, 26/08/2019 - 13:07
Le Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a chargé, dimanche, le ministre de la Communication,  Porte-parole du gouvernement, Hassan Rabehi, d'assurer les fonctions de ministre de la Culture par intérim, indique un communiqué de la Présidence de la République.  

Démission de la ministre de la Culture Meriem Merdaci

sam, 24/08/2019 - 15:59
La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a présenté samedi sa démission au chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah qui l'a acceptée, indique un communiqué de la présidence de la République. Mme Merdaci avait été nommée au poste de ministre de la Culture en avril dernier.

Le Premier ministre met fin aux fonctions du directeur général de l'ONDA

ven, 23/08/2019 - 20:42
Le Premier ministre, Noureddine Bedoui a mis fin, vendredi aux fonctions du directeur général de l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, pour "manquement aux obligations assignées", suite au tragique incident survenu dans la soirée de jeudi au stade du 20 août à Alger, indique un communiqué des services du Premier ministre. "Le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a mis fin, vendredi, aux fonctions du directeur général de l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, pour manquement aux obligations assignées, suite au tragique incident ayant entraîné la mort de 5 jeunes citoyens", a précisé la même source. Pour rappel, 5 personnes ont trouvé la mort dans la bousculade survenue lors d'un concert animé par le rappeur algérien Soolking.  Le Premier ministre avait adressé ses condoléances aux familles des victimes, relevant "qu'une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et circonstances de cet incident tragique et prendre les mesures nécessaires". Mature acerbe et agressif

Ouverture de la 11ème édition du festival national de la chanson du raï

ven, 16/08/2019 - 14:43
Le coup d'envoi de la 11ème édition du festival national de la chanson du rai a été donné, jeudi à Sidi Bel Abbès, en présence d'un public nombreux composé de familles et de jeunes amoureux de ce genre musical authentique. Depuis son ouverture, cette manifestation culturelle artistique a enregistré une grande affluence des amateurs de la chanson du rai à la maison de la culture Kateb Yacine, pour écouter des chansons alliant le rai authentique et le rai moderne. Dès l'ouverture de la soirée, le groupe Raïna Raï a enchanté le public avec sa fameuse chanson "Ya Zina Diri Latay", ensuite avec le passage de jeunes artistes à l'instar de Cheb Houssam, Djamel Milano, Cheb Mahfoud, Mohamed EL Abbassi, Chaba Fati et Cheikh Naam. Le secrétaire général de la wilaya Mohamed Ould Abdenabi a déclaré dans une allocution prononcée à l'occasion du coup d'envoi donné à cette manifestation artistique, que "le Raï est un art exceptionnelle qui caractérise le patrimoine culturel du pays et un grand acquis à préserver". "La ville de Sidi Bel Abbès a contribué à la préservation de ce patrimoine culturel exceptionnel qui exprime l'éspoir et la tristesse, en ce qu'il est un génie artistique devenu fameux dans le monde entier", a-t-il indiqué. Pour sa part, le représentant du ministère de la Culture Chiter Laid a souligné que "le Raï est un art exceptionnel propre à l'Algérie et il faut le préserver et le promouvoir à travers les générations futures", mettant en avant l'intérêt qu'accorde la tutelle au festival national de la chanson du raï pour le préserver et l'accompagner dans toutes les éditions à l'avenir. De son côté, le commissaire du festival Mohamed Bousmaha a fait savoir que le festival du raï se veut "une manifestation culturelle artistique importante visant à préserver le caractère authentique et exceptionnel du Raï qui représente tous les jeunes algériens".  La deuxième soirée de ce festival prévue demain samedi sera animée par d'autres artistes à l'image de Cheikh Hattab, Cheb Kadirou, Cheikh Mimoune, Chaba Farida, Cheb Kader Japonais et Abbas Marhoum. Organisées sous la supervision du ministère de la Culture en collaboration avec l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), les soirées du festival national de la chanson du raï  se poursuivent jusqu'à lundi avec la participation de plus de 30 artistes et des conférences sur la musique et la chanson du raï.

La poésie de Mahmoud Darwich dans deux ouvrages chez Barzakh

ven, 09/08/2019 - 12:31
Pour marquer la commémoration du 11ème anniversaire de la disparition de Mahmoud Darwich, l'éditeur algérien Bazakh a réédité deux recueils tirés de l’oeuvre du grand poète palestinien mort le 9 août 2008.   Les deux ouvrages, l’un en français, l’autre en arabe et français, constituent un florilège de poèmes proposé par deux grands poètes et traducteurs- le Palestinien Elias Sanbar et le Marocain Abdellatif Laâbi-parmi les textes les plus marquants de la poésie arabe contemporaine et dont Darwich est une des figures de proue.      Le premier volume, une anthologie intitulée "Rien qu’une autre année", titre d’un ses poèmes et qui donne un aperçu de l’itinéraire de Darwich sur près de 20ans (1966-1982)  avec neuf recueils, que Abdellatif Laâbi a choisi de rendre en Français.     L’anthologie s’ouvre sur les poèmes tirés du recueil "Un amoureux de Palestine", publié en 1966. C’est par ces poèmes chantés, que les lecteurs arabes découvrent "A ma mère", et "Poèmes sur un amour ancien". Avec d'autres textes, ces deux poèmes constituent, s'il en est, l'acte de naissance d’un grand poète qui allait vite confirmer son envergure internationale.  Du deuxième recueil de Dawich, "Fin de la nuit, 1967", Laâbi a choisi six poèmes dont l’emblématique "Rita et le fusil", texte à la charge poétique intense où le chagrin, le questionnement, la colère et l’amour se mêlent au sentiment d’échec et d’impuissance.      "Les oiseaux meurent en Galilée, 1970", un troisième recueil composé de neuf poèmes marque une évolution dans l’expression poétique de Darwich. Les textes qui le composent trouvent, par la profondeur et la puissance du verbe, une résonance particulière chez le lecteur de Darwich: "Pluie douce et un automne lointain ", "Rita, aime-moi", "Chute de la lune"‘, autant de poèmes qui célèbrent l’amour et l’humain, sans cesser de pourfendre l’injustice et la tyrannie.     De "Ma bien-aimée se réveille, 1970", Laâbi a choisi de traduire trois poèmes dont "Passeport" -interprété par le chanteur engagé libanais Marcel Khalifé- "Chronique de la douleur palestinienne’’, sur la débacle des armées arabes en 1967, ou encore "Ecriture à la lueur d’un fusil", un poème narratif par excellence où Darwich convoque l’histoire et ses héros tragiques.             Du recueil "T’aimer ou ne pas t’aimer" (1972), Laâbi propose "Cantiques", "Le guitariste ambulant", "Le passager" et surtout l’incomparable "Sirhan boit le café à la cafétéria", un poème où le personnage de Sirhan se donne une destinée, possible pour chaque Palestinien.              "D’essai numéro 7 "(1975), le traducteur a sélectionné "‘Comme si je t’aimais", "La sortie du littoral méditerranéen", "Le fleuve est étranger et tu es mon amour" et "Gloire à cette chose qui n’est pas arrivée".  Par le choix du titre donné à ce recueil, Mahmoud Darwich a voulu, symboliquement, signifié les changements opérés dans sa précédente expérience et souligné la transition vers une autre expression poétique dont "Noces", un recueil publié en 1977, porte déjà les prémices.  Ce recueil dont l’anthologie rassemble sept poèmes parmi lesquels le poème-titre, regroupe entre autres "Il était ce qu’il adviendra", "Ainsi parla l’arbre délaissé", et "Le poème de la terre", un des textes les plus aboutis de Dawich. Dans "Ahmad Azzatâr"  ou Tel Azatar -du nom d’un camp des réfugiés au Liban rendu tristement célèbre après le massacre de milliers de Palestiniens en 1976- la tragédie est cette fois déclamée en vers par la voix du poète.                  Pour clore l’anthologie, Abdellatif Laâbi propose en Français "‘Souterrains", "Rien qu’un autre année" e surtout l’éternel "Beyrouth", le long poème écrit rn 1981 et gravé à jamais dans la mémoire de milliers d’admirateurs de Darwich pour qui "Beyrouth (reste) notre unique tente, Beyrouth notre unique étoile".   Dans un deuxième ouvrage réédité concomitamment par Bazakh, Elias Sanbar, traducteur et ami intime de Dawich, propose sept recueils et longs poèmes représentant l’itinéraire du grand poète palestinien entre de 1992 à 2005.  Cette anthologie bilingue, en Aabe et Français, a été choisie et présentée par l'homme de culture et éditeur franco-syrien, Farouk Mardam-Bey, comme "une ouevre majeure, un important jalon dans l’histoire de la poésie arabe contemporaine".  Cette compilation d’extraits de l’oeuvre de Darwich, traduits par les soins de Sanbar, comporte entre autres "Onze asres", "Discours de l’homme rouge", six poèmes tirés du recueil "Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude", outre "Murale",  "Etat de siège" ainsi que des poèmes extraits de "Ne t’excuse pas" et "Comme des fleurs d’oranger et plus loin".    Mahmoud Darwich est décédé en 2008 à l’âge de 67 ans. Considéré comme une des voix majeures de la poésie au XXè siècle dans le monde, il laisse une ouvre monumentale traduite dans une vingtaine de langues.              "En mêlant l’individuel au collectif, le quotidien à l’éternité, (...) le poète y réussit le pari de toute une vie: opposer la fragilité humaine à la violence du monde et élever la tragédie de son peuple au rang de métaphore universelle", dira Mardam-Bey à propos du legs poétique de Darwich. 

Djemila : Après la pluie le beau ton sur les planches du festival

mer, 07/08/2019 - 12:27
Une pluie torrentielle s’est abattu hier mardi dans la soirée sur Sétif et environs comme la localité de Djemila qui abrite le festival annuel qui porte le même nom. Après l’accalmie, une pléiade d’artistes-chanteurs ont allumé un public fidèle qui a rythmé, jusqu'à tard dans la nuit, sur les airs variés de la musique 100% algérienne. Cheb Fatah et Manal Hadli en passant par Abdallah El Kourd le public avide de voir sur scène ses artistes. Ce dernier a enchanté par sa voix et le Groupe Dey par son répertoire musical rapporte, l’envoyé spécial de la radio chaine 3, Salim Brahim. Attendu en fin de la soirée Bilel Sghir a brillé de mille feux en envoutant ses fans et volé la vedette de la soirée.     

Journées du théâtre engagé à Tissemsilt : atelier de formation en écriture dramatique et interprétation

ven, 02/08/2019 - 12:04
Un atelier de formation en écriture dramatique et d’interprétation a été lancé jeudi au centre culturel de Bordj Bounaama (Tissemsilt) au profit de 30 jeunes adhérents à des associations culturelles. Cette formation de deux jours, inscrite dans le cadre des premières journées nationales du théâtre engagé qui se poursuit dans la ville, comporte des cours théoriques et pratiques sur les nouveaux styles d’écriture dramatique créative au lieu du recours à l’adaptation et au style d’improvisation. Cet atelier est dirigé par le metteur en scène et commissaire des journées nationales du théâtre arabe expérimental d’El Eulma (Sétif), Mounir Boumerdès et l’enseignante Attou Kheira de l’université de Mostaganem . Cet atelier de formation a pour objectifs de détecter des jeunes talents et de les orienter sur la bonne voie en écriture du texte dramatique, selon Dr Attou Kheira. Les journées nationales du théâtre engagé se poursuivent au deuxième jour avec la présentation de pièces "Mina" de l’association culturelle "Angham Kortoba" de Jijel, "Dar El Adjaza" de l’association "El Waha" des arts de Ouargla et "Akher Mahatta" de l’association "Amis de Mansourah" de Tlemcen. Cette manifestation sera clôturée vendredi soir en honorant les lauréats de la meilleure représentation complète, de la meilleure mise en scène, du meilleur texte, du meilleur comédien et meilleure comédienne et du prix du jury. Cet événement culturel, initié par l’association "El Wancharis" de créativité de Bordj Bounaama en collaboration avec la direction d e la culture et les services communaux, enregistre la participation de six troupes théâtrales des wilayas de Jijel, M’sila, Tiaret, Relizane, Ouargla et Tlemcen.

Théâtre du Sud : "El Belâout", une satire sur les rapports plèbe-gouverneurs

mer, 31/07/2019 - 11:17
La pièce de théâtre, "El Belâout" (le baratineur), une satire sur les rapports difficiles qui lient la plèbe avec ses gouverneurs, a été présentée mardi à Alger dans le cadre des 9e Journées du Théâtre du sud. Inscrit au programme du Théâtre de rue, le spectacle, produit par l’association "Boudergua" pour le théâtre de la ville d’El Bayedh, a été présenté sur la place Mohamed-Touri, attenante au Théâtre national Mahieddine- Bachtarzi (TNA), devant un public nombreux qui s’est mis autour des huit comédiens, créant ainsi l'atmosphère conviviale de la "halqa", registre théâtral, entre autres genres caractérisant la pratique du 4e Art en Algérie. Ecrite et mise en scène par Ahmed Hichem Guendi, la pièce "El Belaout", est l’histoire d’un personnage, rendu par son auteur, qui arrive à survivre grâce à son intelligence, dans un royaume de tyrans, où la reine, campée par Fatiha Tahri, impose sa volonté et sa loi sur un peuple réduit au rang de simples "sujets". Vivant dans la précarité et l’incertitude au jour le jour avec sa famille, El Belaout, est contraint de trouver à chaque fois, un subterfuge pour s’assurer un nouveau sursis, jusqu’au jour où il décide de prendre les choses en main, envisageant une série de stratagèmes au péril de sa vie. Attirant l’attention de "Son Altesse royale" à travers des annonces malintentionnées et démesurées, faites à la criée sur les places publiques, El Belaout vend tout et n’importe quoi à la reine à des prix exorbitants qu’elle accepte volontiers de lui verser, pour vu qu’elle soit la seule à jouir des "vertus surnaturelles" des produits achetés. Du bélier cracheur de pièces d’or, à la flûte au pouvoir magique de ressusciter les morts, au pauvre berger exécuté à la place de la "fripouille" d’El Belaout, puis à la sirène qui habite les hautes mers et qui exauce toutes sortes de v£ux, le génie populaire à trouver les voies de sa survie et de la liberté est poussé à son paroxysme. Grâce à son intelligence, El Belaout finira par se défaire de toutes les sentences qu’il encourait, après avoir réussi à faire disparaitre à jamais la reine et sa cour, emportées par les eaux des hautes mers. Dans le rire et la dérision, les comédiens, Benamer Benhamidi dans le rôle du premier ministre, Ahmed Amrani, interprétant le frère d’El Belaout, Azzouz Moured, jouant la garde de la reine, Ali Kerboune, incarnant le trésorier, ainsi que le gouwal (poète) Nacer Belfrah et le luthiste Salim Benyesser, ont su porter le texte, interagissant avec le public qui a totalement adhéré au spectacle. Dans des échanges ascendants et soutenus, les artistes ont, dans leurs accoutrements improvisés renvoyant à l’époque des rois, usé d’un jeu comique et grotesque, occupant tout l’espace circulaire de la halqa, bordée de pots en argile dans lesquels brûlaient quelques plantes aromatiques, laissant échapper des senteurs exotiques. A l’issue de la représentation, le public a longtemps applaudi les comédiens, après avoir savouré tous les moments de la représentation dans la délectation. Le spectacle "El Belaout" a été présenté en collaboration avec des comédiens de Laghouat, El Oued et Tamanrasset. Huit troupes de Tamanrasset, Adrar, Tindouf, El Bayedh, El Oued, Bechar, Ghardaïa et la ville de Djanet, accueillie en invitée d’honneur, animent les 9e Journées du Théâtre du sud, qui se poursuivent jusqu’au 3 août prochains au TNA.

Les Journées du Théâtre du Sud s’ouvrent à Alger

mar, 30/07/2019 - 12:23
Les 9ème Journées du Théâtre du Sud ont été inaugurées, lundi à Alger, avec la volonté des troupes participantes de pérenniser cet évènement permettant de rendre plus visible les créations de la jeunesse du Sud Algérien. Prévues pour se dérouler du 29 juillet au 3 août au Théâtre national Mahieddine Bachtarzi (TNA), ces Journées représentent pour les jeunes artistes, une opportunité d'échanges avec les professionnels du théâtre pour exercer leur passion dans les normes requises du  4ème Art. Devant un public nombreux, une vingtaine de comédiens du collectif des œuvres universitaires de la ville d'El Oued, a présenté, « Nazif Ed'Dakira » (Hémorragie de la mémoire), une opérette dont l’histoire s’inspire de textes poétiques de six grands auteurs Algériens et Arabes, que Nabil Ahmed Messaï a adapté et mis en scène. Cette production théatrale restitue la grandeur de la révolution Algérienne, entrée dans l'universalité car devenue un symbole de résistance et de lutte pour la liberté des peuples. En présence de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci et du directeur général du TNA, Mohamed Yahiaoui, des troupes de danses populaires issues du sud ont, par ailleurs présenté, deux heures durant, des spectacles folkloriques sur la place attenante au TNA, au milieu de chapiteaux exposant plusieurs produits et objets traditionnels et artisanaux de différentes régions du sud Algérien. Des conférences, des débats, des masters-Class, des expositions et des rencontres littéraires sont au programme de ces journées qui accueillent, mardi, les spectacles « Chkoun yesmaâ chkoun ? » (qui écoute qui ?) de Bechar, « El Belaout » d'El Bayadh (théâtre de rue) et « Y'en a marre » de Ghardaïa.    

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