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Lancement de la 5e édition du Grand prix Assia Djebar

jeu, 05/12/2019 - 18:43
Les organisateurs du Grand prix Assia Djebar du roman ont annoncé le lancement de sa 5e édition, avec le début de la réception des ouvrages sélectionnés jusqu'à la date-butoir du 20 octobre prochain, lit-on dans une lettre aux éditeurs publiée sur le site officiel consacré à ce prix. L'opportunité est offerte aux écrivains algériens dans les trois langues, à savoir: arabe, tamazight et française, de présenter leurs ouvrages et participer à ce prix qui consacre pour chaque catégorie, une récompense estimée à 700.000 Da, soit une baisse de 300.000 Da par rapport à la valeur du prix décerné lors des quatre premières éditions. Ce prix est essentiellement destiné aux éditeurs algériens ayant publié des romans d'écrivains algériens, comme il est permis aux auteurs ayant publié, à leur frais, leurs propres ouvrages, de prendre part au prix, à condition de disposer d'un numéro de dépôt légal. Le prix reçoit de l'éditeur huit exemplaires pour chaque titre, tandis que la date de sa remise n'a pas encore était fixée. Le Grand prix Assia Djebar du roman a été institué en 2015 par l'Entreprise nationale de communication, d'édition et de publicité (ANEP) et l'Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG). Ce prix a été décerné à 12 écrivains dont Merzak Bagtache, Djamel Mati, Abdelwahab Aissaoui, Samir Kacimi, ainsi que la romancière Nahed Boukhalfa, lauréate de la dernière édition en Langue arabe, outre Mhenni Khelifi en Tamazight, et Ryad Girod en langue française. Le prix porte le nom de Assia Djebar (1936-2015), Femme de lettres algérienne d'expression française et académicienne (élue à l'Académie française en 2005), comptant à son palmarès plusieurs œuvres et contributions dans le domaine du cinéma et de la critique ainsi que de prestigieux prix internationaux. Installation des membres du jury Les membres du jury du Prix Assia-Djebar du roman 2019 ont été installés mercredi à Alger. Présidé par Mme Aïcha Kassoul, le jury comprend Hamid Bouhbib, Karima Mendili, Kaci Djerbib et Ahmed Ouyad. La cérémonie d'installation a été présidée par le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi. APS

Rabehi affirme l’intérêt de la préservation des monuments culturels et historiques du pays

dim, 01/12/2019 - 18:45
Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi, a affirmé, dimanche à partir de Djelfa, l’intérêt de la préservation des monuments culturels et historiques du pays, considérés comme un patrimoine civilisationnel. M. Rabehi, qui était accompagné du ministre des Relations avec le Parlement, Fethi Khouil, a visité la mosquée "El Atik" (datant du 18eme siècle) de la commune de Charef (50 km à l’ouest de Djelfa), dont il souligné le rôle de "ce pôle de rayonnement religieux, dans l’ancrage de l’esprit de nationalisme", assurant qu’il fait parti des "monuments du patrimoine que nous nous devons de préserver comme acquis civilisationnel". Après avoir pris connaissance du rôle d’importance joué par ce haut lieu du culte, qui fut un lieu de ralliement pour les moudjahidines, durant la guerre de libération nationale, le ministre s’est engagé au "classement de cette mosquée, au vue de sa valeur historique", a-t-il estimé. La mosquée "El Atik" de la ville de Charef fait partie des plus importants lieux de culte de la localité. Son chantier fut lancé en 1886, à l’initiative des enfants de la région, qui ont parachevé sa réalisation vers 1897. Cette mosquée historique a été bâti grâce à Tahar Kasri, sur les décombres de la mosquée dite des "Daraouiche", détruite par le colon français, qui avait interdit aux indigènes de la rebâtir , car considérée comme un symbole de résistance. Elle fut considérée, durant la période coloniale, comme un pôle de résistance et de nationalisme pour toute la région. En effet, c’est cette mosquée que choisit le moudjahid Ferhat Abbas, pour prononcer un discours en 1946, et nombre de membres de la wilaya historique VI se sont succédés, à son niveau, après l’indépendance. Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim poursuit sa visite à Djelfa par l’inspection de structures culturelles au chef lieu de la wilaya et à Zekkar. Et appelle la population de Djelfa à participer massivement à la présidentielle du 12 décembre Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi, a appelé dimanche, depuis Djelfa, les citoyens de cette wilaya à aller massivement aux urnes le 12 décembre prochain "pour marquer de leur empreinte la nouvelle ère qui sera inaugurée à l'occasion de l'élection par le peuple algérien de son président en toute liberté et transparence, à la faveur de garanties démocratiques sans précédent". "En accomplissant leur devoir électoral, à l'instar de tous les Algériens, les citoyens de Djelfa auront contribué à la construction de leur avenir dans le cadre d'un Etat serein et souverain, basé sur la bonne gouvernance pour la prise en charge des préoccupations du peuple et le développement de notre Algérie, dont nous n'avons de pays de rechange", a déclaré le ministre lors de sa visite dans cette wilaya. "Notre prochain rendez-vous électoral consacrera le choix de notre peuple qui a décidé de barrer la route aux ennemis de l'Algérie, dont les plans malveillants et les complots diaboliques, tant apparents qu'occultes, ont été déjoués par l'Armée nationale populaire (ANP)", a-t-il ajouté. Il a souligné, dans ce sens, que "l'Etat a fait de la contribution au succès de cette élection une priorité, en mobilisant toutes les compétences humaines qualifiées et tous les moyens matériels et techniques modernes, afin de montrer l'honorable image de l'Algérie et sa capacité à organiser et à gérer les grands évènements quelles que soient les circonstances et les difficultés". "L'ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN), a réitéré sa loyauté aux principes de la Déclaration du 1er Novembre par ses constantes positions de principe, illustrés à travers l'adoption des choix du peuple et son accompagnement jusqu'à leur concrétisation dans le cadre de l'unité et la sécurité totale", a-t-il affirmé. "Parallèlement à cette consécration du lien indéfectible avec le peuple, l'ANP n'a eu de cesse de se tenir prête et mobilisée pour la préservation de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du pays ainsi que ses décisions souveraines qui n'acceptent guère de diktats d'où qu'ils proviennent", a encore dit M. Rabehi.

Lancement symbolique du Festival du cinéma d'Al Qods à partir d'Alger

jeu, 28/11/2019 - 20:18
Le 4e Festival international du cinéma d'Al Qods, qui se tient à Ghaza en Palestine du 28 novembre au 5 décembre, a été lancé symboliquement mercredi à Alger en même temps que son lancement dans des capitales de pays arabes. Le Festival d'Al Qods a été lancé simultanément à partir de douze pays arabes dont le Liban, la Lybie, le Soudan, la Tunisie ou encore l'Egypte. Prenant part symboliquement à ce festival, la cinémathèque d'Alger a projeté le documentaire "Oum El Gharib" du réalisateur palestinien Raed Dezdar. D'une durée de 69mn, le documentaire revient sur l'histoire de Oum El Gharib, une cité palestinienne connue pour sa production d'agrumes avant la guerre israelo-arabe de 1948, devenue ville d'exportation de réfugiées suite à cette guerre et à l'exil de ses habitants. A travers les témoignages de Palestiniens ayant vécu à Oum El Gharib avant 1948, le réalisateur du film tente de reconstituer la vie économique, culturelle et sociale de la cité. Le coordinateur du festival en Algérie, le réalisateur Salim Hamdi, a indiqué que ce geste symbolique venait en soutien au peuple palestinien et salué le courage des organisateurs qui ont tenu à ce que le festival se déroule dans une ville palestinienne "malgré les conditions extrêmes d'organisation". Les films "Les sept remparts de la citadelle" de Ahmed Rachedi, "Irfane" de Salim Hamdi, ainsi que le court métrage documentaire "Mounia" de Abir Akakza ont été sélectionnés en compétition du 4e Festival international du cinéma d'Al Qods . Le court métrage de fiction "Curse within shadows" de Imad Ghedjati devra être également projeté dans la catégorie des films amateurs.  

Ouverture de la semaine culturelle japonaise à Alger

ven, 15/11/2019 - 11:47
La 3ème édition de la semaine culturelle japonaise a été inaugurée, jeudi à Alger, avec des expositions riches sur la gastronomie japonaise, l'Ikebana (l'art de faire vivre les fleurs) et l'Origami. La cérémonie d'ouverture a été organisée au Musée des Beaux Arts où une séance de dégustation du plat japonais traditionnel "Sushi" a été proposée par le chef cuisinier japonais Kenji Shimura, outre une exposition sur l'Origami (art de pliage de papier) par l'artiste algérien Hafsi Ouahbi d'Oran. L'ambassadeur japonais Kazuya Ogawa s'est dit content de cette semaine culturelle, exprimant son souhait de voir "cette manifestation contribuer dans les échanges à l'avenir pour jeter un pont entre les deux pays". Cette manifestation de 5 jours sera également une occasion pour organiser des ateliers sur la calligraphie japonaise traditionnelle, outre un concours de la langue japonaise et des projections de films, et ce au niveau du Musée des Beaux Arts, l'ambassade du Japon et le Palais de la Culture Moufdi Zakaria. La semaine culturelle japonaise à Alger se poursuit jusqu'au 18 novembre.

L'Algérie prend part à la cérémonie "Les prix du Quebec"

dim, 10/11/2019 - 14:57
L'Algérie a pris part dernièrement à la cérémonie "Les prix du Québec" récompensant des personnalités dont les œuvres, les travaux et les recherches ont marqué la littérature, les arts et les sciences. Le Gérant intérimaire du Consulat Général d’Algérie à Montréal, M. Mehila Messaoud a pris part le 06 novembre courant à la cérémonie "Les prix du Québec" organisée par le Gouvernement du Québec récompensant des personnalités dont les œuvres, les travaux et les recherches ont marqué la littérature, les arts et les sciences. A l'occasion de cette manifestation, l’algérien Zaghib Karim, chercheur dans le domaine de l’électrification des transports et en stockage d’énergies, s’est vu décerné "le prix Lionel-Boulet" pour la recherche et le développement en milieu industriel. Après avoir reçu son prix des mains du ministre québécois de l’Economie et de l’Innovation, M. Zaghib a tenu à remercier l’Algérie son "pays d’origine" qui lui a assuré toute sa scolarité sans aucun frais et l’a aidé à se mettre sur les rails de la science et de la recheche.

Cinéma : avant-première à Alger de « 143, rue du désert » de Hassan Ferhani

dim, 10/11/2019 - 09:43
Le long métrage documentaire « 143, rue du désert », portrait poignant d'une femme gérante d'un petit relais routier dans le désert Algérien, du réalisateur Hassan Ferhani, a été projeté en avant première, samedi à Alger. Ce film avait déjà présenté en compétition documentaire au 10ème Festival international du cinéma d'Alger (Fica) lequel se poursuit; depuis jeudi dernier, dans les salles de l'Office Ryadh El Feth.  Après un précédent documentaire, « Fi rassi rond-point », récompensé par de nombreuses distinctions, Hassan Ferhani a, cette fois, planté sa caméra chez Malika, une vieille dame gérant d'un modeste relais routier lui servant également de domicile sur la route, entre Ghardaïa et Tamanrasset, fréquentée notamment par des touristes et des aventuriers. Proposant de petits plats préparés rapidement, du thé, du café ou des cigarettes, il arrive souvent à Malika de s'attabler avec ses clients, amenés parfois à lui faire part de leurs rêves et de leurs préoccupations. Chauffeurs-routiers, imams, touristes Algériens ou étrangers, troupes folkloriques, tout ce monde marque une halte au 143, rue du désert, un 20m² planté au milieu de l’immensité du Sahara. Sorti en août dernier, « 143, rue du désert » a été primé dans divers festivals consacrés au cinéma, notamment en Egypte, en Tunisie, en Corée du Sud et en Italie.

10e Fica: avant-première de "143, rue du désert" de Hassan Ferhani

dim, 10/11/2019 - 08:53
Le long métrage documentaire "143, rue du désert", portrait poignant d'une femme gérante d'un petit relais routier dans le désert algérien, du réalisateur à succès Hassan Ferhani a été projeté samedi à Alger, en avant-première algérienne. D'une durée de 100 mn, "143, rue du désert" a été projeté en compétition documentaire au 10e Festival international du cinéma d'Alger (Fica) qui se poursuit dans les salles de l'Office Ryadh El Feth depuis jeudi dernier. Fidèle à son concept développé dans "Fi rassi rond-point" (Dans ma tête un rond-point), un documentaire aux nombreuses distinctions, Hassan Ferhani a planté sa caméra chez Malika, qui gère seule un modeste relais routier, où elle a élu domicile, sur la route entre El Meniaa (Ghardaïa) et Tamanrasset pour laisser la magie du cinéma opérer au fil des haltes des routiers, touristes et autres aventuriers. Vendant du thé, du café, des cigarettes et autres petits plats rapides, Malika se tient au courant de ce qu'il se passe autour d'elle grâce à son contact continue avec les routiers de passage chez elle. La spontanéité de la dame le pousse à s'adresser directement au réalisateur, oubliant la caméra, quand elle reçoit la visite d'une touriste polonaise faisant le tour du pays à moto, ou à se livrer à un jeu de rôles avec le journaliste et écrivain Chawki Amari qui avait rencontré Malika lors de l'élaboration de son roman "Nationale 1". Spontanée et humaine, Malika s'attable souvent avec ses clients qui ramènent leurs préoccupations et leurs rêves pour animer le temps d'une "omelette au sable" ou d'un thé le quotidien difficile mais serein de la vieille dame, qui refuse de retourner chez elle dans une ville du nord-est du pays qu'elle n'évoque pas. Le tournage se passe au moment où une grande station-service s'apprête à ouvrir ses portes, suscitant une petite inquiétude chez Malika qui refuse toujours de quitter son petit relais, son chat et ses chiens. Elle raconte également avoir subi des pillages lors de son installation et avoir tenu lors de la décennie de terrorisme. Chauffeurs-routiers, imams, touristes étrangers ou algériens, troupes folkloriques de passage, tous marquent une halte au 143, rue du désert, un 20m² avec vue étroite sur l'immensité du désert où le réalisateur a réussi à faire tenir tout une philosophie de vie sans exploiter la beauté des images que les alentours peuvent offrir. Après son premier documentaire "Fi rassi rond-point" où Hassan Ferhani a planté sa caméra pour sonder la vie dans les abattoirs d'Alger, il confirme son style avec ce dernier né tout en y ajoutant l'apport des acteurs Chawki Amari et Samir El Hakim mais sans aucune mise en scène jouant ainsi avec la frontière de la spontanéité. Sorti en août dernier,"143, rue du désert" a été primé dans des festival en Egypte, en Tunisie et en Corée du Sud ainsi qu'à celui de Locarno.  

SILA 2019 : baisse significative des ventes

ven, 08/11/2019 - 15:43
La 24 ème édition du Salon international du livre (Sila) aura été marquée par un grand nombre d'anomalies en plus de la cherté du livre. De fait, les ventes d'ouvrages enregistrent une baisse significative comme depuis quelques années. En dépit de la grande affluence du public au Salon annuel du livre, les visiteurs semblent être égarés entre l’absence des livres recherchés et la cherté de ceux disponible. Concernant la fréquentation du Sila, de nombreux éditeurs s'accordent à dire que le nombre impressionnant de visiteurs "est loin de correspondre aux lecteurs potentiels et au volume des ventes en une baisse significative", alors que les visiteurs se plaignent de la cherté du livre, tous genres confondus. Cette mévente est encore plus importante en 2019, à en juger par les stocks d'invendus et le constat d'éditeurs, comme Chihab, dont directeur se plaignait récemment d'un "recul de 80% des ventes par rapport à 2018", selon ses déclarations à la presse. Absence de statistiques fiables En dehors du nombre de visiteurs donné régulièrement à la clôture du salon et qui était estimé à plus de deux millions en 2018 par le commissariat du Sila , ce dernier semble toujours dans l'incapacité de fournir des statistiques sur les ventes et les tendances du lectorat. Depuis la reprise du Sila en 2000, aucune donnée n'est disponible en l'absence de statistiques, une des missions assignées au Centre national du livre (Cnl), un organisme public crée il y a dix ans. Les résultats d'un sondage, effectué en 2018 par un institut privé, ont été cependant dévoilés au cours de ce 24è Sila. Basé sur un échantillon de 800 visiteurs, le sondage relève un recul du lectorat en Français, supplanté par le lectorat en langues arabe, en comparaison avec les résultats d'un sondage similaire en 2005, selon les premières conclusions livrées par cet organisme. La dimension professionnelle du salon, une opportunité pour les éditeurs dans la tradition des marchés du livre à travers le monde, était comme chaque année complètement occultée lors de cette édition, en dehors de la programmation d'une rencontre entre éditeurs algériens et sénégalais sur les problèmes de l'édition et les initiatives de partenariat entre éditeurs africains. Un millier d'éditeurs, entre Algériens et étrangers, ont pris part au 24è Sila, selon l'organisateur.

Décès de la chanteuse et actrice Marie Laforêt

dim, 03/11/2019 - 13:47
La chanteuse et actrice, Française d'origine, Marie Laforêt, est décédée, samedi à Genolier (Suisse), à l'âge de 80 ans, a annoncé sa   famille à des médias.Les causes de la mort de l'interprète des « Vendanges de l'amour » ou « Viens, viens » n'ont pas été précisées.     En 1963, sort son premier 45 tours: « Les vendanges de l'amour », écrit par Danyel Gérard. C'est le succès et les tubes vont s'enchaîner : « Ivan, Boris   et moi », « Il a neigé sur Yesterday » (chanson-hommage aux Beatles), « Viens sur la montagne », « Marie douceur, Marie colère », « Que calor la vida »...    Marie Laforêt, naturalisée Suissesse, avait tourné avec des réalisateurs comme Georges Lautner, Henri Verneuil ou encore Pierre Granier-Deferre,   Michel Deville, Jean-Pierre Mocky...    Elle était revenue sur scène en 2006 aux Bouffes-Parisiens.  

Le 24e SILA ouvre ses portes au public

jeu, 31/10/2019 - 17:11
Le 24e Salon international du livre d'Alger (SILA 2019) a ouvert ses portes, jeudi au public, au Palais des expositions des pins maritimes (Alger) où les visiteurs ont afflué en grand nombre. A l'ouverture du salon, la plupart des visiteurs, majoritairement des jeunes, ont afflué vers le pavillon central, l'espace le plus attractif du Palais des expositions qui accueille notamment les exposants spécialisés dans la littérature, l'histoire, les ouvrages académiques, les manuels scolaires et parascolaires ainsi que les dictionnaires. Le stand du Sénégal, invité d'honneur de cette édition, a attiré les visiteurs portés sur la culture et la littérature de ce pays africain. Il propose quelque 400 titres en langue française sur la littérature, l'histoire, la pensée et autres domaines outre quelques ouvrages en langue arabe. Les visiteurs étaient plutôt intéressés par les ouvrages de philosophie et de la pensée d'éminents intellectuels de ce pays, à l'instar de Lépold Sédar Senghor, Souleymane Bachir Diagne et Cheikh Anta Diop que propose ce stand où ils ont apprécié les présentations musicales qui ont mis en exergue le folklore sénégalais, particulièrement l'instrument de musique traditionnelle "La Kora". Le public était également présent en force dans le pavillon "C" qui regroupe des dizaines de maisons d'édition arabes spécialisés dans la religion, la pensée, la littérature et autres ainsi que dans le pavillon "A" (stand pour enfants) qui propose une panoplie d'ouvrages pour enfants. Tout au long de ce salon qui durera 11 jours, plusieurs auteurs algériens et étrangers animeront des rencontres et des conférences et feront la dédicace de leurs nouveaux ouvrages. Le salon est ouvert, tous les jours, de 10 h à 19 h jusqu'au 9 novembre prochain. Quelque 1030 exposants représentant une quarantaine de pays prennent part à cette édition. APS

24e Sila: Hassane Rabehi inaugure le salon du livre

mer, 30/10/2019 - 17:44
Le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi, a inauguré mercredi après-midi au Palais des expositions (Pins maritimes, Alger) le 24e Salon international du livre d'Alger (Sila). Accompagné du ministre de la Culture et de la Communication sénégalais Abdoulaye Diop et de membres du gouvernement algériens, M. Rabehi a visité le stand de l'invité d'honneur de cette édition, le Sénégal, où des explications lui ont été données sur la littérature et l'histoire de ce pays. Des membres du gouvernement dont les ministres des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tayeb Bouzid, de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma -Zahra Zerouati, du Tourisme et de l'Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, des Affaires religieuses, Youcef Belmehdi ont accompagné le ministre lors de cette cérémonie d'inauguration. Le ministre a également visité les stands d'institutions publiques comme celui du ministère de la Culture qui abrite le Centre national de recherche en préhistoire anthropologie et histoire (Cnrpah) où il s'est entretenu avec le directeur du centre Farid Kherbouche. Au stand de l'Office des publications universitaires (Opu), M. Rabehi a insisté sur la "nécessité pour l'université algérienne de s'ouvrir sur le monde à travers les échanges entre le universités dans le domaine des sciences, notamment". Dans ce même espace, le ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a rappelé "le besoin de développer le livre numérique pour s'adapter aux changements technologiques". La délégation a également visité les stands réservés aux instituts culturels étrangers dont le Goethe Institut où Hassan Rabehi s'est entretenu avec son représentant avant de poursuivre sa tournée des stands des éditeurs dont ceux de l'Anep, l'Enag ou encore El Hikma Le 24e Sila, qui ouvre ses portes au public jeudi, accueille plus d'un millier d'exposants proposant de 183 000 titres. Le Sénégal, invité d'honneur de cette édition, est représenté par une délégations d'auteurs, parmi eux Khallil Diallo, Rahmatou Seck Samb, ou encore Abdoulaye Racine Senghor. Des rencontres et conférences sur l’histoire, la littérature, le théâtre, la poésie populaire algérienne dite "Melhoun" et la bande dessinée sont également au programme de cette édition en plus de la commémoration du cinquantenaire du Festival culturel panafricain d'Alger de 1969, organisée à l'espace "Esprit Panaf". Sur le thème de la "citoyenneté active", le 24ème Sila devra abriter les 11èmes Rencontres euromaghrébines des écrivains organisées par la délégation de l'UE en Algérie. Une quarantaine de pays participent au 24ème Sila qui s'ouvre au public jeudi. Jusqu'au 9 novembre, le salon accueillera les visiteurs tous les jours de 10h00 à 19h00. APS

Ouverture du 2ème salon de la bande dessinée de Bouira

dim, 27/10/2019 - 17:12
La deuxième édition du Salon national de la bande dessinée (BD) s’est ouverte dimanche à la maison de la culture Ali Zaâmoum de la ville de Bouira avec la participation de neuf maisons d’édition et plusieurs bédéistes venus de six wilayas du pays, selon les organisateurs. Le salon a été inauguré dans la matinée par les autorités locales. L'ouverture a été marquée par l’organisation au hall de la maison de la culture d’une grande exposition dédiée aux travaux de dessin et de caricatures réalisés par les bédéistes participants, dont le fameux caricaturiste Mahfoud Aider, et le bédéiste Ahmed Haroun. Les bédéistes présents à ce nouvelle édition sont venus d’Oran, Alger, Médéa, Tizi Ouzou, Béjaia, Jijel et Bouira, selon les détails fournis à l’APS par la directrice de la maison de la culture Ali Zaâmoum, Mme Saliha Chirbi, organisatrice de l’évènement. "Les maisons d’édition à l’image de Fibda, Z-Link, Assirem, Dalimane, One Pins, Numidie Tizi Ouzou, Talysse Media, Algerian Potter head’s, exposent également leurs travaux à cette occasion aux visiteurs", a indiqué la même responsable. Outre les expositions, une série de conférences ayant trait au développement de la bande dessinée en Algérie sera animée par d’anciens bédéistes et directeurs de maisons d’édition durant ce salon qui se poursuivra jusqu’au 30 du mois en cours. Un concours national dédié à la meilleure maquette sur la prévention aux dangers de l’intoxication au monoxyde de carbone, ainsi que des ateliers pour dessin et mangas ont été lancés également au premier jour de cette manifestation artistique, qui a drainé un grand nombre de visiteurs. "Un atelier sur l’expression faciale et corporelle de la bande dessinée sera également organisé par des bédéistes. Des films courts-métrages sur la bande dessinée seront entre autres projetés au cours de ce salon», a fait savoir Mme Chirbi.    

Cinéma : « Papicha » et « Abou Lila » en lice à Carthage

dim, 27/10/2019 - 08:12
Les films « Papicha », de la réalisatrice Algérienne, Mounia Meddour, et « Abou Leila », de Amine Sidi Boumedien, sont en compétition à la 30ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage, inaugurée samedi soir à Tunis.   « Papicha » et « Abou Leila » sont en lice pour « le Tanit d'or » avec neuf autres oeuvres représentant des pays Arabes et Africains parmi lesquels figurent la Tunisie, le Soudan, le Sénégal, la Syrie et l'Irak.    Primé récemment au Festival international d'El Gouna (Egypte), « Papicha » traite du quotidien de jeunes femmes en Algérie dans les années 1990 à   travers l'histoire d'une étudiante, qui tente de vendre ses créations de haute couture dans les boites de nuits pour se lancer dans le monde de la mode. .    « Abou Leïla » il revient quant à lui sur les évènements tragiques vécus par l'Algérie durant les années 1990, à travers l'histoire des jeunes Samir et Lotfi qui traquent dans le désert Algérien, Abou Leïla un dangereux terroriste.    La 30ème édition du cinéma de Carthage est dédiée à son ex-directeur, Nejib Ayed. Y seront visionnés 170 films de 40 pays, toutes catégories   confondues.     Cette manifestation dont la création remonde à 1966, constitue la plus ancienne revue cinématographique au sud de la Méditerranée. 

Le Sénégal invité d’honneur du Sila : priorité aux jeunes auteurs et des réserves sur 56 titres étrangers

sam, 19/10/2019 - 20:11
Le 24e Salon international du livre à Alger (SILA), prévu du 30 octobre au 9 novembre, a choisi de mettre à l'honneur les jeunes auteurs et les lauréats des prix littéraires algériens et étrangers, avec une programmation réduite de rencontres. Invité d'honneur du Sila 2019, le Sénégal devra être représenté par des auteurs comme Hamidou Sall, Khallil Diallo, Rahmatou Seck Samb, ou encore Abdoulaye Racine Senghor. Une rencontre entre éditeurs algériens et sénégalais est également prévue à la fin du salon. Selon le programme, quelque 1030 maisons d'édition dont près de 300 algériennes exposant près de 183 000 titres, sont attendues au Palais des expositions des Pins-maritimes à Alger (Safex). Cette année le public aura rendez-vous avec une rencontre sur l'histoire intitulée "1919: l'Algérie face aux défis de liberté et du siècle", outre des conférences sur la littérature et le théâtre, la poésie melhoun et autre bande dessinée. Créé en 2009, "Esprit Panaf" une espace dédié au Festival culturel panafricain d'Alger de 1969 et devra être l'occasion d'évoquer le Festival mondial des arts nègres de Dakkar (1966). Les organisateurs ont également prévu un journée dédiée aux récentes découvertes archéologiques de Ain Boucherit (Sétif), animée par des archéologues. Cet espace abritera la seule évocation prévue par le salon en commémoration des 30 ans de la disparition de l'écrivain et dramaturge Kateb Yacine. Le comédien Sid Ahmed Agoumi devra y donner la lecture de textes de l'écrivain. Pour cette édition le salon n'offrira son estrade qu'à deux auteurs internationaux, le Palestinien Ibrahim Nasrallah et l'Algéro-américaine Elaine Mokhtefi militante et auteur de "Alger, capitale de la révolution", une programmation justifiée par une baisse du budget alloué à la manifestation qui est passé de 60 millions de dinars, en 2018, à de 55 millions cette année, a indiqué le commissaire du Sila, Mohamed Igherb. En 2015, le budget du salon s'établissait à 120 millions de dinars. Par ailleurs, le concours de la meilleure affiche retenue pour le Sila 2019 a été remporté par Kada Hamidi, qui propose une oeuvre représentant le continent africain, faite de livres ouverts, dans l'esprit du 24e Sila, placé sous le signe "Le livre, un continent". Pour sa part le directeur du bureau du livre au ministère de la Culture, Djamel Foughali, a indiqué que la commission nationale de lecture avait émis des réserves sur 56 titres à caractère religieux, sur un total de 183 000 ouvrages devant être exposés par les participants étrangers. Participation du CRASC d'Oran avec 4 nouvelles publications Le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d'Oran participera au 24e Salon international du livre d'Alger (SILA) prévu du 30 octobre au 9 novembre avec notamment la présentation de quatre nouvelles publications dont un ouvrage, a-t-on appris auprès du service de communication de cet organisme. Il s'agit des trois derniers numéros de la revue "Insaniyat" (2017-2018-2019) ainsi qu'un ouvrage d'une équipe composée du Pr Hamidou Nabila, des docteurs Ferhani-Meghraoui Fatma et Lahouel Ameur sous la direction de Naïma Guenouz-Benamar sur "Le baccalauréat en Algérie et l'évaluation des compétences: cas du français langue étrangère (FLE). Les trois numéros de la revue "Insaniyat" abordent notamment "Les pratiques plurilingues et mobilités: Maghreb-Europe" à travers une panoplie d’articles dans différentes disciplines des sciences humaines et sociales et "La santé au quotidien dans les pays du Maghreb", un recueil d'articles sur le sujet sous la coordination du Professeur Mohamed Mebtoul. Insanyat est une revue scientifique trimestrielle spécialisée en anthropologie et sciences sociales publiant les contributions de chercheurs et universitaires algériens et étrangers de renom. L'ouvrage consacré au Baccalauréat en Algérie est un projet qui s'inscrit dans la continuité des recherches effectuées par la division "anthropologie de l'éducation et systèmes de formation" du CRASC. Ce travail répond, selon la présentation de l'ouvrage, à la question "le baccalauréat atteste-t-il des connaissances ou de compétences?". Le référentiel des programmes et le guide de l'élaboration de l'épreuve de français préconisent l'acquisition et la maîtrise de compétences. Or, l'épreuve elle-même reste des connaissances et non pas des compétences. Ce paradoxe explique la carence linguistique en français comme langue étrangère et dans bien d'autres matières dans le secondaire", a-t-on souligné. La 24e édition du Salon international du Livre (SILA 2019), prévue à Alger, verra la participation de plus de 1.020 maisons d’édition représentant 40 pays et du Sénégal comme invité d’honneur.

Adrar : une vingtaine de participants de 14 wilayas à la Khaima de la poésie populaire

ven, 18/10/2019 - 14:39
Une vingtaine de participants issus de 14 wilayas prennent part à la 9ème khaima nationale de Poésie populaire, ouverte jeudi à soir à Adrar. Poètes, conteurs et conférenciers, rassemblés à cette khaima à une date coincidant avec la célébration de la journée nationale de l’émigration (17 octobre 1961), valorisent la richesse et l’authenticité de ce patrimoine culturel immatériel et retracent son évolution, selon les organisateurs. Des plus prolifiques de la région du Maghreb, que ce soit en termes de diversité des thèmes et des genres de poésie populaire, les poètes algériens de différentes régions (Oranie, Centre, Constantinois, Hauts-Plateaux, Atlas Saharien, Oued-Righ, Oued-Saoura et Grand Sud) se sont fait une grande notoriété, à l’instar de Sidi Lakhdar Benkhelouf, Abdallah Benkeriou, Ahmed Lakehal, Ould Sid El-Hadj Keblaoui, Bentriba El-Midouni , Kaddour Ben Lakhdar, El-Chellali et autres, a expliqué le coordinateur de cette manifestation, Abdelkader Abid. La maison de la Culture d’Adrar et la direction locale du secteur entendent, à travers cette rencontre culturelle, constituer un fond sonore de déclamations d’une sélection de textes algériens de qualité dans ce genre poétique, les faire découvrir au grand public, et d’honorer certains poètes en plus de répertorier leurs œuvres. Le programme de cette manifestation culturelle de trois jours, prévue à la Maison de la Culture et au niveau des résidences universitaires, comprend, en plus de récitals poétiques, un concours de lecture et d’apprentissage de textes de poésie populaire algérienne, encadré par les enseignants Sadek Kaddour (Chlef), Amar Ziaâr (Saida) et LamineSouiguet (Ouargla). Des représentations musicales locales puisant leur répertoire de textes de Poésie populaire "Melhoun", ainsi que des circuits touristiques pour les participants, sont également programmés dans le cadre de ce festival.

Les films "Abou Leila" et "143 rue du désert" en compétition en France

ven, 11/10/2019 - 11:30
Les longs métrages de fiction, "Abou Leïla" de Amine Sidi Boumediene et "143 rue du désert" de Hassan Ferhani ont été sélectionnés parmi une dizaine d'œuvres en compétition au 34e Festival Entrevues de Belfort (France) prévu du 18 au 25 novembre, annoncent les organisateurs. Coproduction, algéro-franco-qatarie de 140 mn, "Abou Leïla" revient sur les évènements tragiques des années 1990, à travers l'histoire des jeunes Samir, joué par Slimane Benouari, et Lotfi campé par Lyes Salem qui traquent dans le désert algérien Abou Leïla, un dangereux terroriste. Le film explore l'impact de la violence et ses traumatismes sur la société. Programmé en mai dernier à Cannes dans la section "Semaine de la critique", "Abou Leïla" est le premier long métrage de Amine Sidi Boumediene, après ses deux courts métrages, "Demain Alger?" et "El Djazira". Récemment, il a été projeté au 25e festival de Sarajevo (Bosnie Herzégovine). "143, rue du désert", premier long métrage de fiction de Hassen Ferhani, a été présenté en avant-première mondiale au 72e Festival de Locarno où il a reçu le "Prix du meilleur réalisateur émergent" et celui du "Jury junior". D'une durée de 100mn, cette production algéro-franco-qatarie, raconte l'histoire de Malika, gérante d'un modeste restaurant sur la route du désert, au fin fond du Sahara algérien, et où se croisent routiers, aventuriers et autres voyageurs. Hassen Ferhani avait réalisé en 2016, "Fi rassi rond-point" (Dans ma tête un rond-point ), un documentaire aux nombreuses distinctions en Algérie comme à l'étranger. Sorti en août dernier,"143, rue du désert" a également été primé dans des festival en Egypte et en Corée du Sud. Créé en 1986, le festival Entrevues est dédié au jeune cinéma novateur et indépendant. Une section court et moyen métrages comptant treize films est également ouverte à la compétition de cette 34ème édition.    

Littérature: Olga Tokarczuk prix Nobel 2018 et Peter Handke 2019

jeu, 10/10/2019 - 16:40
Le prix Nobel de littérature a été attribué à la Polonaise Olga Tokarczuk pour l'édition 2018, reportée d'un an après un scandale d'agression sexuelle, et à l'Autrichien Peter Handke pour 2019, a annoncé jeudi l'Académie suédoise. Olga Tokarczuk est récompensée pour "une imagination narrative qui, avec une passion encyclopédique, symbolise le dépassement des frontières comme forme de vie", a déclaré le secrétaire perpétuel de l'Académie suédoise, Mats Malm. Peter Handke est distingué pour une œuvre qui "forte d'ingénuité linguistique, a exploré la périphérie et la singularité de l'expérience humaine", a-t-il ajouté. Auteur d'une douzaine d'ouvrages, Olga Tokarczuk, 57 ans, est considérée comme la plus douée des romanciers de sa génération en Pologne. Son œuvre, extrêmement variée et traduite dans plus de 25 langues, va d'un conte philosophique "Les Enfants verts" (2016), à un roman policier écologiste engagé et métaphysique "Sur les ossements des morts" (2010), et à un roman historique de 900 pages "Les livres de Jakob (2014)". Engagée politiquement à gauche, écologiste et végétarienne, l'écrivaine, la tête toujours couverte de dreadlocks, n'hésite pas à critiquer la politique de l'actuel gouvernement conservateur nationaliste de Droit et Justice (PiS). Peter Handke, 76 ans, qui a publié plus de 80 ouvrages, est un des auteurs de langue allemande les plus lus et les plus joués dans le monde. Il publie son premier roman, "Les frelons", en 1966, avant d'accéder à la notoriété avec "L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty", en 1970, puis "Le malheur indifférent" (1972), dédié à sa mère. APS

Lever de rideau sur le 12e Fibda: à la rencontre des super-héros américains

mar, 01/10/2019 - 11:14
Le 12e Festival international de la bande dessinée d'Alger (Fibda) ouvre ses portes à partir aujourd’hui pour permettre au public de rencontrer leurs super-héros. Plus de 90 artistes, venus de 15 pays, dont les Etats Unis d'Amérique, invité d'honneur de cette édition, seront présents à cette nouvelle édition. De nombreuses activités créatives et de divertissement sont, également, prévues pendant les cinq jours du festival qui aura lieu comme de coutume au niveau de l'Esplanade Riadh El Feth, à Alger. Des activités, précise les organisateurs, seront animées par quelques 50 artistes algériens et 42 étrangers, parmi eux des dessinateurs américains qui représenteront les plus célèbres maisons d'édition de BD aux USA, "Marvel" (1939) et "DC Comics"(1934). Le public algérien aura ainsi l'opportunité de rencontrer le peintre polonais Grzegorz Rosinski, connu surtout pour la réalisation de 1977 à 2018, des dessins des personnages de la série "Thorgal" qui traite de la légende des Viking Barbares, peuplades scandinaves, dont plusieurs numéros ont été écrits par un artiste belge. Pour sa troisième année consécutive depuis la création du festival, l'atelier "Kronikas" devra être animé par des peintres algériens, cubains et belges. Les organisateurs du 12e Fibda ont également prévu de célébrer le 50e anniversaire du magazine algérien "M’Quidech", dont 31 numéros sont parus de 1969 à 1974 et qu'animait les célèbres bédéistes comme Menouar Merabtine (Slim), Mohamed Mazari (Maz), ainsi que Mohamed Aram et Ahmed Haroun. Le magazine hebdomadaire franco-belge "Spirou", fondé en 1938 et connu pour "Lucky Luke" et autres "Smurfs" (schtroumpfs), soufflera également à Alger sa 70ème bougie. En marge des expositions de BD, diverses activités sont prévues: conférences sur la BD espagnole et suédoise, ateliers de formation sur le dessin et la coloriage, concours "cosplay", entre autres.

Lancement de la 5e édition du Grand prix Assia Djebar

ven, 27/09/2019 - 17:56
Les organisateurs du Grand prix Assia Djebar du roman ont annoncé le lancement de sa 5e édition, avec le début de la réception des ouvrages sélectionnés jusqu'à la date-butoir du 20 octobre prochain, lit-on dans une lettre aux éditeurs publiée sur le site officiel consacré à ce prix. L'opportunité est offerte aux écrivains algériens dans les trois langues, à savoir: arabe, tamazight et française, de présenter leurs ouvrages et participer à ce prix qui consacre pour chaque catégorie, une récompense estimée à 700.000 Da, soit une baisse de 300.000 Da par rapport à la valeur du prix décerné lors des quatre premières éditions. Ce prix est essentiellement destiné aux éditeurs algériens ayant publié des romans d'écrivains algériens, comme il est permis aux auteurs ayant publié, à leur frais, leurs propres ouvrages, de prendre part au prix, à condition de disposer d'un numéro de dépôt légal. Le prix reçoit de l'éditeur huit exemplaires pour chaque titre, tandis que la date de sa remise n'a pas encore était fixée. Le Grand prix Assia Djebar du roman a été institué en 2015 par l'Entreprise nationale de communication, d'édition et de publicité (ANEP) et l'Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG). Ce prix a été décerné à 12 écrivains dont Merzak Bagtache, Djamel Mati, Abdelwahab Aissaoui, Samir Kacimi, ainsi que la romancière Nahed Boukhalfa, lauréate de la dernière édition en Langue arabe, outre Mhenni Khelifi en Tamazight, et Ryad Girod en langue française. Le prix porte le nom de Assia Djebar (1936-2015), Femme de lettres algérienne d'expression française et académicienne (élue à l'Académie française en 2005), comptant à son palmarès plusieurs œuvres et contributions dans le domaine du cinéma et de la critique ainsi que de prestigieux prix internationaux.

TRC : la remake de la pièce théâtrale ''Ars Eddib" attire un grand public

ven, 27/09/2019 - 14:49
Les amoureux du 4ème art se sont particulièrement délectés, jeudi soir au Théâtre régional Mohamed Tahar Fergani de Constantine, de la générale du remake de la pièce "Ars Eddib" (mariage du loup) du metteur en scène Amar Mohsen. Offrant une cure de jouvence à sa propre pièce, le réalisateur, à travers son œuvre, a encore suscité les mêmes émotions chez le public près de trente ans après la première représentation de "Ars Eddib", une des pièces phares du Théâtre algérien durant les années 90. Dans une comédie acide et burlesque, pendant plus d'une heure trente, le public a pu suivre à travers une mise abyme la descente en enfer du personnage principal Salim, campé par Karim Boudechiche, un ancien moudjahid qui se fait progressivement dépouiller de ses biens, de ses terres, puis de son nom pour finalement finir retenu contre son gré dans un asile psychiatrique. Les scènes s’enchainent et dressent également une critique des escrocs politiques, de la cupidité et de l’ambition démesurée de certains responsables tout en montrant les dérives d'une bureaucratie et d'une administration aussi bien aliénées qu’aliénantes. Ce remake grandement valorisé par des moyens techniques multimédias est resté identique au premier en partageant les mêmes ambitions, à partir de situations qui ne prêtent aucunement au rire et en mettant en scène une société qui n'a de cesse de tanguer entre bonheur et désenchantement, face à ses propres contradictions. Pour ce faire, le metteur en scène de "Hada idjib Hada'', ''Rih Essemsar'' ou encore ''Ghassalet Ennouader", s'est appuyé sur le scénographe Aissa Redaf et sur l'aisance éblouissante d'un casting porté par des comédiens chevronnés et talentueux tels que Antar Hellal, Karim Boudechiche, Mohamed Delloum ou encore Hamza fodil. Longuement applaudi par une salle archicomble, le dramaturge Amar Mohsene qui signe son retour au théâtre après une longue parenthèse "télévisuelle", a indiqué à l'APS que cette action de redonner vie à la pièce ''Ars Eddib'' a pour but de rappeler à la nouvelle génération "tout le chemin parcouru par le peuple algérien pour pouvoir jouir de son indépendance’’.

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